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  • Thomas Gadisseux se rapproche de la direction de l’info à la RTBF | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 12 mai 2026 Partager Facebook Copier le lien © RTBF Le mercato interne s’accélère à la RTBF. Selon plusieurs médias spécialisés, le journaliste politique Thomas Gadisseuxapparaît désormais comme le grand favori pour prendre la tête de l’information du service public. D’après les informations publiées ces derniers jours, il serait même le seul candidat encore en lice pour succéder à Jean-Pierre Jacqmin à la direction de l’information. Figure bien connue des auditeurs de RTBF, Thomas Gadisseux s’est imposé au fil des années comme l’un des visages incontournables de l’actualité politique belge. À la radio comme à la télévision, il a animé plusieurs rendez-vous d’information, dont « L’Invité » sur La Première et l’émission politique « L’Indiscret ». En interne, cette possible nomination alimente déjà de nombreuses discussions. Le futur directeur devra accompagner une période importante pour le service public audiovisuel, marquée notamment par le déménagement des équipes vers MediaSquare et l’évolution constante des usages numériques. Aucune officialisation n’a encore été annoncée par la RTBF, mais plusieurs observateurs du secteur considèrent désormais Thomas Gadisseux comme le candidat le mieux placé pour reprendre les rênes de l’information. Angelo GIACO ▶︎ Thomas Gadisseux se rapproche de la direction de l’info à la RTBF À lire aussi 9 juin 2026 Deux décennies après son lancement, la série portée par Laurent Ournac reste l’un des rendez-vous les plus populaires du petit écran. Un anniversaire célébré avec un épisode inédit, de nombreux événements et une incroyable success story. Camping Paradis fête ses 20 ans 7 juin 2026 De « Buffy contre les vampires » à « Bones », en passant par « SEAL Team », l’acteur américain n’a jamais quitté le cœur du public. Sa venue au Festival de Télévision de Monte-Carlo promet déjà l’un des temps forts de cette édition anniversaire. David Boreanaz attendu à Monaco 7 juin 2026 Après avoir multiplié les expériences ces dernières années, Flavie Flament s’apprête à relever un nouveau défi aux côtés du docteur Jimmy Mohamed. Une association qui promet de mêler proximité, pédagogie et bonne humeur. Flavie Flament retrouve un rôle phare sur le service public

  • Laisse mes mains sur tes hanches | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 5 décembre 2024 Laisse mes mains sur tes hanches © DR Dans le magazine Zenior, vous pouvez terminer la lecture avec une touche de romance. Découvrez une histoire vraie que nous avons recueillie, pleine d'émotions et de moments inoubliables. Été 1965 quelque part entre Nieuport et La Panne. Pour Claudine, ses frères, sœurs et leurs parents, juillet-août s’écoulent dans un joyeux brouhaha et une atmosphère insouciante. Pour Jean, invité par un camarade de classe à découvrir les plaisirs du littoral, ces vacances sont une première. Après une enfance passée sur les bords du Lac Kivu en Afrique, il est rentré en Belgique durant le pic glacial de l’hiver 1956. Il est heureux de cette escapade maritime. La jeunesse se balade sur la digue, boit des sodas et improvise des fêtes gentiment clandestines. Claudine et Jean font connaissance et s’enlacent timidement sur le tube de l’été « Mais laisse mes mains sur tes hanches » d’Adamo… Il a 17 ans, elle 16 et août s’achève. Claudine rejoint sa trépidante vie bruxelloise, les semaines rythmées entre l’Athénée Royale Berkendael et ses cours de danse classique. Jean quant à lui, entame sa dernière année au Collège Sainte-Gertrude de Nivelles et se passionne pour la littérature de science-fiction. Quelques lettres échangées entre eux, dont la fréquence s’espace, puis les années filent. C’est l’armée pour Jean, avant de se plonger dans le premier graduat en informatique lancé en 1969 à Anderlecht. Pour elle, la découverte du féminisme et des études d’enseignante, Claudine devient rapidement autonome et quitte le nid familial à 20 ans. En 1975, Jean et Claudine se recroisent autour d’une passion commune, l’équitation. La suite ? Un mariage, une petite fille et une vie de couple placée sous le signe de l’abondance ; les bandes de copains, la montagne en hiver, les plages en été et les chevaux, bien sûr, autant que possible. 1985, le Palais de justice voit chacun reprendre sa route, non sans un droit de visite élargi obtenu par Jean, un des pionniers à faire cette démarche car il veut passer le plus de temps possible avec sa fille. Dix, vingt, trente années passent… La fille de Jean et Claudine maintient le lien entre eux, aussi ténu soit-il au début. Les dîners de famille se font plus fréquents, une tendre guerre s’instaure et les anecdotes racontées en fin de repas se teintent de nostalgie. Jean est l’homme d’un seul amour. Un incorrigible romantique, il ne s’en est jamais caché. Claudine, farouchement indépendante et un peu crâneuse, baisse les armes petit à petit. En 2015, Claudine dépose Jean chez lui après un repas d’anniversaire un peu arrosé. C’est un baiser volé dans la voiture qui, enfin, scelle la cour de toute une vie. Cinquante ans après lui avoir chanté à l’oreille « Laisse mes mains sur tes hanches… » Jean va épouser Claudine pour la deuxième fois. Cet hiver 2025, leur union sera célébrée avec beaucoup d’amour et de tendresse dans une station balnéaire bien connue du littoral belge… Félicitations aux jeunes mariés ! Découvrez nos amoureux coups de cœur à chaque numéro. Vous avez une belle histoire à nous raconter ? Envoyez-nous un mail à redaction@zenior.be avec la mention LOVE ZENIOR, un numéro de téléphone où vous joindre et notre journaliste prendra contact avec vous. Annie GEORGES ▶︎ À lire aussi 10 déc. 2025 Septembre 1989, les vacances sont terminées. Dans la cour de l'Athénée Robert Catteau à Bruxelles, les groupes se reforment autour des sacs Kipling, des jeans délavés et des baskets montantes. Ça sent le goudron chauffé, les feuilles humides et la craie fraîche. Septembre électrique 5 nov. 2025 Juillet 1970, à Namur, la foire bat son plein dans le centre-ville. Les odeurs de barbe à papa et de croustillons se mêlent aux éclats de rire. Dans un petit magasin de farces et attrapes, rue Saint-Nicolas, Julie, silhouette mince, gestes discrets, range des coussins péteurs et des paires de lunettes à ressorts. Et le temps nous a trouvés 3 juil. 2025 Fin septembre 2021, à Crupet, un village de pierres et de silence. Une marche est organisée par le cercle local de randonneurs. Ils sont une petite vingtaine, bottines aux pieds, bâtons dans les mains, thermos dans le sac. Parmi eux, Jeanne, 70 ans, silhouette droite, regard clair. Ancienne institutrice à Jambes, elle vit seule depuis longtemps. Quand les jours rallongent

  • Et le temps nous a trouvés | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 5 novembre 2025 Et le temps nous a trouvés © IA Juillet 1970, à Namur, la foire bat son plein dans le centre-ville. Les odeurs de barbe à papa et de croustillons se mêlent aux éclats de rire. Dans un petit magasin de farces et attrapes, rue Saint-Nicolas, Julie, silhouette mince, gestes discrets, range des coussins péteurs et des paires de lunettes à ressorts. Timide, elle préfère l’ombre au tumulte, mais ce soir-là, sur l’insistance de son amie, Natacha, elle accepte de boire un verre dans un café voisin. Quand elle pousse la porte, une voix s’élève du juke-box : « Adieu jolie Candy », de Jean-François Michael. Le hasard place Jean-Marie à la table voisine. Il revient tout juste d’Amérique du Sud, service militaire terminé, peau dorée par le soleil chilien. Elle le remarque aussitôt, intriguée. Lui la reconnaît. Il l’a déjà vue derrière la vitrine du magasin, sans jamais oser entrer. Cette fois, il lui sourit. Elle baisse les yeux. Ils parlent peu. L’un écoute, l’autre cherche ses mots. Jean-Marie habite à Saint-Servais. Les jours suivants, il vient l’attendre à la sortie de la boutique, toujours à vélo. Peu à peu, les rencontres deviennent habitudes. Ils flânent sur les quais de la Sambre, se partagent des cornets de frites, s’écrivent quelques mots quand le travail les