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- Le « Grand Rendez-vous » revient faire vibrer Bruxelles | ZENIO
La rentrée ne serait pas la même sans ce rendez-vous devenu culte. Pour sa 18ᵉ édition, l’émission de la Fédération Wallonie-Bruxelles promet une soirée télé exceptionnelle en direct de la Grand-Place, mêlant musique, danse, mode et talents belges. 6 septembre 2025 Le « Grand Rendez-vous » revient faire vibrer Bruxelles La rentrée ne serait pas la même sans ce rendez-vous devenu culte. Pour sa 18ᵉ édition, l’émission de la Fédération Wallonie-Bruxelles promet une soirée télé exceptionnelle en direct de la Grand-Place, mêlant musique, danse, mode et talents belges. © Anthony Dehez/Anthony Dehez/Photo News La soirée s’ouvrira en beauté avec un mashup exclusif d’Alex Germys, figure incontournable de l’électro-pop belge, entouré des danseurs survoltés de la troupe des 2Mad. Côté mode, place à un « Fashion Happening » imaginé par des étudiants d’écoles de mode de la Fédération, véritables incubateurs de créateurs de demain. Axelle Red sera d’ailleurs à l’honneur, célébrée comme une icône belge de la mode et du coaching dans The Voice Belgique . Les talents issus du célèbre télé-crochet seront nombreux : Alice on The Roof et Typh Barrow, complices dans la version Kids à venir, viendront présenter leur nouveau titre. Mentissa, marraine de la campagne Hope de la RTBF contre le harcèlement scolaire, promet un moment d’émotion avec sa voix puissante et son énergie scénique. La relève musicale belge brillera elle aussi. Orlane, finaliste de The Voice Belgique et multi-instrumentiste, dévoilera son premier EP Prisme et partagera un numéro inédit avec Laura, gagnante de The Dancer . Rori, en pleine ascension après une saison de festivals remarquée, fera découvrir son EP Miroir avant une tournée en 2026. Bruxelles sera évidemment mise en lumière avec Camille Yembe, Colt et Scylla, trois figures locales aux univers bien affirmés, tandis que le collectif féminin Lay This Drum fera vibrer la Grand-Place avec des performances percussives surprenantes. En invitée internationale, la Canadienne Charlotte Cardin apportera une touche planétaire à cette soirée déjà riche. Révélée avec Feel Good , elle présentera son nouveau single Tant pis pour elle . Un cocktail explosif de musique, de mode et d’émotion pour une rentrée placée sous le signe de la créativité belge à voir le 26 septembre à 20h25 sur la Une. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Téléshopping | ZENIO
Clap de fin pour les réveils en peignoir devant des mixeurs miracles. En juillet dernier, TF1 a sonné le glas de sa vénérable émission de télé-achat. L’occasion de revenir sur les débuts, bancals, d’un concept qui a transformé nos matinées en achats compulsifs via le petit écran. 11 septembre 2025 Téléshopping Clap de fin pour les réveils en peignoir devant des mixeurs miracles. En juillet dernier, TF1 a sonné le glas de sa vénérable émission de télé-achat. L’occasion de revenir sur les débuts, bancals, d’un concept qui a transformé nos matinées en achats compulsifs via le petit écran. © Studio Collet/TF1 Après 38 ans de démonstrations passionnées, de gadgets improbables et de casseroles résistantes à tout sauf à la mauvaise foi, « Téléshopping » s’apprête à plier boutique. Diffusé chaque matin depuis 1987, le programme culte raccrochera les cintres et les dégraisseurs magiques le 31 décembre 2025. La fin d’une époque où l’on pouvait acheter une râpe multifonction à 9h sur TF1, café en main et robe de chambre sur le dos. Mais avant d’envahir nos placards, le télé-achat a connu des débuts discrets, presque artisanaux. Dans les années 70, RTL-Télévision joue les pionnières avec « Ram Dam », première tentative du genre, animée par la speakerine Claudine Ollinger. Le principe ? Une présentatrice vante les mérites d’un produit à une téléspectatrice ciblée — le fameux profil « ménagère », alors chouchou des annonceurs. Une décennie plus tard, Pierre Bellemare, baroudeur de la télé française, revient d’un périple américain avec une idée bien huilée — vendre à la télé en mode spectacle. En 1987, il lance la version française sur TF1, puis décline le concept sur M6 et RTL tvi, épaulé par son fils Pierre Dhostel. La jeune chaîne belge enfonce le clou avec « Les vitrines de RTL », où Marion, complice de Stéphane Steeman, enchaîne les promotions avec entrain. Ce grain de folie s’est glissé dans nos salons, jusqu’à coloniser le moindre recoin de nos tiroirs. Une ambition contrariée © LTA À la fin des années 90, le marché est si juteux qu'une simple émission ne suffit plus. Il faut voir plus grand, plus fort, direction... Gosselies. En 1998, Pierre Bellemare (encore lui) débarque en Belgique et lance LTA, première chaîne entièrement dédiée au télé-achat. Il enrôle des visages familiers du petit écran : Bernard Perpète, ex-star de « Double Sept » sur la Une, Agathe Lecaron, que l’on ne présente plus, ou Claude Rappé de RTL. Mais deux ans plus tard, rideau — LTA dépose le bilan. Un échec retentissant qui refroidit l’enthousiasme des chaînes françaises. Contrairement aux États-Unis, la France n’a jamais bénéficié d’une fréquence TNT dédiée, comme le soulignait à l’époque Jérôme Dillard, alors directeur général de Téléshopping. La licence se faisait attendre. En attendant ce jour hypothétique, d’autres tentatives ont vu le jour, avec un succès variable. M6 Boutique, arrivée en 1998, tient bon jusqu’en 2020. Liberty TV, spécialisée dans les voyages et lancée en 2000, s’éteint en 2013. Quant à QVC