5 décembre 2025
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Sophie Pendeville : « Je suis la reine des bonnes affaires ! »

© RTL/Karimbo
À l’heure où la sixième saison de « Je vends ma maison » s’achève sur RTL tvi, l’animatrice revient sur sa passion intacte pour l’immobilier et la décoration.
À quoi attribuez-vous la longévité de l’émission ?
Les Belges ont une brique dans le ventre, c’est bien connu. L’immobilier restera toujours un sujet passionnant pour eux. Beaucoup rêvent de devenir propriétaires, chaque histoire racontée dans « Je vends ma maison » leur permet d’éviter bien des pièges. Comme les tournages se déroulent dans des délais assez courts, le programme reflète fidèlement la réalité du marché au moment où il est diffusé. Sans oublier les conseils d’Anouchka Déco, justes et inspirants. Pour la première fois depuis la création de ce magazine, nous avons rénové des pièces entières. Moi qui aime bricoler, j’ai énormément appris au fil du tournage.
Pourquoi l’immobilier vous passionne à ce point ?
J’ai toujours adoré ça. J’ai acheté mon premier appartement à 27 ans, que j’ai revendu dix ans plus tard pour acquérir ma maison. Avoir mon propre toit comptait énormément pour moi, tout comme le plaisir de décorer mon intérieur selon mes goûts et mes envies. Je ne voulais pas payer un loyer toute ma vie. Mon objectif était de devenir propriétaire, ne serait-ce que pour laisser un jour quelque chose à mes enfants.
C’est un sujet que vous évoquez déjà avec eux ?
Oui, je leur dis souvent que c’est une vraie chance d’avoir un toit aujourd’hui. Nous avons acheté notre maison avant le Covid, et c’était le bon moment. Depuis, les prix ont tellement augmenté qu’on ne pourrait sans doute plus se l’offrir. Je parle régulièrement à mes enfants de la valeur de l’argent, parce qu’ils doivent comprendre que rien ne tombe du ciel. Ils savent aussi que, quand leurs parents ne sont pas à la maison, c’est parce qu’ils travaillent pour subvenir aux besoins de la famille. J’essaie de les sensibiliser à la réalité sans les inquiéter. Je veux qu’ils gardent leur innocence tout en ayant les pieds sur terre.
À quoi ressemble votre maison ?
Quand on entre chez moi, on a un peu l’impression d’être dans une brocante. C’est Anouchka qui le dit ! (Rires) J’adore le mobilier vintage des années 50 et 60. Les murs sont blancs, rehaussés de tableaux très colorés, et l’ensemble mêle styles anciens et modernes. Je chine dès que je peux, à la recherche de belles pièces. Mon dernier coup de cœur, une étagère des années 50 de quatre mètres, que je vais installer dans la cuisine. La qualité est incroyable, et je sais qu’elle m’accompagnera longtemps. Je suis la reine des bonnes affaires !
Oseriez-vous un jour revendre cette habitation ?
La dame à qui j’ai acheté cette maison avait 92 ans. Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais j’aimerais voir grandir mes enfants dans cette bâtisse, et peut-être y finir mes jours. Je l’ai réagencée pour m’y sentir bien longtemps. Le quartier est calme, entre ville et campagne, avec tout à portée de main. Même plus tard, je pourrai rester indépendante. J’aurais aimé vivre à Mons, Liège ou Namur, mais c’est Bruxelles qui a volé mon cœur.
Sabrina Jacobs a quitté RTL pour se consacrer à ses projets immobiliers. Vous êtes toujours en contact avec elle ?
On s’est toujours bien entendues, même si on ne se voyait qu’au travail. On partageait la même passion pour l’immobilier et, au maquillage, on ne parlait que de ça ! J’ai beaucoup d’estime pour elle. Connaissant Sabrina, je suis certaine qu’elle s’épanouit pleinement dans ses nouveaux projets. C’est une vraie fonceuse.
Rino GALLO
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Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier.