éloigne. Julie se surprend à rire de ses plaisanteries, tandis que Jean-Marie s’attendrit devant sa réserve. Le 31 mars 1970, ils se marient en petit comité à Namur. Une cérémonie simple, à leur image. Pas de robe clinquante, juste la sincérité d’un engagement. La vie s’installe, entre les murs d’une maison à Falisolle. Deux garçons viennent bientôt remplir les pièces de cris et de jouets. Les années défilent, rythmées par des hauts et des bas : des disputes pour un rien, des silences qui s’éternisent, mais toujours ce fil discret qui les relie. Jean-Marie change de voie et finit par travailler aux urgences d’un hôpital à Namur, tandis que Julie devient femme au foyer. Leur amour évolue, moins démonstratif, mais ancré, solide dans les gestes du quotidien. En novembre 2020, Jean-Marie contracte le coronavirus. En quelques jours, tout vacille. Julie, elle aussi contaminée, est hospitalisée dans la même chambre. Couchée non loin de lui, elle assiste, impuissante, à ses derniers souffles. Il s’éteint devant ses yeux, sans un mot de trop, comme à son habitude. Depuis, elle avance doucement, portée par le souvenir d’un juke-box, et le sourire d’un garçon bronzé qui, un soir d’été, avait bouleversé sa vie. Fabian FALQUE ▶︎ À lire aussi 10 déc. 2025 Septembre 1989, les vacances sont terminées. Dans la cour de l'Athénée Robert Catteau à Bruxelles, les groupes se reforment autour des sacs Kipling, des jeans délavés et des baskets montantes. Ça sent le goudron chauffé, les feuilles humides et la craie fraîche. Septembre électrique 3 juil. 2025 Fin septembre 2021, à Crupet, un village de pierres et de silence. Une marche est organisée par le cercle local de randonneurs. Ils sont une petite vingtaine, bottines aux pieds, bâtons dans les mains, thermos dans le sac. Parmi eux, Jeanne, 70 ans, silhouette droite, regard clair. Ancienne institutrice à Jambes, elle vit seule depuis longtemps. Quand les jours rallongent 26 avr. 2025 Dans le magazine Zenior, vous pouvez terminer la lecture avec une touche de romance. Découvrez une histoire vraie que nous avons recueillie, pleine d'émotions et de moments inoubliables. Des pommes, un bisou et 26 ans de complicité

  • Quand la télé avait un visage | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 5 novembre 2025 Quand la télé avait un visage © 00557477/BESTIMAGE/PHOTONEWS Ah, les speakerines ! Ces figures mythiques qui, d’un sourire maîtrisé et d’une voix douce, annonçaient la suite du programme comme si leur vie en dépendait. Retour sur ces dames (et quelques messieurs, oui oui) qui ont marqué nos soirées et nos souvenirs. Avant que les algorithmes ne prennent le contrôle de nos soirées, des personnalités souriantes et pleines d’élégance nous invitaient à découvrir les émissions du petit écran. Un rôle discret mais symbolique, dont l’histoire mérite qu’on s’y attarde. Dès avril 1935, les diffusions s’enchaînent sans relâche en France. Une poignée de techniciens et de passionnés œuvre à perfectionner cette toute nouvelle invention, encore hésitante, en affinant l’image et le signal. C’est Suzy Wincker qui se charge de présenter les artistes à l’image. Elle devient la toute première speakerine digne de ce nom. Le plateau, modeste, accueille une caméra logée dans une cabine vitrée, pour éviter que le moindre bruit ne vienne troubler les micros sensibles. Le 25 mai 1949, Jacqueline Joubert clôture l’antenne de la RTF d’un doux « Faites de beaux rêves ». Elle est la première à être officiellement engagée sur concours. Catherine Langeais la rejoint en 1951, suivie de près l’année suivante par Arlette Accart. Puis, comme un rituel bien établi, chaque saison voit apparaître une nouvelle recrue à l’antenne. En 1953, Jacqueline Caurat fait ses premiers pas devant la caméra. De l’autre côté de la frontière, la Belgique entre dans la danse avec panache. L’INR (Institut National de Radiodiffusion), fraîchement installé à Ixelles, confie l’annonce des programmes à trois jeunes dames : Arlette Vincent, Janine Lambotte et Monique Moinet. Cinq ans plus tard, l’INR devient RTB, et le royaume prouve à son tour que, dans le domaine des animatrices, il a de quoi briller. Naissance d’un rituel télévisé Le 23 janvier 1955, le grand-duché entre enfin dans la lumière… cathodique ! Télé-Luxembourg lance ses émissions, et c’est Mireille Delannoy qui devient le tout premier repère féminin de la station. Elle ouvre la voie à d’autres jeunes femmes comme Nicole Favard, Josiane Chen, Martine Chad, ou encore Odette Paris — que les fidèles de bel RTL reconnaîtront aussi pour sa voix dans la chronique classique à la radio durant les années 90 et 2000. Clin d’œil à la parité : deux hommes se glissent tout de même dans le décor, Jacques Harvey et René Guitton. Oui, messieurs, il y avait aussi une place pour vous, même à cette époque. Pendant ce temps, en France, les choses évoluent dans les studios. En 1960, Anne-Marie Peysson fait ses débuts comme remplaçante sur la RTF. L’ambition grimpe, et la télé prend de l’élan. En 1962, Robert Bordaz prend les commandes de la station et amorce la création d’un second canal, qui verra le jour en 1964. C’est Denise Fabre — arrivée de Nice avec son accent chantant et son sourire lumineux — qui devient la figure de proue de cette nouvelle fréquence. La même année, la RTF change de nom pour devenir ORTF. Et en 1967, c’est la révolution sur les ondes : la télévision française bascule dans une nouvelle ère chromatique, une métamorphose visuelle ! On découvre enfin les robes pastel des speakerines autrement qu’en cinquante nuances de gris. À Télé-Luxembourg, cette révolution visuelle s’invite à son tour en 1972. Avec elle, un nouveau nom s’impose à l’écran : Michèle Etzel, une blonde fraîchement arrivée dans l’équipe. « Dans les années 70, devenir speakerine, c’était le rêve absolu pour beaucoup de jeunes filles, un peu comme hôtesse de l’air pour la génération d’avant », se souvient-elle avec tendresse. Cette même année, elle participe au tout premier concours télévisé luxembourgeois. Résultat : 75 % des votes en sa faveur. « J’ai été choisie pour remplacer Josiane, qui partait vivre une grande histoire d’amour avec un riche homme d’affaires chinois ! », raconte-t-elle en riant. Son premier passage à l’antenne se déroule sans accroc. La seconde, en revanche, reste gravée dans sa mémoire… mais pas pour les meilleures raisons. « Je devais introduire un magazine baptisé « A comme Automobile ». Je commence, et là… le blanc total. Plus rien. Je reste pétrifiée, bouche entrouverte, figée par l’objectif ». Le réalisateur, pragmatique, coupe l’image et enchaîne. « C’est là que j’ai compris qu’à la télé, il faut rester en alerte du début à la fin. Le bug n’attend pas ! ». Dans cette décennie, Michèle est rejointe par Claudine Pelletier, Anna-Vera Ceccacci et Marylène Bergmann. Parallèlement, la chaîne publique RTB change de nom et devient officiellement la RTBF par décret. L’ambiance se tend un peu dans les couloirs des plateaux français quelques mois plus tard… mais ce ne sont pas les projecteurs qui chauffent. Cette année-là, les speakerines de TF1 et d’Antenne 2 décident qu’il est temps de réagir. Fatiguées d’être tournées en dérision, elles intentent un procès à plusieurs journalistes, dont les plumes moqueuses voire carrément insultantes avaient franchi la ligne. Certains, avec une ironie douteuse, les avaient comparées à des « entraîneuses », prétendant qu’elles tentaient de « vous convaincre de passer la soirée avec elles »… Charmant. Ni une ni deux, les intéressées montent au front. Non pas pour une compensation financière, mais pour défendre leur dignité. Elles réclament symboliquement un franc de dommages et intérêts. Juste assez pour rappeler qu’une mise en plis impeccable n’empêche pas d’avoir du répondant. Stars en tailleur pastel Dans les années 80, les speakerines tiennent toujours leur rôle avec panache, fidèles à leur rendez-vous quotidien, le sourire immuable et la diction taillée au cordeau comme une dernière réplique de film. Elles annoncent les prévisions du jour, le long-métrage du soir, ou même un documentaire sur les grands fonds marins, toujours avec ce soupçon de mystère qui laissait croire qu’un téléfilm du mercredi