France, filiale d’un géant américain, elle jette l’éponge en 2019 malgré des moyens conséquents. Derniers matins magiques sur TF1 Depuis l’arrivée d’Internet, chacun peut acheter ce qu’il veut, quand il veut, en pyjama ou en pleine réunion Zoom. « Tous les produits sont devenus accessibles, et à moindre coût », observe Justine, fidèle téléspectatrice montoise. Pour survivre à cette concurrence tous azimuts, la télévision a misé sur autre chose que les prix cassés — une expérience, un service, une relation de confiance. Cela passe par des produits exclusifs, mais surtout par le lien affectif avec les animateurs, devenus des visages familiers du petit matin. En 2019, l’émission animée par Marie-Ange Nardi et Alexandre Devoise enregistrait plus de 600 000 commandes — plus de la moitié via le site, 45 % par téléphone, et 5 % par courrier papier. Près d’un million de colis ont été expédiés cette année-là, soit un toutes les 20 secondes. Mais voilà, le monde a changé. Le chariot de supermarché s’est mué en panier virtuel, le « Appelez maintenant » a laissé place au « Ajouter au panier », et l’émotion du colis mystère s’est transformée en suivi de livraison millimétré. Aujourd’hui, le télé-achat à la télévision fait figure de dinosaure, dans un monde où l’on commande une paire de chaussettes, un drone et une fontaine à chocolat à 3 h du matin depuis ses toilettes. TF1, pragmatique, préfère tourner la page de cette émission devenue aussi culte qu’anachronique. Fini les démonstrations de balais serpillières qui lavent, sèchent, dansent et vous disent bonjour. Fini les sourires convaincus face à un épluche-légumes laser. La dernière diffusion, prévue pour le 31 décembre, risque d’émouvoir les lève-tôt, les amateurs de gadgets et les nostalgiques du combo « démonstration + sourire en coin ». Car « Téléshopping », ce n’était pas juste un programme. C’était un mode de vie. Une foi joyeuse en des objets qui allaient, peut-être, transformer notre quotidien. Alors, rangez vos télécommandes, sortez vos mouchoirs microfibres et savourez les dernières émissions… avant que le générique ne parte lui aussi en promotion de fin de série. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Des télé-crochets à « The Voice » : l’art de chanter sous l’œil de la caméra Bien avant les fauteuils rouges et les votes par SMS, des anonymes se lançaient en direct, approximatifs ou audacieux, pendant que le petit écran découvrait qu’un micro pouvait tracer des destins. Lire l'article Petits écrans, grandes histoires : L’aventure des émissions enfantines Puisque Dorothée a déjà déroulé le fil de ses souvenirs, place aux autres figures qui ont envahi nos écrans, de « Citron Grenadine » à « Lollipop », sans oublier quelques légendes en peluche. Dinosaures orange, marionnettes insolentes et musiques entêtantes ont façonné nos après-midis bien plus qu’on ne veut l’admettre. Lire l'article Bienvenue chez Jack Daniel’s Il y a des lieux où l’on vient pour voir, sentir, écouter… mais surtout pas trinquer. Ce village improbable est pourtant le point de départ d’une histoire exportée dans le monde entier. Lire l'article La folle épopée du clip-vidéo ! Quand la télévision régnait en maître, voir son chanteur favori relevait de l’exploit. L'invention du clip a tout bouleversé, propulsant la musique sous les projecteurs et changeant à jamais la manière d'écouter... et de regarder. Lire l'article Sous les étoiles d’Hollywood, promenade sur le Walk of Fame Sous le soleil californien, certaines rues attirent plus de regards que bien des monuments. Du tout premier pavé à la plus récente célébrité, Zenior a arpenté ce boulevard légendaire, les yeux rivés au sol et l’imagination en éveil. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Olivier Minne : « Deux speakerines ont lancé ma carrière »| ZENIO
À force de le voir à la télé, on pense le connaître. A chaque apparition, il nous bombarde d’ondes positives… même quand il tente d’être sérieux. Le chouchou du petit écran, si si, celui que tout le monde adore, se révèle sous un jour inédit dans Zenio. 8 janvier 2026 Olivier Minne : « Deux speakerines ont lancé ma carrière » À force de le voir à la télé, on pense le connaître. A chaque apparition, il nous bombarde d’ondes positives… même quand il tente d’être sérieux. Le chouchou du petit écran, si si, celui que tout le monde adore, se révèle sous un jour inédit dans Zenio. © William Beaucardet/M6 Vous êtes né à Ixelles. Quels souvenirs avez-vous conservés de vos premières années belges ? Je garde de cette période une grande douceur. Ce quartier de Bruxelles est plus qu’un décor d’enfance, c’est un lieu que ma famille a longtemps habité, un espace chargé d’histoires et de liens. Chaque fois que je reviens dans la capitale, je fais un détour par ces rues-là, par réflexe presque. Certains endroits semblent conserver une part de nous, et celui-ci en fait partie. C’est une sorte de point de repère, un lieu qui accompagne, même quand la vie vous emmène ailleurs. Votre maman est peintre. Son univers artistique vous a-t-il guidé vers les livres ? Je voudrais d’abord corriger une idée largement reprise. Du côté maternel, il y a certes des racines françaises, mais aussi tout un pan belge qu’on oublie souvent. Ce qui est vrai, en revanche, c’est que l’art et la lecture étaient omniprésents autour de moi. Ma mère lisait constamment, mes grands-parents aussi, et chez eux les étagères étaient pleines de volumes qui invitaient à l’évasion. À cette époque, il n’y avait pas cette surabondance d’images. Pas d’écrans