top of page
  • Facebook
  • Instagram

12 oct. 2026

Partager

© DR

L’ADN de saumon fait fureur dans les cosmétiques, porté notamment par les célébrités américaines. Mais la marque belge DermaLab a préféré vérifier son efficacité avant de surfer sur la tendance. Résultat ? Une étude surprenante qui l’a convaincue de renoncer à commercialiser son nouveau soin !

Dans l’univers de la beauté, les tendances défilent parfois plus vite que les mannequins sur les podiums ! Dernière coqueluche des réseaux sociaux : le PDRN, un ingrédient issu de fragments d’ADN, généralement extraits du saumon. Popularisé par les fameux « salmon sperm facials » adoptés par plusieurs stars américaines, il promet notamment une peau plus hydratée et visiblement rajeunie. De quoi faire saliver les marques de cosmétiques… mais pas forcément DermaLab ! Alors que l’entreprise belge s’apprêtait à lancer sa propre formule, sa fondatrice, Inge Caes, a décidé de soumettre cet ingrédient vedette à l’épreuve des faits. Avec les docteures Barbara Geusens et Ingrid Van Riet, elle a organisé une étude clinique auprès de quinze personnes, selon une méthode dite « split-face ». Le principe ? Appliquer deux formules presque identiques, l’une contenant du PDRN et l’autre non, sur chaque moitié du visage.

Pendant six semaines, les participantes ont bénéficié d’une séance hebdomadaire, avant une dernière évaluation six semaines après la fin du traitement. Et surprise : selon les résultats communiqués par DermaLab, c’est la partie du visage traitée sans PDRN qui a présenté les améliorations les plus importantes, notamment en matière d’hydratation, de profondeur des rides et d’élasticité !


Quand la science refroidit les tendances

Comment expliquer cette déconvenue ? Selon les responsables de l’étude, la taille importante des molécules de PDRN pourrait limiter leur pénétration dans la peau et éventuellement gêner l’action d’autres ingrédients. Une hypothèse qui mérite toutefois d’être approfondie. Menée auprès de quinze personnes, cette expérience reste de petite ampleur et ne suffit pas à remettre en cause l’ensemble des applications cosmétiques du PDRN. Pour Inge Caes, le constat est néanmoins suffisamment convaincant pour abandonner le projet. « Tout était prêt pour le lancement. Mais si notre propre étude montre qu’un ingrédient n’apporte aucune valeur ajoutée, nous ne le commercialisons pas. Nos clients méritent des résultats, pas une hype ».

La marque préfère donc poursuivre ses recherches autour des peptides, ces composants déjà largement étudiés en cosmétologie. Sa Peptide Renewal Infusion associe notamment cinq peptides, de l’acide hyaluronique et un antioxydant, administrés à l’aide de micro-aiguilles de 0,25 millimètre. Un soin à domicile que l’entreprise présente comme rapide et indolore. Attention toutefois à ne pas confondre les usages : les conclusions de DermaLab concernent uniquement la formule testée et ne permettent pas de juger l'efficacité des traitements médicaux injectables à base de PDRN.

Dans un secteur où les nouveautés rivalisent de promesses, cette décision a au moins le mérite de rappeler une évidence : avant de céder à la dernière mode, mieux vaut regarder ce que disent les résultats. Même lorsqu’un ingrédient fait des vagues sur les réseaux sociaux !

Comme quoi, en matière de beauté aussi, tout ce qui brille n’est pas forcément de l’or… ni du saumon !

Joëlle HUBAUX

▶︎

DermaLab ne mord pas à l’hameçon !

À lire aussi

16 oct. 2026

Un grand classique de la mode fait son retour cet automne chez Damart. Et cette fois, toute la famille peut adopter le même look… même nos compagnons à quatre pattes !

La marinière a du chien !

14 oct. 2026

Et si se maquiller devenait aussi une façon de prendre soin de sa peau ? Avec Dr. Hauschka, la beauté se conjugue au naturel, sans rien sacrifier à l’éclat ni à la couleur !

Dr. Hauschka met la beauté au naturel !

14 oct. 2026

Cet automne-hiver, bonnets et écharpes ne se contentent plus de tenir chaud. Ils donnent aussi le ton !

Burlington réchauffe la mode !

bottom of page