pouvait bien changer le cours de votre existence. On allume le poste, et là leur regard complice vous accueille, avec cette familiarité rassurante qu’on n’explique pas, un peu comme si la télévision elle-même vous ouvrait les bras. Les figures se multiplient, et pas seulement sur les ondes françaises. À TF1, on croise Carole Varenne, Evelyne Leclercq, Claire Avril, Fabienne Égal, et bien sûr Evelyne Dhéliat, avant qu’elle ne devienne l’impératrice des isobares. Sur Antenne 2, le casting se renouvelle sans cesse : Gillette Aho, Lionel Cassan, Catherine Ceylac, Dorothée (oui, LA Dorothée, celle qui a bercé des générations de goûters télé), Marie-Ange Nardi, Valérie Maurice, et même un jeune Olivier Minne, dont le look rivalise d’aplomb avec les plis de son blazer. Sur FR3, Dominique Alban et Yza Lamoureux prennent leurs marques. De l’autre côté de la frontière, le Luxembourg et la Belgique ne sont pas en reste : Anouchka Sikorsky, Sophie Hecquet, Frédérique Ries, Brigitte Mahaux, Philippe Soreil, Claude Rappé, Liouba (à RTL-Télévision), ainsi que Sylvie Rigot, Claudine Brasseur, Yves Boulanger, Micheline Michaël, Danielle Sornin de Leysat, Hugues Vanlier et Dominique Wathelet à la RTBF, donnent le ton. Quand RTL tvi entre en scène le 12 septembre 1987, de nouveaux talents rejoignent ce club très sélect du « bonsoir à toutes et à tous » : Nathalie Winden, Sabine Mathus, Myriam Lafare (souvent fidèle à ses fameux pulls angora), Varvara Dewez et Marie-Christine Maillard. À cette époque, le brushing frôle le statut d’institution, le tailleur coloré est quasiment un uniforme, et la voix… une affaire de Conservatoire. La dernière révérence… ou presque Peu à peu, le rôle de speakerine glisse doucement du fond vers la forme. Les chaînes privilégient les bandes-annonces calibrées, les jingles léchés et les nappes de synthé typiques des années 90. Nos charmantes dames, elles, continuent d’apparaître à l’image… mais deviennent un peu comme des plantes d’intérieur : impeccables, mais de moins en moins remarquées. Le vrai basculement s’opère le 12 janvier 1992 sur TF1, puis en 1993 à la RTBF, France 2 et France 3 : rideau sur les annonces en direct. Du côté de RTL, la tradition résiste plus longtemps avec une touche de glamour en prime. Les Miss Belgique reprennent le flambeau avec élégance. C’est même la tendance de la fin des années 90. On pense à Sandrine Dans, Sandrine Corman, Julie Taton ou encore Fanny Jandrain. Au fil des années 2000 et 2010, de nouveaux profils s’invitent à l’écran : Sophie Pendeville, Agathe Lecaron, Emilie Dupuis… avant l’arrivée de celles qui incarneront les dernières représentantes de la speakerine 2.0 : Jill Vandermeulen, Laura Beyne et Fiona De Paoli. Surprise, en septembre 2024, RTL relance le concept sous une forme modernisée. « Il s'agit d'une nouvelle émission 360 diffusée sur RTL tvi, RTL club et RTL plug, qui vous donnera toutes les informations sur ce qui vous passionnera depuis votre canapé », annonce fièrement la chaîne. Fini le simple bulletin de 20h20, la « speakerine nouvelle génération » parle désormais ciné, radio, concours… Une animatrice caméléon, qui transforme la promo en moment complice, avec sourire et paillettes. Les speakerines ne sont peut-être plus les icônes de la télé, mais elles gardent une place à part dans notre mémoire collective. Avec leur voix posée, leur élocution précise et leur regard complice, elles incarnaient bien plus qu’un simple interlude entre deux programmes. Elles étaient la bande-annonce vivante de nos soirées douillettes. Aujourd’hui, les voix off ont colonisé les écrans, et les téléspectateurs zappent plus vite que leur ombre. Qui ne ressent pas un petit frisson de nostalgie à l’idée d’entendre, rien qu’une fois, un doux « Et tout de suite, votre film du soir… ». Silence, on tourne… Croyez-le ou non, c’est authentique. Entre deux lancements de programmes sur Télé-Luxembourg, Martine Chad, que l’état civil connaît sous le nom d’Eliette Gensac, mène une double vie. Car oui, quand elle ne salue pas les téléspectateurs avec son micro-cravate bien en place, elle donne la réplique à nul autre que Louis de Funès dans la comédie culte « Hibernatus », sous les traits d’Evelyne Crépin-Jaujard. Ce n’est pas tout ! Dans le film, elle partage l’affiche avec sa demi-sœur Claude Gensac, alias Madame de Funès dans une bonne moitié de sa filmographie. Un vrai feuilleton familial, entre cabas en osier, gags survoltés… et plateaux télé bien éclairés. Le + de Zenio Découvrez notre compilation 100 % souvenir https://www.youtube.com/watch?v=OrRFLEl48-s Fabrice STAAL ▶︎ À lire aussi 11 déc. 2025 Clap de fin pour les réveils en peignoir devant des mixeurs miracles. En juillet dernier, TF1 a sonné le glas de sa vénérable émission de télé-achat. L’occasion de revenir sur les débuts, bancals, d’un concept qui a transformé nos matinées en achats compulsifs via le petit écran. Téléshopping 7 juil. 2025 S’il y a bien un visage qui a marqué le petit écran, c’est le sien. Speakerine, animatrice, journaliste… elle a tout fait ! Même la météo. Avec élégance et talent, elle a traversé 42 ans de carrière sans jamais perdre son éclat. Retour sur un parcours digne d’un prime time. Marylène Bergmann. Une voix, un sourire et des décennies de télévision. 6 mai 2025 Depuis des années, la télévision régale les amateurs de cuisine avec des programmes alléchants, mêlant recettes classiques et formats innovants. Le plaisir gustatif continue de s'inviter dans nos foyers. Retour sur six décennies de saveurs gastronomiques. Quand la télé mijote ! L’histoire gourmande des émissions culinaires.

  • Sandra Kim, un retour chargé d’histoire à l’Eurovision | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 21 avr. 2026 Partager Facebook Copier le lien © RTBF Quarante ans après sa victoire, la voix de « J’aime la vie » retrouve la scène du concours sous une autre lumière. Une présence à la fois lumineuse et nostalgique, comme un pont entre les générations. Une année sur deux, RTBF confie une mission singulière à une personnalité belge, annoncer les fameux 12 points du jury lors de la grande finale du Concours Eurovision de la chanson. Pour cette édition, le choix s’impose avec une évidence presque émouvante. Sandra Kim sera en direct le 16 mai devant plus de 200 millions de téléspectateurs afin de dévoiler le vote belge. Le symbole résonne avec force puisque 2026 marque les quarante ans de sa victoire. En 1986, à Bergen, la jeune artiste de 13 ans entrait dans l’histoire avec J’aime la vie, établissant un record de précocité qui demeure inégalé. Quatre décennies plus tard, son retour sous les projecteurs ne relève pas d’un simple clin d’œil, il incarne une mémoire collective et un attachement profond du public belge à cette page unique. L’artiste l’admet avec sincérité, l’exercice impressionne. Se retrouver face à des millions de regards impose une tension particulière, même après une carrière bien remplie. Pourtant, l’envie de renouer avec ce moment fondateur l’emporte, nourrie par la fierté de représenter à nouveau la Belgique, le temps d’une annonce aussi brève que symbolique. Depuis 2016, le rituel de l’Eurovision a évolué, accentuant le suspense. Chaque porte-parole ne révèle plus qu’un seul verdict, celui des « 12 points » attribués par son jury national, tandis que les résultats du public sont dévoilés séparément. Une mécanique millimétrée qui transforme chaque intervention en instant attendu, presque suspendu. La finale du 16 mai réunira 25 pays, dont le pays hôte l’Autriche et les incontournables « Big Four », la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie, rejoints par les qualifiés des demi-finales. Tous participeront également au vote final, prolongeant cette tradition où chaque voix compte dans l’équilibre du classement. Côté commentaire, Jean-Louis Lahaye reprendra son rôle de guide fidèle pour accompagner les téléspectateurs tout au long de la soirée. À ses côtés, Fanny Jandrain apporte un souffle nouveau. Habituée des plateaux avec « On n’est pas des pigeons » et récemment à la tête de « The Voice Kids », elle connaît déjà l’exercice pour avoir assuré un remplacement remarqué en 2021. Leur complicité annoncée promet