à portée de main, pas de flux continu d’informations. Lire était la manière la plus directe de voyager. Les romans avaient, pour moi, la puissance d’un grand film. C’est par eux que je me suis ouvert au monde. En 1986, RTL Télévision vous engage comme « homme à tout faire ». Que recouvrait réellement ce poste ? Le terme figure noir sur blanc sur mon contrat, ce qui me fait toujours sourire. À l’époque, j’avais simplement envoyé une candidature pour un petit boulot d’étudiant, en précisant que je pouvais autant préparer un café que faire des photocopies. Christian Lorbat, alors chef décorateur, a apprécié la légèreté de ma lettre et m’a proposé de venir. J’ai plongé dans mille tâches différentes : décoration, manutention, bricolage, peinture, assistance lors de reportages, manipulation de matériel technique, démagnétisation de cassettes dans le garage de la villa Roosevelt… C’était un apprentissage complet, très concret, au contact de tous les métiers. Cette année-là a véritablement marqué le début de mon parcours, bien avant une première apparition à l’écran. Votre premier passage télé, vous le devez à Anouchka Sikorsky. Comment avez-vous vécu ce baptême ? Avec un étonnement total. Je travaillais alors derrière la caméra, sans penser un seul instant que je pourrais passer de l’autre côté. Un jour, Anouchka m’a proposé d’essayer. Je ne saurai jamais ce qui l’a poussée à imaginer que je pouvais avoir ma place à l’antenne. Ce qui est frappant, c’est que quelques années plus tard, en France, c’est une autre speakerine, Jacqueline Joubert, qui m’a offert une nouvelle chance. Deux femmes, deux moments fondateurs, deux portes qui s’ouvrent sans que je l’ai sollicité. Avec le recul, je me rends compte que tout cela se dessinait sans que j’y prête attention. J’avançais avec une innocence totale. Dans ce numéro de Zenio, Philippe Soreil parle de vous dans son reportage sur Paris. Que représente-t-il pour vous ? Un compagnon de route. Lorsque RTL Télévision est devenue RTL tvi, il était déjà présent et guidait Alain Simons pour « Coup de Dés ». Son sens du conseil, sa polyvalence, sa capacité à passer du documentaire à la production m’avaient impressionné. Nous sommes restés très unis au fil des années. Il fait partie des personnes avec qui le lien s’est renforcé, sans jamais s’effriter. Vous devenez ensuite speakerin sur Antenne 2. Que vous évoque cette période ? Une forme de plongée directe dans le bain. Le direct sans compte à rebours, sans filet, impose une vigilance de chaque instant. Certaines interventions précédaient des programmes suivis par un public énorme, mais je n’en mesurais pas encore l’enjeu. J’avais cette spontanéité de la jeunesse, parfois un peu turbulente : imitations, improvisations, ruptures de ton… ce qui m’a valu quelques convocations. Mais tout cela m’a appris à me faire confiance, à comprendre que la télévision est quelque chose de vivant, où l’erreur peut devenir un atout si elle est assumée. Vous avez animé « Fort Boyard » pendant plus de vingt ans. Qu’est-ce que cette aventure a changé pour vous ? Tout. Cette émission m’a incité à rester au plus près de moi-même. Pas de masque, pas de posture fabriquée. Humainement, c’était extraordinaire, une équipe immense, parfois plus de cent soixante personnes, des conditions météorologiques souvent surprenantes, des imprévus en cascade. J’ai noué des amitiés profondes, dont celle avec Yann Le Gac, alias le Père Fouras, devenu au fil du temps un membre de ma famille. Je garde un ensemble de souvenirs lumineux, malgré les tempêtes que nous avons traversées. Ce lieu et cette équipe continuent de m’accompagner. Dans les années 90, vous animiez « 7ᵉ Ciel » sur RTL tvi, une des premières émissions de rencontre. Aviez-vous conscience d’être avant-gardiste ? Pas du tout. C’était un jeu en plateau, très simple dans sa mécanique, mais vous avez raison, les petites épreuves pour apprendre à se connaître, les choix, la mise en scène des affinités… tout cela préfigurait un peu ce que l’on a vu plus tard. Je ne crois pas que l’émission ait créé des couples durables — en tout cas pas que je sache ! — mais elle en créait sur le moment. Alors oui, avec le recul, c’était un programme en avance sur son époque. Après un long parcours, vous êtes aujourd’hui sur M6. Le sentiment de revenir chez vous ? Très sincèrement, oui. M6 appartient toujours au groupe RTL. Pour moi, c’est un retour aux origines. L’année prochaine, cela fera quarante ans que j’ai franchi les portes de RTL Télévision. Y revenir, via une chaîne du même groupe, a quelque chose de profondément symbolique. C’est une boucle qui se referme. Une part de moi retrouve sa première maison, et ça génère une émotion que je ne soupçonnais pas. Quand M6 vous propose « Le Maillon Faible », qu’est-ce qui vous traverse ? Une interrogation très simple : « Vais-je réussir à trouver ma place dans un univers si structuré ? » L’équipe m’a très vite rassuré. On m’a donné la possibilité d’apporter ma sensibilité. Le fait que Laurence Boccolini n’occupait plus ce rôle depuis longtemps allégeait aussi la tâche. Nous avons échangé, elle m’a encouragé, et cela m’a porté. Au fil de la préparation, j’ai senti que je pouvais me glisser dans le dispositif sans le dénaturer. Comment avez-vous trouvé l’équilibre entre fermeté et bienveillance ? En acceptant d’endosser le rôle sans me renier. Le cadre est strict, les règles sont là, mais je voulais que les candidats sentent que l’amusement n’est jamais loin. Je joue un personnage, évidemment, mais alimenté par ma personnalité. Si