1 août 2025
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Bernard Dewée : « Je suis fan de Julien Courbet »

© Jean-Michel Byl/RTBF
Il vous sort du lit à 4h30 du matin sur VivaCité avec le sourire pendant que vous cherchez encore vos chaussettes. Entre deux réveils, l’animateur partage ses secrets de survie, ses goûts et une chute mémorable en direct (pas la sienne, rassurez-vous).
Quel est votre secret pour être aussi en forme à l’aube ?
C’est une question d’habitude, avec une bonne tasse de café pour lancer la machine. Je n’ai pas de rituel particulier, mais le sommeil reste essentiel. Je dors en plusieurs phases. Je me couche vers 19h, me lève à 2h30, puis je fais une sieste d’environ deux heures l’après-midi. Un rythme un peu décalé, mais efficace.
Pour ceux qui ne connaissent pas, que trouve-t-on dans votre émission ?
De la musique, bien sûr, histoire de démarrer la journée en douceur (ou presque). On retrouve aussi plusieurs rendez-vous : la météo, le jeu de l’intro à 5h35, les infos à 5h et 5h30, sans oublier les rappels des titres à 5h15 et 5h45, pour ceux qui émergent doucement. Les éphémérides sont aussi au programme, les messages des auditeurs via WhatsApp. Tout ça en 1h30, puisque la matinale s’étend de 4h30 à 6h. C’est court, mais bien rythmé.
Vous êtes également présent sur Viva+, avec une programmation très axée années 60 et 70.
Je vais être honnête. Ce n’est pas la musique que j’écoute à la maison. Le format est populaire, on y entend Art Sullivan, Frédéric François, les Beatles, et d’autres incontournables de la variété. Quand on m’a proposé cette tranche horaire, j’ai vite compris que ce ne serait pas ma playlist de cœur. Cela dit, j’ai travaillé sur d’autres formats, plus proches de mes goûts, notamment chez Nostalgie en Belgique et en France. Alors je me concentre sur ce que j’aime vraiment, l’animation.
Est-ce que vous écoutez la radio en dehors de votre propre émission ?
Oui, je suis un inconditionnel de Julien Courbet. Quand je rentre, c’est souvent sa voix que j’écoute. J’admire son aisance à passer d’un sujet sérieux à une touche d’humour, même en pleine gestion de dossiers complexes entouré d’avocats. Ce mélange n’est pas évident à manier, mais il le fait avec brio. Et vivant en France, j’écoute naturellement RTL.
Y a-t-il une anecdote insolite ou marquante que vous avez vécue à l’antenne ?
Un souvenir me revient toujours avec ma fille, qui va avoir 18 ans maintenant. Elle était toute petite à l’époque. Comme j’étais séparé, je la récupérais un week-end sur deux. Le vendredi soir, elle venait avec moi à la radio. Elle restait souvent avec sa sœur dans un bureau, ou parfois s’installait dans le studio. Un jour, elle s’est assise face à moi, tranquillement, crayons à la main… puis elle s’est endormie. Et là, en plein journal de 15h, présenté par Julie Buron, elle tombe de sa chaise. En direct. Gros boum, pleurs instantanés, et Julie qui essaie de continuer son bulletin avec la panique dans la voix. Un moment aussi surréaliste que mémorable. Aujourd’hui, ma fille ne tombe plus des chaises… du moins, je l’espère (Rires).
Fabrice STAAL
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