une narration vivante, entre expérience et spontanéité. Depuis Reyers, le duo accompagnera chaque performance avec ce mélange d’enthousiasme et de précision qui fait le sel du concours. Tous les regards se tourneront aussi vers la candidate belge, Essyla, dont la prestation suscite déjà une attente palpable. Au cœur de cette édition, une évidence s’impose. Le temps passe, les visages changent, les chansons défilent, pourtant certaines émotions demeurent intactes. Et lorsque Sandra Kim apparaîtra à l’écran, c’est toute une histoire qui refera surface, avec douceur, fierté et ce léger pincement propre aux souvenirs qui ne s’effacent pas. Fabian FALQUE ▶︎ Sandra Kim, un retour chargé d’histoire à l’Eurovision À lire aussi 9 juin 2026 Deux décennies après son lancement, la série portée par Laurent Ournac reste l’un des rendez-vous les plus populaires du petit écran. Un anniversaire célébré avec un épisode inédit, de nombreux événements et une incroyable success story. Camping Paradis fête ses 20 ans 7 juin 2026 De « Buffy contre les vampires » à « Bones », en passant par « SEAL Team », l’acteur américain n’a jamais quitté le cœur du public. Sa venue au Festival de Télévision de Monte-Carlo promet déjà l’un des temps forts de cette édition anniversaire. David Boreanaz attendu à Monaco 7 juin 2026 Après avoir multiplié les expériences ces dernières années, Flavie Flament s’apprête à relever un nouveau défi aux côtés du docteur Jimmy Mohamed. Une association qui promet de mêler proximité, pédagogie et bonne humeur. Flavie Flament retrouve un rôle phare sur le service public

  • Bon anniversaire RTL ! | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 18 décembre 2024 Bon anniversaire RTL ! © RTL Ce mois-ci, RTL célèbre les 70 ans de son emblématique « T » pour Télévision. Voilà l'occasion parfaite de replonger dans sept décennies d'histoires marquantes et de raviver les souvenirs que vous avez sans doute conservés précieusement. Si aujourd'hui vous appréciez les visages de Sandrine Corman, Emilie Dupuis et Caroline Fontenoy sur RTL-TVI, c'est grâce aux pionniers qui ont fondé cette petite chaîne luxembourgeoise il y a septante ans. À l'origine, deux jeunes visionnaires, Robert Diligent et Jacques Navadic, avaient pour ambition de créer une chaîne capable de rivaliser avec le succès de Radio Luxembourg, en diffusant des programmes depuis le Grand-Duché. Le 6 mars 1954, le conseil d'administration de la radio alloue un budget de 990 000 euros pour construire un émetteur à Dudelange et un studio de télévision. Le 23 janvier 1955, pour son 59e anniversaire, la grande-duchesse Charlotte, accompagnée de son époux, le prince Félix de Bourbon-Parme, inaugure Télé-Luxembourg, marquant le début de la télévision dans ce petit pays. La chaîne débute modestement, avec une diffusion locale en Lorraine, sans franchir la barrière de Champlon en Belgique. La première émission, avec Line Renaud comme invitée, offre aux téléspectateurs un aperçu des coulisses. À l'époque, les émissions sont produites à Dudelange, en l'absence de studios à la Villa Louvigny. Malgré des débuts difficiles, la chaîne connaît un essor notable dans les années 1970 grâce au câble en Belgique et au passage à la couleur en 1972, ce qui lui permet de s'étendre progressivement de Namur à Liège, jusqu'à couvrir toute la Belgique. Une anecdote de Jacques Navadic illustre bien les débuts modestes : « Après les premiers mots de notre speakerine Mireille, je lui demande où est la maquilleuse. Elle répond rapidement : "Une maquilleuse ? Non, vous vous maquillez vous-même dans les toilettes du rez-de-chaussée. Il y a de la poudre et du maquillage." » Un autre souvenir cocasse, lié au côté « familial » de la chaîne, date du 29 février 1956, quand la speakerine, évoquant les années bissextiles, annonce que la prochaine aurait lieu en l'an 2000. Jacques Navadic et Robert Diligent se font passer pour un professeur et un cultivateur et l'appellent pour la critiquer. « Elle nous présente ses excuses », raconte Navadic. « Plus tard, je lui dis : "Il paraît que tu as reçu des appels de protestation." Elle répond : "Oui, deux abrutis, deux sournois un tantinet vicieux." Notre réaction à sa remarque reste mémorable. » « Dallas », en primeur sur RTL en Europe Le manque de moyens pousse Télé Luxembourg à faire preuve d'une créativité remarquable. Malgré des ressources limitées, la chaîne innove de manière surprenante. Elle lance un journal télévisé avec une section régionale intitulée "De nos clochers", dont le générique est constitué de cartes postales envoyées par le public, une sorte de précurseur de Facebook. En 1978, la chaîne va encore plus loin en créant le "Train des Jouets", qui traverse les trois pays où elle est diffusée. Parallèlement, elle lance RTL Productions sous la direction de René Steichen, surnommé le "roi de la vidéo". L'objectif est de produire des publicités, des documentaires, des jingles, ainsi que des clips pour des artistes comme Claude François pour son titre "Alexandrie, Alexandra", mais aussi pour Annie Cordy, Mort Shuman, Michel Polnareff et Sylvie Vartan. Tous viennent à Luxembourg, attirés par les équipements de prise de vue et d'enregistrement vidéo les plus avancés de l'époque, permettant de créer des contenus de haute qualité. Contrairement aux chaînes publiques, Télé Luxembourg mise sur une approche innovante en matière de programmation, privilégiant les films et surtout les séries télévisées. Pionnière en Europe, elle devient la première à diffuser des séries américaines, établissant ainsi un nouveau modèle de fidélisation des téléspectateurs. L'acquisition de "Dallas" en est un exemple marquant : une décision visionnaire de Jacques Navadic, qui saisit immédiatement le potentiel des fictions pour fidéliser le public à 20 heures. Un jeu révolutionne la chaîne Jacques Navadic joue également un rôle clé dans la création des premières émissions destinées aux enfants, comme « L’Ecole Buissonnière » et « Citron Grenadine ». En ce qui concerne la musique, la chaîne lance un hit-parade intitulé « Super Juke Box », animé par André Torrent et René Steichen. Torrent devient rapidement un visage emblématique de la station, notamment grâce à des émissions similaires telles que « Torrentiellement Vôtre » et « Martini World », où il reçoit des artistes autour d'un piano tout en leur offrant un Martini. Pour accentuer l'attrait de la boisson, l'équipe technique veille à ce qu'elle soit mise en valeur par un éclairage soigneusement positionné, encourageant ainsi les téléspectateurs à l'acheter. Ce type de publicité ne serait plus toléré en 2025. Fait amusant : bien qu'il promeuve le Martini, André Torrent n'a jamais consommé d'alcool. Le 5 septembre 1977 marque l'arrivée d’un jeu de fidélisation qui bouleverse les programmes de RTL : « Le Coffre-fort ». Ce concept novateur, inspiré de la « Valise RTL » en radio, repose sur une mécanique simple : un numéro de téléphone est sélectionné au hasard dans l'annuaire, et le participant doit simplement identifier la somme affichée à l'écran pour la gagner. Michèle Etzel assure seule l'animation de ce jeu tout au long de la première saison. RTL-Télévision, la télévision des stars En 1972, Télé-Luxembourg devient RTL Télé-Luxembourg. Dix ans plus tard, la chaîne change à nouveau de nom pour devenir RTL-Télévision, marquant ainsi la montée en puissance de la marque RTL. C'est à cette époque que la chaîne connaît une véritable success story en Lorraine et en Belgique, avec des émissions innovantes telles que « Mégaventure », « Sur le Pouce », « Bleu Nuit » et « Fréquence JLB ». Des jingles sont régulièrement diffusés à l'antenne, permettant aux nouveaux abonnés du câble en Belgique de se familiariser avec cette chaîne désormais bien reconnaissable sous le nom de RTL, affiché plusieurs fois par jour à l'écran. Les animateurs de la chaîne gagnent en popularité et deviennent de véritables stars. Si l'on mentionne des noms comme Marylène, Anouchka ou Jean-Luc Bertrand, ils résonnent sûrement encore dans vos souvenirs. Georges Lang, expert en rock, lance l'émission « Hou La La », où les participants, souvent déguisés, se produisent en play-back. Ce concept, repris des décennies