vous me dites que cela se ressent, alors c’est que nous avons atteint le bon dosage. Venons-en à « Pandore », l’autre nouveau jeu. Qu’est-ce qui rend ce programme si singulier ? C’est un cocktail d’aventure, de stratégie et d’imaginaire. La mythologie grecque apporte une dimension dramatique inattendue. Les candidats étaient parfois impressionnés par ce qui les attendait. Les mythes restent une matière d’une richesse incroyable. Le programme se déroule en extérieur, ce qui change tout. Les jeux en milieu naturel ont une intensité différente. Comme à « Fort Boyard », on est plongé dans un univers où les éléments dictent leur loi. Pensez-vous que ce nouveau format puisse s’imposer dans le paysage des jeux d’aventure ? Ce n’est pas à moi de le dire, ce seront les téléspectateurs et lecteurs de Zenio qui trancheront. Ce que je peux affirmer, c’est que la proposition est nouvelle. Les conditions de tournage étaient parfois extrêmes — jusqu’à 38 degrés à Séville — et l’émission bénéficie d’une réalisation quasi cinématographique. Il y a un vrai souffle, une esthétique, une signature visuelle. C’est une autre manière d’aborder l’aventure. Vous travaillez sur votre deuxième roman. Où en êtes-vous ? Je touche au but, il me reste environ vingt pour cent du manuscrit. Cela fait cinq ans que je suis dessus, ce qui est long, mais c’est un projet qui demande du temps. Ce roman n’a rien à voir avec le premier, on est dans un univers totalement différent. Une fois qu’on termine un livre, on le laisse vivre sa vie. Je ne sais pas comment il sera accueilli, mais j’espère le publier l’année prochaine. Vous avez écrit un livre sur les speakerines. Comment ont-elles réagi ? Elles ont été touchées. Certaines m’ont écrit, d’autres m’en ont parlé de vive voix comme Denise Fabre. Ces femmes ont été les premiers visages de la télévision. À une époque où le journal n’était même pas incarné, elles portaient l’antenne. Leur rendre hommage, c’était rappeler que le petit écran ne s’est pas construit sur du vide, il s’est construit sur elles. Vous vivez entre Paris et Los Angeles. Qu’est-ce qui vous séduit dans cette ville ? Ce n’est certainement pas le monde des célébrités. Si j’ai atterri à Los Angeles, c’est à un moment où ma vie personnelle était très compliquée. J’avais besoin de prendre du recul, de changer radicalement d’air, d’aller loin. Très loin. Cette ville a été pour moi un laboratoire de reconstruction. C’est un lieu qui bouscule, qui oblige à se réinventer. Et qui, paradoxalement, recharge profondément. Un jour, j’écrirai probablement sur cette période. Quel vœu souhaitez-vous adresser aux lecteurs de Zenio ? Je leur souhaite une année douce. Vraiment. La douceur, la tranquillité, la paix d’esprit… ce sont des choses essentielles. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Le 21 juillet, la Belgique chante sa nouvelle génération | ZENIO
À l'occasion de la Fête nationale, Nostalgie met les talents belges de demain à l'honneur avec un grand concert gratuit au cœur de Bruxelles. 1 juillet 2026 Le 21 juillet, la Belgique chante sa nouvelle génération À l'occasion de la Fête nationale, Nostalgie met les talents belges de demain à l'honneur avec un grand concert gratuit au cœur de Bruxelles. © Nostalgie Le 21 juillet, le Parc Royal vibrera au rythme de la scène belge. À l'occasion de la Fête nationale, Nostalgie réunira plusieurs artistes de la nouvelle génération pour un concert gratuit célébrant la créativité musicale de notre pays. Une initiative qui témoigne de la volonté de la radio de soutenir les talents émergents tout en offrant un moment festif et fédérateur au public. Tout au long de la journée, les familles pourront profiter des nombreuses animations proposées dans le Village des Enfants de Nostalgie. En soirée, la musique prendra le relais avec une affiche résolument tournée vers l'avenir, où de jeunes artistes belges auront l'occasion de partager la scène et de séduire un large public. Une belle vitrine pour celles et ceux qui écrivent déjà les prochaines pages de la chanson belge. En associant fête populaire, découverte musicale et fierté nationale, Nostalgie rappelle que la Belgique regorge de talents. Une façon de célébrer le 21 juillet avec enthousiasme, dans une ambiance conviviale où les artistes de demain seront les vedettes d'un soir… avant, sans doute, de devenir les grands noms de demain. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Marlène Schaff : « Je suis amoureuse de la Belgique » | ZENIO
Avec « A Queen is Born », son premier one-woman-show, elle raconte son histoire en donnant voix à Petra, son alter ego drag queen. Humour, musique, vulnérabilité… la prof d’expression scénique de la Star Academy revient en lumière avec un récit de renaissance. 