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2 mars 2026

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© Courtesy of TEFAF – Loraine Bodewes

Dans le monde de l’art, un sinistre ne se résume pas à une ligne comptable. Une toile endommagée, une sculpture percutée ou une installation fragilisée touchent d’abord à l’intégrité artistique. C’est précisément là qu’intervient l’assurance spécialisée.

Jean Verheyen, souscripteur mandaté au sein du groupe AXA, défend une approche claire. L’objectif n’est pas d’indemniser au plus vite, mais de préserver l’œuvre lorsque cela reste possible. Présent à la TEFAF Maastricht, il rappelle que la vraie valeur ajoutée réside dans le réseau d’experts et de restaurateurs mobilisables en cas d’accident.

La couverture fonctionne selon le principe du « tous risques sauf ». Tout est assuré à l’exception des exclusions prévues au contrat. En cas de perte totale, la valeur agréée est remboursée. Si une restauration est envisageable, les frais sont pris en charge et une éventuelle moins-value peut être compensée. Une différence majeure avec une assurance habitation classique, qui ne couvre ni le bris accidentel ni la perte de valeur artistique.

Chaque dossier se joue au cas par cas. Une intervention minutieuse peut éviter toute décote. À l’inverse, certaines altérations, même discrètes, entraînent une baisse de valeur fixée par expertise. Lorsque l’artiste est vivant, il conserve la décision finale sur la restauration.

L’authenticité reste un point déterminant. Si une œuvre s’avère être un faux après sinistre, aucune indemnisation n’est possible. Une police d’assurance protège une pièce authentifiée, pas une acquisition hasardeuse.

Souscrire demeure simple. Facture, description et photographies permettent d’activer rapidement une couverture spécialisée via un courtier. Avec une prime annuelle accessible, un collectionneur peut sécuriser un ensemble significatif.

Dans un marché où l’émotion accompagne souvent l’investissement, l’assurance spécialisée agit comme un filet discret. Elle ne remplace ni l’expertise ni la prudence, elle protège ce qui peut encore l’être.

Fabian FALQUE

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Quand l’assurance devient gardienne de l’œuvre

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