plus tard par d’autres chaînes, dont dernièrement RTL-TVI avec « Starmaker », démontre l'impact durable de ces idées avant-gardistes. Finalement, c'est le manque de moyens qui stimule cette créativité exceptionnelle, donnant naissance à des concepts marquants. Le 10 septembre 1984, sous la direction de Jean Stock, la décision est prise de scinder la programmation entre 17h et 20h, avec deux équipes distinctes opérant depuis les studios de la Villa Louvigny : Marylène et Jean-Luc Bertrand pour le public français, et Anouchka et Claude pour le public belge. Le Journal Télévisé (JTL), lancé en 1983 avec une édition dédiée à la Belgique à 19h et une version française à 19h30, montre rapidement son efficacité. En l'espace de quelques mois, les résultats sont remarquables. Le journal présenté par Jean-Charles De Dekeyser permet à la tranche horaire de 19h d'enregistrer une augmentation de 66 % de son audience par rapport à l'année précédente. Satisfaite de ce succès, la direction ne manque pas de s'exclamer : « Ça marche ! ». Les balbutiements de RTL-TVI Le 12 septembre 1987 marque un tournant pour RTL-Télévision, qui cède sa place en Belgique à une nouvelle identité visuelle, symbolisée par une mystérieuse montgolfière rouge, et un nouveau nom : RTL-TVI. La chaîne s'installe alors à Bruxelles, dans la renommée Villa Roosevelt, située sur l'avenue Franklin Roosevelt. Cette période voit également l'arrivée de nouvelles personnalités à l'écran, parmi lesquelles Alain Simons, Marie-Christine Maillard et la Française Myriam Lafare, qui se souvient avec humour de l'une de ses premières apparitions dans le jeu de fidélisation "Stop ou Star". « Je dois appeler en direct un téléspectateur de Binche, mais ne connaissant pas la ville, je prononce son nom comme celui de la pomme de terre "bintje". Ce lapsus déclenche alors un fou rire général dans le studio, créant un moment mémorable à l'antenne ». Dans la nouvelle grille de 1987, Anouchka se voit confier l'émission pour enfants « Chocolat Show ». Philippe Soreil et Claude Rappé quittent temporairement l'antenne pour travailler en coulisses, mais ils reviennent quelques mois plus tard, l'un pour animer le talk-show « Entrée Libre » et l'autre pour « Entracte », une émission diffusée en seconde partie de soirée. Pendant ce temps, Brigitte Mahaux quitte RTL pour rejoindre la RTBF. Frédérique Ries intègre la rédaction, où elle commence par présenter les flashs d'information, puis le journal de 13h aux côtés de Jean-Paul Andret, avant de terminer sa carrière télévisuelle avec le journal de 19h. Quant aux nouvelles speakerines, Sabine Mathus, Varvara Dewez ou encore Nathalie Winden, elles parviennent à faire oublier les anciennes figures luxembourgeoises. Les années 90 et 2000 voient l'émergence d'une nouvelle génération de talents qui sont encore aujourd'hui bien présents à l'écran, comme Sandrine Dans, Sandrine Corman, Luc Gilson, Sophie Pendeville, Sabrina Jacobs et Maria Del Rio. Aujourd'hui, RTL-TVI, ainsi que ses chaînes sœurs RTL Club et RTL Plug, continuent de dominer le paysage télévisuel belge, alors que TVI se prépare à célébrer ses 40 ans en 2027. Ce succès n'est pas simplement le fruit du hasard, mais le résultat d'une évolution constante, d'une adaptation aux attentes du public et d'une capacité à innover tout en restant fidèle à ses racines. Fabrice STAAL ▶︎ À lire aussi 5 nov. 2025 Ah, les speakerines ! Ces figures mythiques qui, d’un sourire maîtrisé et d’une voix douce, annonçaient la suite du programme comme si leur vie en dépendait. Retour sur ces dames (et quelques messieurs, oui oui) qui ont marqué nos soirées et nos souvenirs. Quand la télé avait un visage 11 déc. 2025 Clap de fin pour les réveils en peignoir devant des mixeurs miracles. En juillet dernier, TF1 a sonné le glas de sa vénérable émission de télé-achat. L’occasion de revenir sur les débuts, bancals, d’un concept qui a transformé nos matinées en achats compulsifs via le petit écran. Téléshopping 7 juil. 2025 S’il y a bien un visage qui a marqué le petit écran, c’est le sien. Speakerine, animatrice, journaliste… elle a tout fait ! Même la météo. Avec élégance et talent, elle a traversé 42 ans de carrière sans jamais perdre son éclat. Retour sur un parcours digne d’un prime time. Marylène Bergmann. Une voix, un sourire et des décennies de télévision.

  • Fais-moi un conte, mais avec un peu d’engrais | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 30 mars 2025 Partager Facebook Copier le lien © D.R. Le 30e concours d’expression arrive en bouquet final ! Et cette année, c’est le thème « Côté Jardin » qui sert de terreau à l’imaginaire des conteurs en herbe… ou déjà bien fleuris ! Le vendredi 11 avril à 20h, direction Surice pour une finale haute en couleurs verbales. C’est dans l’église du village – un lieu qui a vu pousser bien des histoires depuis 1994 – que se tiendra cette grande soirée, organisée dans le cadre de la 20e Fête des Jardins. Pas de panique, on ne vous envoie pas planter des salades. On vous relaie juste ce rendez-vous savoureux où les histoires germent, les émotions s’arrosent et le public récolte des pépites. Sur les planches, des finalistes venus des quatre coins de la Wallonie : enfants, ados, adultes… et même un groupe de séniors bien décidés à prouver qu’on peut encore faire rêver même quand on a plus de vécu que de boutons. Une soirée inclusive, intergénérationnelle et franchement poétique, portée par le Centre Culturel de Philippeville, avec le soutien de La Surizée asbl et la complicité de la Maison de la Vignette. Côté billets : 8€ pour les adultes, 4€ pour les étudiants (jusque 21 ans), et gratuit pour les enfants (jusque 12 ans). Article 27 : 1,25€, soit moins cher qu’un sachet de graines, mais avec bien plus d’histoires à semer ! Bref, si vous aimez les mots qui poussent, les voix qui vibrent et les contes à ramener chez soi, ne manquez pas ce moment unique. Nous, on plante juste le décor… à vous d’aller cueillir la soirée ! Joëlle HUBAUX ▶︎ Fais-moi un conte, mais avec un peu d’engrais À lire aussi 9 juin 2026 Après plusieurs soirées couronnées de succès, le rendez-vous humoristique athois clôture sa saison avec une affiche particulièrement alléchante. De quoi terminer le printemps dans un éclat de rire collectif. Freddy Tougaux et ses complices s’emparent du 312 Comedy Club 4 juin 2026 Depuis quinze ans, l’humour fait battre le cœur de Liège chaque automne. Pour souffler ses bougies, le festival « Vous Rire » voit les choses en grand avec une programmation qui réunira des dizaines d’artistes, des spectacles inédits et plusieurs événements exceptionnels. Le festival « Vous Rire » prépare une édition anniversaire exceptionnelle 2 juin 2026 Le trio belge délaisse les grandes salles pour renouer avec la proximité qui a toujours nourri son univers musical. Une parenthèse acoustique placée sous le signe de l’authenticité. Puggy retrouve l’essentiel avec une tournée intimiste

  • Zenior fait sa rentrée sur Nostalgie+ | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 27 août 2025 Partager Facebook Copier le lien © Zenior Chaque vendredi, Fabrice Staal, rédacteur en chef de Zenior, rejoint Sabine Mathus pour partager les coulisses et les pépites de votre magazine préféré. À peine le temps de recharger ses stylos que Fabrice Staal délaisse ses pages pour un micro ! Le rédacteur en chef de Zenior rejoint désormais l’antenne de Nostalgie+, la petite sœur de Nostalgie qui grimpe en popularité. Chaque vendredi, à partir du 5 septembre, il y parlera de ce que vous tenez entre les mains : Zenior, ses articles, ses coups de cœur, ses souvenirs et ses coulisses. Une séquence complice et pleine de clins d’œil à retrouver dans l’émission « Entre-Nous » , animée par l’incontournable Sabine Mathus. Du papier à la radio, il n’y avait qu’un pas… ou un bon jingle. 🎧 Angelo GIACO ▶︎ Zenior fait sa rentrée sur Nostalgie+ À lire aussi 9 juin 2026 Deux décennies après son lancement, la série portée par Laurent Ournac reste l’un des rendez-vous les plus populaires du petit écran. Un anniversaire célébré avec un épisode inédit, de nombreux événements et une incroyable success story. Camping Paradis fête ses 20 ans 7 juin 2026 De « Buffy contre les vampires » à « Bones », en passant par « SEAL Team », l’acteur américain n’a jamais quitté le cœur du public. Sa venue au Festival de Télévision de Monte-Carlo promet déjà l’un des temps forts de cette édition anniversaire. David Boreanaz attendu à Monaco 7 juin 2026 Après avoir multiplié les expériences ces dernières années, Flavie Flament s’apprête à relever un nouveau défi aux côtés du docteur Jimmy Mohamed. Une association qui promet de mêler proximité, pédagogie et bonne humeur. Flavie Flament retrouve un rôle phare sur le service public