2 février 2026 Marlène Schaff : « Je suis amoureuse de la Belgique » Avec « A Queen is Born », son premier one-woman-show, elle raconte son histoire en donnant voix à Petra, son alter ego drag queen. Humour, musique, vulnérabilité… la prof d’expression scénique de la Star Academy revient en lumière avec un récit de renaissance. © Benjamin Decoin/SIPA/TF1 Pourquoi fallait-il passer par Petra pour dire « je » ? Ah, très jolie manière de poser cette question. Pendant des années, j’ai exercé mon activité sur scène sous mon propre nom, Marlène. Quand ce n’était pas Marlène, c’était Schaff, le nom de mon groupe. C’était toujours « moi ». À force, ce « moi » est devenu fragile. Les critiques, les jugements, la peur de ne pas plaire… Je finissais par arriver en audition en m’excusant presque d’être là. Je continuais pourtant à faire ce que j’aimais profondément, guider, accompagner, partager. Mais après dix ans à consacrer l’essentiel de mon temps au coaching, je perdais ma lumière. C’est en psychanalyse qu’est née l’idée — sans doute soufflée par mon thérapeute — de remonter sur scène sous une autre forme. Petra est née. Avec elle, j’ai retrouvé un espace où je pouvais respirer. Ce spectacle, c’est une thérapie ? Oui, c’est l’aboutissement d’une thérapie. J’ai transformé la douleur en création. La Star Academy et ce show ont en commun d’apprendre à s’aimer. Hasard ou mission ? Je ne crois pas au hasard. Tout ce que j’ai vécu m’a conduite à ce moment. C’est vrai que la Star Academy a bouleversé beaucoup de choses. J’ai reçu une vague d’affection incroyable, des centaines de messages d’encouragement. Cela m’a redonné confiance, sans me faire changer pour autant. Je suis là pour servir un programme, pas pour me mettre en avant. Comment vivez-vous la vie au château, entourée de jeunes artistes en pleine tempête émotionnelle ? (Rires) Parfois très intensément. J’ai tellement serré les dents le mois dernier que je me suis cassé une molaire. Voilà comment je gère. C’est un mélange de pression, de fatigue et d’implication totale. Je me sens chargée d’une responsabilité, celle d’offrir à ces jeunes des outils qu’ils garderont toute leur vie. Un petit mot sur cette promo Star Ac’ 2025 ? Exceptionnelle. Chaque année, leur progression me surprend. Ils ne réalisent pas toujours ce qu’on leur demande : une vingtaine de chansons par prime, des évaluations rapides, des reprises en quelques heures… C’est une véritable école de l’endurance. Ils m’impressionnent. Vous jouerez bientôt à l’Alhambra avant une tournée en France et chez nous ! Qu’est-ce que le public belge évoque pour vous ? Je suis amoureuse de la Belgique et des Pays-Bas. J’ai travaillé dans un cabaret dirigé par Yanis Marshall, en Flandre, j’ai appris un peu de néerlandais. J’ai aussi tissé de beaux liens avec des artistes belges comme Mentissa, Helena, Malika Benjelloun, Hugues Hamelynck ou Loïc Nottet. J’ai grandi dans une biculture, donc cette dualité, cette ouverture, me touche particulièrement. J’ai vraiment hâte de rencontrer le public belge. C’est sur ma bucket list. Quand le rideau tombe, que reste-t-il ? Petra s’efface très vite et Marlène prend un instant pour mesurer la chance qu’elle a. Je fais ce métier depuis longtemps et je sais que rien n’est acquis. Avoir un public qui se déplace pour vous, c’est le plus beau des cadeaux. Maxime GUÉNY Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Deux requins gris rejoignent le bassin de la Haute Mer de Nausicaá | ZENIO
L'arrivée d'un couple de requins gris en provenance de l'Aquarium de Paris vient renforcer la population hébergée à Nausicaá. Une collaboration qui illustre l'engagement des aquariums européens en faveur de la préservation des espèces marines. 30 juillet 2026 Deux requins gris rejoignent le bassin de la Haute Mer de Nausicaá L'arrivée d'un couple de requins gris en provenance de l'Aquarium de Paris vient renforcer la population hébergée à Nausicaá. Une collaboration qui illustre l'engagement des aquariums européens en faveur de la préservation des espèces marines. © Nausicaá Depuis le 28 juillet, deux requins gris ( Carcharhinus plumbeus ) évoluent dans le spectaculaire bassin de la Haute Mer de Nausicaá. Âgés de 22 et 20 ans, ils rejoignent les pensionnaires déjà présents après leur transfert depuis l'Aquarium de Paris. Cette arrivée s'inscrit dans une démarche de coopération scientifique destinée à assurer une gestion durable des populations animales hébergées par les grands aquariums européens. Au-delà de l'intérêt qu'elle représente pour les visiteurs, cette intégration répond à un objectif essentiel : enrichir la diversité génétique de la population de requins gris présente à Boulogne-sur-Mer. Les équipes de soigneurs suivent attentivement les comportements des nouveaux arrivants afin d'accompagner la réorganisation naturelle du groupe, une phase considérée comme normale dans la vie sociale de ces prédateurs. « L'arrivée de ce couple constitue une excellente nouvelle pour Nausicaá. Elle renforce notre population de requins gris et enrichit sa diversité génétique. Ces collaborations entre aquariums sont essentielles pour assurer une gestion durable des populations animales et offrir les meilleures conditions de vie aux espèces que nous accueillons », souligne Dominique Mallevoy, directeur aquariologie de Nausicaá. Un maillon indispensable des océans Présent dans les eaux tropicales et subtropicales, le requin gris peut atteindre jusqu'à 2,5 mètres de longueur. Prédateur au sommet de la chaîne alimentaire, il participe activement à la régulation des populations de poissons et contribue ainsi à l'équilibre des écosystèmes marins. Cette espèce est pourtant aujourd'hui classée « En danger » (EN) sur la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La surpêche et les captures accidentelles figurent parmi les principales menaces pesant sur sa survie. En présentant ces animaux au public, Nausicaá entend sensibiliser les visiteurs au rôle fondamental des requins dans les océans et à l'importance de leur protection. Une coopération au bénéfice de la biodiversité Le transfert de ces deux requins illustre le travail mené par les aquariums européens pour préserver la diversité génétique des espèces accueillies et garantir leur bien-être. Les échanges d'animaux s'effectuent dans le cadre de programmes coordonnés, fondés sur des critères scientifiques et vétérinaires rigoureux. Grâce à ses installations, à l'expertise de ses équipes et à son implication dans les réseaux internationaux de conservation, Nausicaá confirme son rôle de référence dans l'accueil et la gestion d'espèces marines emblématiques. L'arrivée de ce nouveau couple de requins gris témoigne de la confiance accordée par ses partenaires et renforce encore sa mission de sensibilisation à la préservation des océans. