8 septembre 2025
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Charlie Carver : « Les frites belges sont excellentes ! »

© 00710967/Bestimage/PhotoNews
Il a beau partager son ADN avec Max, son frère jumeau, il s’offre parfois quelques solos comme dans « Teen Wolf ». Révélé dans « Desperate Housewives », nous l’avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo.
Votre premier rôle marquant, c’est celui de Porter Scavo dans la saison 5 de « Desperate Housewives », au moment où les jumeaux ont clairement grandi. Comment avez-vous abordé ce tournant ?
C’était un passage de relais symbolique. Il y a cette scène où les enfants sortent en courant, et juste après, c’est mon double et moi qui débarquons à l’écran. On était sur le plateau ce jour-là, prêts à prendre la suite. L’équipe nous a accueillis avec bienveillance. On avait bossé dur pour être prêts, et je pense qu’on a été choisis parce qu’on dégageait une énergie proche de celle des premiers interprètes… et sans doute aussi celle de notre binôme. Avec toutes nos chamailleries en coulisses, on devait vraiment coller au profil ! Tout le monde a tout fait pour qu’on se sente à l’aise. Felicity Huffman et Doug Savant ont été incroyablement rassurants. Ils se sont comportés comme de vrais parents avec nous pendant toute l’aventure.
Restez-vous en contact avec vos anciens camarades ?
On se croise de temps en temps. Ce qui est assez fou avec la télé, c’est qu’on bosse ensemble pendant des années, puis chacun part de son côté. Mais quand on se retrouve, tout reprend naturellement, comme si on ne s’était jamais quittés. Il y a une vraie complicité.
Quel a été votre principal défi en tant qu’acteur sur cette série ?
L’enjeu, c’était d’apporter une part de soi au personnage, surtout dans ce type de comédie. L’écriture était incroyablement bien ficelée, et Marc Cherry, son créateur, est quelqu’un de drôle. Il fallait trouver le bon rythme, maîtriser la mécanique comique tout en restant naturel et crédible. La force de ce programme, c’était ce mélange subtil entre émotion sincère et comédie efficace. On souhaitait rester crédible, sans verser dans l’exagération. Faire rire, mais de façon juste. Et ça, ça demande du travail.
Un retour de la fiction, avec Kerry Washington à la production, est évoqué. Si le projet se concrétise, seriez-vous tenté de reprendre votre personnage ?
Les rumeurs, c’est amusant, non ? J’en ai entendu passer quelques-unes… je vais m’en tenir à ça. Mais oui, retourner à Wisteria Lane me plairait pleinement, surtout pour rejouer sur ce décor culte à Universal Studios. Tourner à Los Angeles, dans cet univers-là, ce serait un vrai rêve.
En 2015, vous avez partagé quelques clichés gourmands à Bruxelles. Quels souvenirs gardez-vous de ce séjour ?
(Rires) J’ai adoré la Belgique, et votre capitale m’a marqué. Il y a une richesse artistique incroyable, entre le musée Magritte, l’univers de Tintin… On est allés jusqu’à Gand et sillonné dans le pays. Côté gastronomie, j’ai été bluffé ! Pas seulement par les frites, mais par une cuisine généreuse et pleine de saveurs. Et ces soirées mémorables dans le Bois de la Cambre — si je me souviens bien... On en a fait quelques-unes, et l’ambiance était complètement dingue !
Julie VINCENT
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Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier.