  • JEANNE | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 5 septembre 2025 JEANNE © IA Elles étaient attablées autour d’une partie de Monopoly. Jeanne tenait son café « La maison de Jeanne » depuis tant d’années qu’elle ne se souvenait plus de la date d’ouverture comme si elle était née en même temps que l’établissement qui se situait sur la place ombragée du village de Saint-Yvon. Le village était bordé par la Meuse en route pour aller se jeter dans la mer du nord. Les deux femmes buvaient des cafés noirs trop sucrés en achetant à tout va des minuscules maisons en bois peint de couleurs vives, des hôtels et autres gares, avec la satisfaction des gens nantis. C’est qu’à force de jouer au Monopoly chaque lundi elles avaient l’impression, fausse, d’être millionnaires. L’amie de Jeanne s’appelait Yvette. C’était l’épicière du village qui nourrissait les habitants de Saint-Yvon avec entrain. On faisait la file devant sa boutique, sauf le lundi qui était son jour de fermeture. Jour, où Yvette jouait au Monopoly chez Jeanne. À quelques mois près, les deux femmes avaient le même âge, et elles portaient leurs cheveux gris-bleu coiffés en mise en plis impeccable. Dans un coin du café, contre le mur tapissé de posters de chanteurs yéyés, trônait un gros juke-box doré que l’on faisait fonctionner en glissant des pièces d’un franc belge dans une fente prévue à cet effet. Les deux amies fredonnaient alors des titres de Françoise Hardy ou des Beatles, ou... Parfois, Jeanne se levait de table pour servir une bière à la pompe ou des cafés. Généralement les hommes commandaient des bières Jupiler bien belges et les femmes des orangeades Piedboeuf. Chaque soir des hommes prenaient place pour jouer aux cartes en fumant cigarette sur cigarette qui débordaient du cendrier en métal cabossé. Les après-midis étaient plus chahutés et accueillaient des jeunes-gens qui venaient mettre des disques dans le juke-box en comptant fleurette à des jeunes filles qui rougissaient pour un oui pour un non. Pourtant, certaines se projetaient dans des lendemains plus libres ; elles seraient infirmières ou institutrices. Les plus hardies rêvaient de faire le droit... Une nouvelle cliente venait de pousser la porte du bistrot, elle était jeune, dix-sept ans, dix-huit peut-être. Elle était jolie avec des cheveux marron qui caressaient ses épaules. A chaque pas, elle faisait danser autour de ses jambes nues, le tissu de sa robe de coton en vichy rose et blanc. Jeanne la connaissait bien, Myriam était la fille des boulangers. Elle venait parfois l’après-midi boire un Cécémel. Elle s’installait près de la fenêtre et feuilletait « Salut les Copains » la revue incontournable de la jeunesse des années soixante. C’était une jeune fille solitaire qui passait son temps à rêver et à lire lorsqu’elle n’aidait pas ses parents à la boulangerie. Jeanne avait déposé le cacao devant Myriam avant de rejoindre son amie qui patientait près du poêle à charbon qui ronronnait. Elle jeta les dés sur la table, avança son pion et s’empressa de faire l’acquisition d’un hôtel à Bruxelles au grand dam d’Yvette qui ronchonna un peu car Bruxelles et Anvers sont des biens de grande valeur ; chacune le savait ! La jeune fille traversa la salle du café pour se diriger vers le Juke-box ; Claude François se mit à chanter « Pauvre petite fille riche » une chanson mélancolique de son répertoire. Myriam alla rejoindre sa table vide. Yvette poussa Jeanne du coude : - On dirait que notre jeune amie a du chagrin. En effet, la jeune fille se tapotait les yeux avec un mouchoir à fleurettes en regardant à travers la fenêtre du café. Dans le Juke-box, Claude- François continuait d’évoquer les malheurs de la « Pauvre petite fille riche ». Jeanne se trémoussait sur son siège : - Et si j’allais lui parler ? Yvette laissa libre cours à ses conjectures, elle se pencha par-dessus la table comme pour confier un secret : - C’est peut-être son premier chagrin d’amour. Je me souviens encore du mien, j’ai cru que j’allais en mourir… Jeanne ouvrit des yeux ronds, elle n’en revenait pas ; elle n’avait jamais vu Yvette verser une larme, même lorsqu’elle épluchait des oignons ! - Ça ne servira à rien que tu lui parles ajouta Yvette avec l’assurance de celles qui ont de l’expérience, elle aura toujours aussi mal au cœur. Mais tu peux toujours essayer… Yvette se sentait mélancolique tout à coup. Elle venait de secouer ses vieux souvenirs, couverts de poussière soit, mais toujours intacts. Rien que d’y penser elle avait à nouveau mal au ventre, comme si son René venait de lui annoncer qu’il n’était plus amoureux d’elle. Il y avait plus de quarante ans de cela… Elle alla se chercher un autre café noir avec quatre sucres. Jeanne avait réfléchi avant de se décider, finalement elle s’était approchée de Myriam. Yvette avait vu son amie se pencher vers celle qui pleurait en silence. Ce n’était pas facile de trouver les mots justes pour calmer les peines de cœur… Jeanne était revenue bouleversée, elle récupéra sa chaise, son dé qui roula sur la table et dans la foulée elle acheta l’hôtel d’Anvers sous le regard scandalisé de son amie. Elle coupa net les récriminations d’Yvette pour se mettre, elle aussi, à chuchoter : - Tu as raison, c’est un chagrin d’amour. Elle ne m’en a pas dit plus. Sauf que ses parents ne veulent pas entendre parler de son amoureux, Marcel, tu le connais bien, c’est le fils du facteur. Un joli blond, pas très malin, qui ne sait que faire de ses dix doigts. Mais chacun sait que l’amour est aveugle, n’est-ce pas ? Sinon je n’aurais pas épousé Louis qui préfère boire un coup de rouge dans la cave plutôt que de bosser derrière le comptoir. C’est à cela que pensait ce soir-là, la tenancière du café du village, en regardant d’un œil distrait « le JT » à la RTB présenté par Robert Stéphane pendant que son mari, Louis, ronflait dans le canapé sans se soucier de la guerre du Viêt Nam. C’est à ce moment-là, en songeant à la détresse de la jeune fille, que Jeanne décida de prendre les choses en mains. Il fallait qu’elle trouve une solution pour Myriam qui n’avait pas l’énergie de se battre seule. On était dans les années soixante, les esprits étaient encore très étriqués. Les choses évoluaient bien sûr, mais pas aussi rapidement que la jeunesse l’aurait voulu ! Jeanne compatissait. Les esprits étroits l’agaçaient, surtout ceux concernant la virginité des filles. Dans les années soixante, on se mariait en étant vierge sinon les filles passaient pour des dépravées ! Vierge, Myriam ne l’était plus. Elle était enceinte de deux mois. Un drame pour une jeune fille à l’époque. Jeanne était révoltée, elle était un peu féministe avant l’heure. Depuis qu’elle avait épousé son Louis, elle savait que les hommes ne valaient pas toujours la peine que l’on se sacrifie pour eux. Myriam n’avait pas fait son bébé toute seule, n’est-ce pas ? Le fameux Marcel était aussi responsable qu’elle. Mais la timide Myriam n’avait pas osé lui parler, comme si c’était son devoir d’endosser seule cet état de fait. Jeanne se dit qu’il était urgent de parler au jeune homme. Peut-être les parents de Marcel seraient-ils plus ouverts que ceux de Myriam qui étaient furieux contre leur fille. « Qu’allait penser leur entourage ? » Après avoir frappé à la porte du facteur et de sa femme, Jeanne, on ne sait par quel subterfuge, se retrouva rapidement les pieds sous la table de la cuisine devant un café chaud. Les rencontres entre voisins faisaient partie des petits plaisirs de l’existence, on n’allait pas s’en priver. On bâcla le débat sur la météo qui, du reste, ne méritait pas que l’on s’y attarde, pour entrer dans le vif du sujet. Brûlant, le