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À la mer, l’hiver a la cote ! Qui a dit que la côte belge se savourait uniquement en été ? Entre balades vivifiantes, illuminations et découvertes, le Littoral dévoile ses charmes hivernaux. Lire l'article Dans les Dolomites, l'hiver a l'accent italien ! Du ski, des marchés de Noël, des restaurants étoilés et des paysages à couper le souffle. En Italie, le Val Gardena prépare une saison hivernale qui promet bien plus que de simples descentes sur les pistes. Lire l'article Pairi Daiza séduit le monde entier Le célèbre parc animalier belge attire de plus en plus de visiteurs étrangers pour ses séjours immersifs. Et les réservations pour 2027 sont déjà ouvertes ! Lire l'article À Helsinki, Noël se fête en maillot ! La capitale finlandaise réserve une surprise aux visiteurs de son marché de Noël. Cette année, un véritable sauna chauffé au bois s'installe au milieu des chalets ! Lire l'article Une nuit sous les étoiles Igloos vitrés, dômes panoramiques et refuges insolites transforment le séjour en véritable expérience. Et nul besoin de sacrifier son confort pour admirer les merveilles du ciel. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Sandrine Dans & Thomas De Bergeyck : « Vieillir est une belle étape de la vie » | ZENIO
Chaque matin sur bel RTL, les deux compères réveillent les ondes avec leur bonne humeur, leur complicité… et des projets parfois plus fous que leur café. Aujourd’hui, ils passent de l’autre côté du micro pour se livrer à nous ! 1 avril 2025 Sandrine Dans & Thomas De Bergeyck : « Vieillir est une belle étape de la vie » Chaque matin sur bel RTL, les deux compères réveillent les ondes avec leur bonne humeur, leur complicité… et des projets parfois plus fous que leur café. Aujourd’hui, ils passent de l’autre côté du micro pour se livrer à nous ! © RTL Votre connivence à l’antenne est frappante. Comment l’expliquez-vous ? Sandrine : Thomas et moi, ça fait un moment qu’on se croise, que ce soit dans les couloirs de RTL ou dans les coulisses du Télévie. On a toujours eu une belle entente. J’ai tout de suite aimé sa façon de travailler… et surtout sa voix ! Quand on m’a proposé de co-animer la matinale avec lui, j’ai foncé, persuadée que ça fonctionnerait. On se complète à merveille. Et puis, il m’impressionne par sa culture générale, notamment sur les têtes couronnées. Honnêtement, il pourrait remplacer Stéphane Bern sans problème. Thomas : C’est vrai ! Entre nous, il y a un vrai respect mutuel. D’ailleurs, étant un grand fan de « L’amour est dans le pré », j’ai suivi Sandrine depuis longtemps (oui, je l’avoue !). On partage aussi des valeurs fortes : l’humour, la famille, l’amitié… et on a le même âge ! En dehors de l’antenne, nos échanges sont tout aussi riches. Sandrine me donne souvent de bons conseils, notamment sur la vie de famille. Comme cette fois où mes enfants ne dormaient plus à cause de la pleine lune… Grâce à elle, j’ai arrêté de chercher une solution et j’ai juste accepté mon sort ! En quoi animer une matinale est-il un exercice particulier ? Sandrine : J’ai eu la chance de présenter différentes tranches horaires à la radio, mais réveiller les auditeurs le matin, c’est une expérience unique. Il y a une énergie particulière à les accompagner dès le petit déjeuner ou sur la route du travail. On est leur premier contact avec l’info et la bonne humeur. Et avec un collègue aussi sympa, forcément, tout se passe bien ! Thomas : C’est un vrai privilège d’animer cette matinale avec Sandrine. Chaque jour, j’ai un plaisir fou à la retrouver. Je crois que notre enthousiasme est contagieux et aide les auditeurs à démarrer leur journée du bon pied. Informer de manière concise est un exercice passionnant. La radio annonce, la télévision montre et la presse écrite explique. Notre mission est d’apporter l’essentiel de l’info avec le sourire ! Avez-vous un rituel avant de prendre l’antenne ? Sandrine : Je suis toujours la première à arriver au studio. J’aime vérifier que tout est prêt avant le début de l’émission. Seule femme de l’équipe, j’adore ce rôle. Il y a une belle énergie masculine autour de moi, et j’aime dire que je suis la reine de la matinale. Les garçons me chouchoutent, autant en profiter un peu ! Thomas : Ça ne m’empêche pas de la taquiner ! Animer à deux, c’est aussi apprendre à partager l’espace sans trop en faire. Avec Sandrine, tout est fluide. On se comprend souvent d’un simple regard, sans jamais se couper la parole. C’est ce qui fait la force de notre duo. Quelle place occupent les auditeurs de 50 ans et plus dans votre émission ? Sandrine : Ce sont certainement les plus fidèles. Récemment, j’ai croisé un monsieur avec son épouse. Elle m’a dit : « Vous savez que c’est vous qui réveillez mon mari tous les matins ? Il adore vous écouter ! » C’était très touchant. Les auditeurs de plus de 50 ans, qui ont souvent un rythme différent, aiment être accompagnés. On devient un repère dans leur quotidien. Dans deux ans, vous fêterez vos 50 ans. Quels sont les avantages du temps qui passe ? Sandrine : À l’approche de la cinquantaine, je me sens mieux que jamais. Avec les années, on accumule de l’expérience, de l’expertise, et sans doute un peu plus de sagesse. Vieillir ne me fait pas peur, bien au contraire, c’est une belle étape de la vie ! Thomas : Comme Sandrine, je prends plus de recul sur beaucoup de choses. Avant, j’avais peur de ne pas être à la hauteur ou de décevoir. Aujourd’hui, j’ai la chance d’être papa de deux garçons formidables. J’ai longtemps voulu fonder une famille, mais je ne trouvais pas la bonne personne. Quand j’ai rencontré mon épouse, tout s’est mis en place naturellement, et toutes mes insécurités se sont envolées. J’ai trouvé mon équilibre et je n’ai jamais été aussi serein. Quel est votre secret pour concilier votre vie de famille à vos activités professionnelles ? Sandrine : Mes enfants sont déjà de jeunes adultes, ils ont 18 et 20 ans et sont très indépendants. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai accepté de me relancer dans une matinale. À l’époque, pendant mes deux grossesses, je présentais déjà la matinale de bel RTL avec Fred Bastien… et j’emmenais mes enfants partout avec moi ! Pour eux, mon métier a toujours été un travail comme un autre. Mais je crois qu’aujourd’hui, ils sont fiers de leur maman. Et puis, avec le temps, je suis devenue bien plus cool ! Thomas : Heureusement, j’ai une femme qui aime se coucher tôt, ce qui m’évite de sombrer avant elle ! Notre organisation est parfaitement millimétrée : elle gère les enfants le matin, et moi, je vais les chercher à l’école en fin de journée. Et puis, mes garçons adorent Sandrine… surtout son rire ! Quels souvenirs gardez-vous de la pièce du Télévie ? Sandrine : Ça me manque, mais il faut avouer que c’est un projet qui demande beaucoup de temps aux animateurs. Thomas et moi avons joué une seule pièce ensemble, dans laquelle nous incarnions des personnages atteints de troubles obsessionnels compulsifs. J’ai toujours eu des rôles un peu particuliers, et j’adore sortir des sentiers battus. Thomas : Je m’en souviens comme si c’était hier… On a tellement ri ! La pièce du Télévie me manque énormément. C’était une aventure extraordinaire et une belle façon de faire découvrir le théâtre à un public qui n’en avait pas forcément l’habitude. Un vrai défi, mais tellement gratifiant ! Continuez-vous à regarder la télévision, notamment les émissions que vous avez animées comme « L’amour est dans le pré » ou « Place Royale » ? Sandrine : Honnêtement, je regarde très peu la télévision, à part les journaux télévisés, en Belgique et en France. Par contre, j’aime bien allumer « Septante et un » en préparant le dîner : les questions de Jean-Michel me motivent à cuisiner de bons petits plats ! (Rires) Ensuite, à 21h15, je suis déjà au lit avec un livre. En ce moment, je lis « L’ombre de ton sourire » de l’auteure américaine Mary Higgins Clark. Son style est particulier, mais j’aime beaucoup son univers. Thomas : Moi, j’adore découvrir les nouvelles émissions et voir ce qui se fait ailleurs. Et puis, je continue de participer à « Place Royale » en tant qu’expert régulier. C’est un rôle que j’affectionne particulièrement ! Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Le padel fait vibrer Bruxelles, RTL sort la raquette | ZENIO
Entre balles fusantes et ambiance électrique, le printemps belge prend des airs de tournoi mondial. Sur RTL Play, le padel s’invite en grand format avec une compétition qui promet du spectacle à chaque échange. 18 avril 2026 Le padel fait vibrer Bruxelles, RTL sort la raquette Entre balles fusantes et ambiance électrique, le printemps belge prend des airs de tournoi mondial. Sur RTL Play, le padel s’invite en grand format avec une compétition qui promet du spectacle à chaque échange. © RTL Du 21 au 26 avril, RTL Belgium met à l’honneur le Lotto Brussels Premier Padel P2 by CBC. Un nom à rallonge pour un événement qui ne tourne pas en rond. Partenaire fidèle depuis quatre éditions, le groupe confirme son attachement à une discipline dont la popularité grimpe à la vitesse d’un smash bien placé. Le padel n’est plus une curiosité, il s’impose désormais comme un rendez-vous sportif incontournable. Le décor donne le ton. Au cœur de Gare Maritime de Tour & Taxis, les échanges promettent d’être aussi spectaculaires que le lieu. Pour cette cinquième édition, Bruxelles devient le centre de gravité du circuit Premier Padel. Les meilleures paires mondiales répondent présentes, côté masculin comme féminin. Le gratin du Top 10, rien de moins, accompagné de talents belges bien décidés à ne pas faire de la figuration. Sur le terrain, chaque point se joue comme une petite bataille. Hors terrain, le public savoure. L’intégralité de la compétition sera accessible, du tableau principal jusqu’aux finales. Une immersion totale pour les amateurs, ponctuée par les commentaires de Renaud Terreur et de ses consultants, prêts à décrypter chaque rebond, chaque stratégie, chaque moment de tension. À travers cette diffusion, RTL Belgium affine sa partition. Proposer du sport, oui, mais avec une expérience fluide, moderne, en phase avec les habitudes d’un public qui zappe le canapé sans renoncer à l’émotion. Le padel trouve ainsi une vitrine à sa mesure, accessible et vibrante, à l’image de ces échanges rapides qui font lever les foules. Une semaine de compétition, des joueurs d’exception, une ambiance qui s’annonce électrique. Reste une question simple. Qui tiendra la distance quand les échanges s’allongent et que la pression monte. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Fabriquez votre propre marionnette birmane ! | ZENIO
