30 janvier 2025
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Agustin Galiana : « Je sais que ma grand-mère veille sur moi »

© RTBF
Dans l’émission « The Dancer » sur la Une, l’artiste se transforme en coach. Mais alors, qui se cache derrière ce sourire espagnol capable de faire tanguer les cœurs ?
Pourquoi avez-vous accepté de rempiler pour une seconde saison ?
Une telle opportunité ne se refuse pas ! J’ai pris énormément de plaisir à participer à la première saison. Depuis tout jeune, je rêvais de devenir danseur, et cette émission m’a offert la chance unique de partager ma passion devant un large public. Lors de la finale précédente, j’ai même eu l’honneur d’accompagner Fusion, le duo talentueux de Pilou et Saléna, jusqu’à leur victoire. Aujourd’hui, nous sommes restés en contact, et je suis fier de pouvoir les compter parmi mes amis.
Quel genre de coach êtes-vous ?
Je suis quelqu’un de franc et très à l’écoute. J’essaie toujours de mettre en avant les points positifs chez les candidats. Mon objectif est de leur donner des conseils précis et des commentaires constructifs. J’avoue, je peux parfois être un peu direct, mais c’est toujours dans l’idée de développer leur potentiel. Je suis très exigeant envers moi-même, et je ne peux pas faire autrement avec les autres.
D’où vous vient cette passion pour la danse ?
(Rires) Depuis toujours ! Dans ma famille, la danse était une source de joie, avec ma grand-mère et ma mère qui dansaient souvent à la maison. Ces moments m’ont marqué, et encore aujourd’hui, je danse parfois seul chez moi pour me libérer. Participer à « Danse avec les stars » reste un souvenir marquant : c’était la première fois que je m’exprimais avec mon corps devant des millions de personnes.
Quels souvenirs gardez-vous de votre grand-mère ?
Nous étions très proches. Vivant sous le même toit, mon frère et moi passions beaucoup de temps avec elle, refusant de la laisser seule. J’ai la chance de lui ressembler énormément. Avec mon grand-père, elle gérait une boutique de vêtements et de linge de maison, ouverte en 1945, qu’elle a transformée en une véritable institution dans ma ville, en Espagne. C’était une femme honnête, perfectionniste et cultivée, qui dévorait les livres et m’a transmis son amour du cinéma.
Que pensait-elle de votre parcours ?
Elle était extrêmement fière de me voir commencer à la télévision espagnole. Même si elle n’a pas eu l’occasion de voir mon succès en France, elle m’a toujours poussé à suivre mes passions. Aujourd’hui, je suis sûr qu’elle veille sur moi. Partir d’Espagne pour m’installer en France a été la meilleure décision de ma vie. À mon arrivée à Paris, je ne connaissais personne et ne parlais pas un mot de français, mais grâce à mon travail acharné, j’ai réussi. Je suis la preuve que tout est possible.
Vos projets ?
On me verra bientôt à l’affiche du film « Cent Millions » aux côtés de Michèle Laroque et Kad Merad. J’ai également tourné la nouvelle saison de « Clem » en Bretagne, qui promet d’être à la fois drôle et très émouvante. En parallèle, je travaille sur d’autres projets, mais je ne peux pas encore en dévoiler davantage pour le moment.
Rino GALLO
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