sujet ! Dire que le facteur et sa femme furent abasourdis après avoir écouté le rapport de Jeanne serait un euphémisme ! Pendant ce temps-là Marcel, adossé au mur du salon, mâchait un chewing-gum en se demandant comment il allait pouvoir se sortir de ce mauvais pas. Ses parents l’éclairèrent en le traînant chez les boulangers. A partir de là, les choses ne lambinèrent pas. Les projets s’entrechoquèrent ! On calcula beaucoup. On finit par marier Myriam et Marcel illico presto en taisant les raisons de cet empressement ; le curé ferma les yeux, la robe n’était-elle pas blanche ? Marcel marcha dans les pas de son père, il devint facteur à son tour. Bref ! La vie reprit son rythme avec des soupirs de soulagement. Et les parents, la conscience tranquille, installèrent les jeunes tourtereaux dans un gentil appartement en attendant la naissance de la petite Jeanne ! Jeanne ? On savait être reconnaissant dans les années soixante (Rires). Anouchka SIKORSKY ▶︎ À lire aussi 10 déc. 2025 Cher Journal Intime, Et voilà, seize ans. Je ne sais toujours pas quoi faire de ce gros paquet d’années. Bon, j’ai bien une petite idée, mais c’est flou, vaporeux comme le voile de ma cousine Jeanine le jour de son mariage avec cet affreux garçon privé de sourire. Donc, j’ai seize ans depuis hier. ANNE 5 nov. 2025 Joseph sillonnait le village de Saint-Yvon en pédalant, sans se presser, sur son vélo noir. Le bonhomme portait un uniforme foncé avec des boutons dorés et un képi qui en imposait. On était dans les années soixante, Joseph était le garde-champêtre du village et il en était fier. JOSEPH, LE GARDE-CHAMPÊTRE 5 sept. 2025 Angèle venait d'ôter le feuillet de ce 8 mai 1965 du calendrier à dégarnir chaque jour. Il était accroché au mur de la cuisine laqué de bleu ciel. Cuisine inspirée de celle du peintre Claude Monet. Les autres murs de cette belle pièce en témoignaient ; ils étaient couverts de carrelages aux motifs bleus et blancs. ANGÈLE

  • Les Pigeons et QR unissent leurs forces pour une soirée spéciale | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 7 nov. 2025 Partager Facebook Copier le lien © Martin Godfroid/RTBF La RTBF propose une soirée d’information inédite le 19 novembre consacrée à un sujet qui touche tous les foyers, l’énergie. Factures, certificats PEB, arnaques à la rénovation ou rentabilité du photovoltaïque… les deux émissions promettent un décryptage clair et utile de thèmes qui alimentent bien des conversations autour de la table. Au programme, des reportages, des enquêtes et des démonstrations pour mieux comprendre :- les certificats PEB parfois incohérents,- les factures d’énergie toujours plus complexes,- les pièges de la rénovation et les cas d’arnaques,- la rentabilité réelle des panneaux solaires,- les gestes concrets pour réduire sa consommation,- sans oublier un focus sur les data centers, ces géants énergivores du numérique. En deuxième partie de soirée, Sacha Daout prendra le relais dans « QR Le Débat » pour prolonger la réflexion. Citoyens, experts et représentants du secteur confronteront leurs points de vue afin de dégager des pistes d’action et de compréhension. Une soirée d’utilité publique, entre rigueur journalistique et conseils pratiques, qui éclaire les enjeux de l’énergie tout en donnant aux téléspectateurs les clés pour mieux maîtriser leur consommation. Angelo GIACO ▶︎ Les Pigeons et QR unissent leurs forces pour une soirée spéciale À lire aussi 9 juin 2026 Deux décennies après son lancement, la série portée par Laurent Ournac reste l’un des rendez-vous les plus populaires du petit écran. Un anniversaire célébré avec un épisode inédit, de nombreux événements et une incroyable success story. Camping Paradis fête ses 20 ans 7 juin 2026 De « Buffy contre les vampires » à « Bones », en passant par « SEAL Team », l’acteur américain n’a jamais quitté le cœur du public. Sa venue au Festival de Télévision de Monte-Carlo promet déjà l’un des temps forts de cette édition anniversaire. David Boreanaz attendu à Monaco 7 juin 2026 Après avoir multiplié les expériences ces dernières années, Flavie Flament s’apprête à relever un nouveau défi aux côtés du docteur Jimmy Mohamed. Une association qui promet de mêler proximité, pédagogie et bonne humeur. Flavie Flament retrouve un rôle phare sur le service public

  • Claude Dartois en piste pour "Danse avec les Stars" ! | Zenio

    Plongez dans un univers d'informations réjouissantes pour illuminer votre quotidien. 8 janv. 2025 Partager Facebook Copier le lien © TF1 Préparez-vous à une saison exceptionnelle dans le programme « dansant » de TF1. Parmi les personnalités prêtes à enflammer le parquet, une figure emblématique de « Koh Lanta » rejoint le casting. Claude Dartois, ce n’est pas juste un aventurier, c’est un phénomène. Avec 4 participations à « Koh-Lanta » , il est le seul à avoir été finaliste à chaque fois et à avoir atteint 4 fois les poteaux. Ajoutez à cela 22 victoires individuelles, un record absolu dans l’histoire de l’émission. Mais son esprit de compétition ne s’arrête pas là : Claude est un homme de défis, passionné de sport et de dépassement. Que ce soit au Marathon des sables, sur les sommets du Mont-Blanc et du Kilimandjaro, ou encore sur les ultras trails, il repousse sans cesse ses limites. Très suivi sur les réseaux sociaux, avec plus d’un million d’abonnés, Claude partage ses aventures et inspire une immense communauté. En 2023, il a également publié son premier livre, « Zéro limite à tes rêves » , un manifeste motivant pour tous ceux qui souhaitent réaliser l’impossible. Cette fois, c’est sur le parquet de « Danse avec les Stars » qu’il relèvera un nouveau défi, prouvant une fois de plus que rien ne l’arrête. Rendez-vous bientôt sur TF1 pour découvrir si cet aventurier des extrêmes saura briller sous les projecteurs du plus célèbre concours de danse ! Joëlle HUBAUX ▶︎ Claude Dartois en piste pour "Danse avec les Stars" ! À lire aussi 9 juin 2026 Deux décennies après son lancement, la série portée par Laurent Ournac reste l’un des rendez-vous les plus populaires du petit écran. Un anniversaire célébré avec un épisode inédit, de nombreux événements et une incroyable success story. Camping Paradis fête ses 20 ans 7 juin 2026 De « Buffy contre les vampires » à « Bones », en passant par « SEAL Team », l’acteur américain n’a jamais quitté le cœur du public. Sa venue au Festival de Télévision de Monte-Carlo promet déjà l’un des temps forts de cette édition anniversaire. David Boreanaz attendu à Monaco 7 juin 2026 Après avoir multiplié les expériences ces dernières années, Flavie Flament s’apprête à relever un nouveau défi aux côtés du docteur Jimmy Mohamed. Une association qui promet de mêler proximité, pédagogie et bonne humeur. Flavie Flament retrouve un rôle phare sur le service public

  • ANGÈLE | Zenio

    Partager Facebook Copier le lien 5 septembre 2025 ANGÈLE © IA Angèle venait d'ôter le feuillet de ce 8 mai 1965 du calendrier à dégarnir chaque jour. Il était accroché au mur de la cuisine laqué de bleu ciel. Cuisine inspirée de celle du peintre Claude Monet. Les autres murs de cette belle pièce en témoignaient ; ils étaient couverts de carrelages aux motifs bleus et blancs. Angèle aimait prendre son café chaud debout en regardant son jardin à travers la fenêtre décorée, bien entendu, de voiles myosotis. La radio transistor dernier cri, fonctionnant à piles et donc déplaçable de pièce en pièce, ce qui était bien pratique, déversait la chanson de France Gall « Poupée de cire, Poupée de son », qui remporta le grand prix de l'Eurovision en 1965. Angèle aimait beaucoup écouter la radio ; ça lui faisait de la compagnie. Maintenant, c'est Brassens qui faisait honneur aux « Copains d'abord ». Brassens était le chanteur préféré de Bernard, le mari d'Angèle. Il aimait aussi toutes les nouveautés mises sur le marché, comme cet aspirateur clinquant neuf qu'Angèle lorgnait d'un oeil dubitatif. Il fallait qu'elle l'essaie tout de même, sinon Bernard risquait d'être déçu. Il avait déclaré en sirotant son café noir que cet ustensile allait révolutionner sa vie de femme au foyer. Angèle allait donc l'étrenner. Comme c'était la première fois qu'elle l'avait entre les mains, elle