Plongez dans l’univers fascinant du théâtre birman et créez votre propre marionnette traditionnelle lors d’un atelier unique à Theux. 11 mars 2025 Fabriquez votre propre marionnette birmane ! Plongez dans l’univers fascinant du théâtre birman et créez votre propre marionnette traditionnelle lors d’un atelier unique à Theux. © DR Avis aux artistes et curieux ! Ce mercredi 23 avril, de 19h30 à 21h30, le Centre Culturel de Theux vous propose un voyage créatif au cœur du Myanmar avec un atelier de confection de marionnettes birmanes ( Yoke The ). Guidé par Patricia Longrée, découvrez ces personnages en bois richement vêtus, véritables stars des fêtes du Nouvel An birman depuis le XVᵉ siècle. En quelques tours de main, façonnez votre propre marionnette et donnez-lui vie. Un moment ludique et artisanal à ne pas manquer ! Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Lucky Luke devient saint à 80 ans ! Il tirait déjà plus vite que son ombre. Désormais, le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée réalise des miracles ! Une nouvelle aventure aussi surprenante qu'amusante, qui pourrait bien faire sourire le Vatican. Lire l'article Sheila a encore de beaux rêves À 81 ans, la chanteuse ne compte pas raccrocher son micro ! Pour le dernier concert de sa tournée, elle a partagé une ambition qui a ému son public. Lire l'article Callum Turner, le James Bond idéal selon Pierce Brosnan Qui aura le privilège d'enfiler le célèbre smoking de l'agent 007 ? Alors que le suspense continue à Hollywood, un ancien James Bond vient de donner son avis. Et son candidat préféré pourrait bien décrocher le rôle ! Lire l'article Bruxelles, 100 bonnes raisons de sortir ! Expositions, concerts, spectacles et découvertes insolites : la capitale regorge de rendez-vous culturels. Un nouveau guide de poche rassemble les idées pour profiter pleinement de 2027. Lire l'article Burlesque met des paillettes dans les fêtes Du 19 décembre au 3 janvier, Felipe Garcia retrouve le Palais de Plume, à Ittre, avec une création spectaculaire. Danse, magie, acrobaties et costumes flamboyants promettent d'en mettre plein les yeux ! Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Le prince Emmanuel change de cap | ZENIO
Le troisième enfant du roi Philippe et de la reine Mathilde a discrètement décidé de modifier son orientation scolaire. Un choix personnel qui montre que même dans une famille royale, trouver sa voie peut prendre du temps. 31 mars 2026 Le prince Emmanuel change de cap Le troisième enfant du roi Philippe et de la reine Mathilde a discrètement décidé de modifier son orientation scolaire. Un choix personnel qui montre que même dans une famille royale, trouver sa voie peut prendre du temps. © Didier Lebrun/Photo News Le prince Emmanuel, 20 ans, a décidé de changer de filière et d’établissement après avoir commencé des études en gestion internationale et marketing à Louvain. Insatisfait par cette orientation, il poursuivra désormais ses études à Bruxelles dans une formation francophone plus pratique et davantage orientée vers le concret. Emmanuel de Belgique n’en est pas à son premier choix atypique. Ces dernières années, le jeune prince a déjà suivi des parcours différents de ceux que l’on imagine habituellement pour un membre d’une famille royale, notamment une formation sportive en Espagne et des études orientées vers le marketing et l’entreprise. Ce changement d’orientation reste discret, mais il illustre une réalité assez universelle. À vingt ans, beaucoup d’étudiants se cherchent encore et n’hésitent pas à modifier leur parcours lorsqu’une formation ne correspond pas à leurs attentes. Le prince Emmanuel semble suivre cette logique, en se dirigeant vers un cursus plus concret et plus proche de ses intérêts. Dans les familles royales aussi, les parcours ne sont plus figés. Entre études universitaires, formations militaires, écoles internationales ou parcours plus pratiques, chaque enfant du couple royal construit désormais son propre chemin. Le prince Emmanuel vient simplement de rappeler qu’un avenir ne se décide pas toujours du premier coup, même lorsque l’on est né prince de Belgique. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Kate Middleton, la nature comme refuge Loin des palais et du protocole, la princesse de Galles a partagé un moment particulièrement touchant avec des personnes confrontées à des difficultés psychologiques. Une rencontre qui fait écho à son propre parcours. Lire l'article Charles III prend une douche royale ! En visite officielle dans les Caraïbes, le souverain britannique a été surpris par une pluie diluvienne. Une situation plutôt cocasse qui a provoqué quelques sourires ! Lire l'article Diana habillait ses fils comme des jumeaux William et Harry ont longtemps porté des tenues identiques, au grand désespoir de l'aîné. Derrière cette habitude vestimentaire se cachait une belle intention de leur maman. Lire l'article La Bamba pour la reine Sonja En visite en Espagne, la souveraine norvégienne a reçu un accueil particulièrement chaleureux dans une école. Une parenthèse musicale et émouvante après des semaines difficiles. Lire l'article Deux bisous à la reine Mathilde Le protocole royal a connu une petite entorse ce mardi 27 octobre au Palais royal de Bruxelles. L'actrice flamande Chris Lomme a surpris tout le monde en embrassant spontanément la reine Mathilde. Un geste qui a fait des émules. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous












