13 févr. 2026
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© Olivier Clinckart
La Berlinale démarre sous le signe des séries cultes. À Berlin, les univers se croisent et Sunny Dancer réunit deux figures que tout semblait opposer.
En ce début de Berlin International Film Festival, l’atmosphère a quelque chose de délicieusement inattendu. Imaginez un instant. Le sourire “le-gen-da-ry” de Barney Stinson face à l’intensité post-apocalyptique de The Last of Us. D’un côté Neil Patrick Harris, éternel séducteur en costume trois pièces dans « How I Met Your Mother ». De l’autre Bella Ramsey, révélation bouleversante de « The Last of Us ».
Les voilà réunis à Berlin pour présenter Sunny Dancer, un film qui intrigue autant qu’il attise la curiosité des festivaliers. Tapis rouge, flashs crépitants et regards complices. L’association fonctionne. Harris apporte son élégance ironique, Ramsey son intensité brute. Le contraste crée l’événement.
La Berlinale a ce talent particulier. Faire se rencontrer les mondes. Séries populaires, cinéma d’auteur, jeunes talents et figures confirmées. Sous le ciel encore hivernal de Berlin, les frontières se brouillent et les histoires s’entremêlent.
Olivier CLINCKART
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