était tout énervée. Il fallait insérer un sac en papier dans l'endroit prévu, appuyer sur le bon bouton pour le faire démarrer, et manier avec doigté le long tuyau au bout duquel se trouvait une brosse qu'il s'agissait de promener dans le salon ! Angèle avait l'impression que c'était l'aspirateur qui la traînait plutôt que l'inverse, mais soit. À présent, la jeune femme était subjuguée par le nombre de poussières et de saletés que ce nouvel objet avalait à la vitesse de l'éclair. Son mari avait raison, l'aspirateur était bien plus efficace que le simple balai. En outre son corps en plastique, rond, lisse et brillant était de toute beauté, presque sexy ! Angèle soupira et se mit à rêver en baladant l'aspirateur qui se laissait faire, dans la salle à manger... En fait, elle avait envie d'autre chose que le ménage. Il y avait trois ans qu'elle avait épousé Bernard, un homme agréable, drôle même, mais il fallait se rendre à l'évidence : elle s'ennuyait. Elle rangea l'aspirateur dans le placard à balais, ôta son tablier de coton et empoigna son sac à main avant de claquer la porte de la maison. En traversant le village de Saint-Yvon, elle réfléchissait. Le couple n'avait pas encore d'enfant. Ils n'étaient pressés, ni l'un ni l'autre. Angèle déambulait dans le village en prenant son temps. Au coin de la rue, elle salua la jeune pharmacienne qui, derrière sa vitrine, était en mauvaise posture : perchée sur un escabeau en bois, elle tentait d'atteindre un remède ou l'autre qui la narguait depuis la dernière étagère immaculée. Si la pharmacienne faillit tomber, le client, d'un âge certain, frôla le même sort tant il s'était penché pour reluquer les jambes nues sous la mini-jupe et le court tablier blanc de la jeune femme. Finalement personne ne chuta ; Angèle fut un peu déçue. Elle poursuivit sa route d'un pas plus allègre. Elle comptait rencontrer sa copine Jeanne qui savait soutenir toutes les femmes, quels que soient leurs problèmes. En fait, Angèle aimait Jeanne car celle-ci savait écouter. Quelques enjambées plus tard, elle poussait la porte de la "Maison de Jeanne", le café familial du village, et s'installa à une table près de la fenêtre, non sans avoir salué Jeanne qui essuyait des verres derrière le comptoir en bois lustré par de nombreux coudes habitués des lieux. La sonnerie du gros téléphone noir en surprit plus d'un ! Ils relevèrent le nez comme un seul homme, qui de leur journal "La Meuse", qui de leur sandwich jambon-beurre avalé sur le coin du bar. Angèle glissa une pièce dans le juke-box appuyé contre un mur tapissé de nombreux portraits de chanteurs vedettes que l'on retrouvait parmi les disques proposés. Angèle opta pour les Beatles qui se mirent à entonner leur dernier single "Yesterday", issu de l'album "Help !" de cette même année 1965. La jeune femme commanda un café noir et ne résista pas aux croissants dorés exposés dans un panier sur le comptoir ; Angèle était un peu gourmande et un peu ronde aussi. Mais son sourire ravageur, sa crinière rousse comme le feu et sa voix grave séduisaient. Jeanne déposa café et croissant devant Angèle, qui invita la patronne à prendre son café au lait auprès d'elle. Jeanne se laissa tomber sur la chaise qui lui tendait les bras, les boucles de sa mise en plis gris-bleu tressautèrent de surprise. La femme grassouillette épiait Angèle par-dessus sa tasse. Les deux femmes se connaissaient bien, malgré la différence d'âge. -Toi, tu as quelque chose d'important à me raconter, dit Jeanne, qui trempa un carré de sucre blanc dans son café pour faire un canard. Jeanne était un peu voyante, aussi. Le saviez-vous ? Le soleil moqueur éclata de rire en s'engouffrant par les larges vitres du café ; il alluma la chevelure de la jeune femme qui scintillait maintenant de mille éclats d'or. Angèle croqua dans son croissant au beurre, sans savoir qu'elle éclairait le monde... Les Beatles terminèrent leur fameux tube sur quelques notes de douceur. Claude François prit le relais avec un dynamisme qui laissa sans voix. Installé sur l'une des chaises, le chat roux de la maison faisait consciencieusement sa toilette ; une tâche exigeante. Il leva la tête, fixa son regard vert fluo sur Jeanne tandis qu'il laissait voir un petit bout de langue rose, preuve qu'il passait un bon moment dans une vie qui lui convenait. Jeanne caressa d'une main légère sa tête en triangle ; ce fut comme si elle avait poussé sur un interrupteur : à l'instar de l'aspirateur, il se mit à ronronner... Et ? Angèle se pencha par-dessus la table, avec un regard brûlant. Je voudrais travailler ! En voilà une bonne idée ! Ça fait des années que tu ne fais rien de tes dix doigts ! Ça va empirer, je viens de recevoir un aspirateur ! La jeunesse devient flemmarde, dit Jeanne avec malice. Je sais, je sais... de ton temps on faisait la lessive au ruisseau. Et donc, tu veux travailler ? Bernard est au courant ? Angèle haussa les épaules. Il a tellement peur d'avoir l'air de ne pas être capable de subvenir à nos besoins ! L'éternelle fierté de l'homme... Il y a de plus en plus de femmes qui travaillent, dit Jeanne. Regarde-moi, je bosse depuis plus de quinze ans ! Ça arrange bien mon vieux mari, Louis, qui en profite pour cuver dans la cave pendant que je trime... La rouquine leva les yeux au ciel. Cela faisait des siècles que Jeanne se plaignait de son ivrogne de mari, qu'elle gardait quand même sous son aile comme un oisillon tombé du nid... Qu'est-ce que tu veux faire comme job ? J'ai mon diplôme d'institutrice. Pauvres gosses ! Méchante ! Et donc, le problème c'est Bernard ? Voilà ! Deux solutions s'offrent à nous... Soit on le noie, soit tu lui parles franchement. Angèle soupira : Je me demande si la première solution ne serait pas plus simple... Tu es une sorcière ! On te l'a déjà dit ? Durant toute ma jeunesse à l'école. À ce moment-là, le mari d'Angèle fit son entrée en poussant la porte du café. Il parut un peu ébahi, Bernard, en découvrant sa femme en tête à tête avec Jeanne. Sa Jeanne. Sa confidente ! La traîtresse ne conseillait pas que les hommes, elle conseillait aussi les femmes, se dit l'ignorant. Nous voici donc au complet, dit la renégate. Je prendrais bien une Jupiler, dit Bernard, en s'installant en face de sa femme, qui se demandait ce que son mari foutait là. Puisque tu es ici, j'ai une nouvelle qui devrait te plaire, Angèle ! Regarde. La jeune femme fixait sans y croire le formulaire qu'il poussait devant elle. C'était un appel d'offre d'enseignants pour les primaires dans l'école du village. Les joues d'Angèle avaient viré au rouge vif ! Comme ses cheveux de sorcière d'antan... Tu savais... Évidemment. Je ne suis pas aveugle. Tu n'es pas épanouie, je voudrais que tu le sois... Désormais tu vas pouvoir payer une partie des factures et même certains restos, dit-il en clignant de l'œil. Jeanne déposa des verres de Jupiler sur la table. Angèle fit la grimace mais but une gorgée quand même. Et c'est ainsi qu'en Belgique, dans les années soixante, les femmes se mirent à travailler et à boire de la Jupiler... Anouchka SIKORSKY ▶︎ À lire aussi 10 déc. 2025 Cher Journal Intime, Et voilà, seize ans. Je ne sais toujours pas quoi faire de ce gros paquet d’années. Bon, j’ai bien une petite idée, mais c’est flou, vaporeux comme le voile de ma cousine Jeanine le jour de son mariage avec cet affreux garçon privé de sourire. Donc, j’ai seize ans depuis hier. ANNE 5 nov. 2025 Joseph sillonnait le village de Saint-Yvon en pédalant, sans se presser, sur son vélo noir. Le bonhomme portait un uniforme foncé avec des boutons dorés et un képi qui en imposait. On était dans les années soixante, Joseph était le garde-champêtre du village et il en était fier. JOSEPH, LE GARDE-CHAMPÊTRE 5 sept. 2025 « C’était mieux avant ! » Voilà une phrase qui avait le pouvoir d’agacer Marie au-delà de l’imaginable. Ça l’énervait tellement qu’elle lança un coup de pied rageur dans un innocent caillou qui roula dans la rigole. Elle estimait que chaque période qu’elle traversait dans la vie présentait de bons et moins bons moments. Point barre ! Regarder l’existence dans un rétroviseur ne servait à rien, et c’était mauvais pour le moral. MARIE

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