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- Frédéric François : « Je me sens toujours jeune dans ma tête ! » | ZENIO
Icône de la chanson romantique, l’artiste s’apprête à dévoiler son nouvel album, un opus marqué par une grande première : un duo inédit avec son épouse, Monique. Confidences. 29 avril 2025 Frédéric François : « Je me sens toujours jeune dans ma tête ! » Icône de la chanson romantique, l’artiste s’apprête à dévoiler son nouvel album, un opus marqué par une grande première : un duo inédit avec son épouse, Monique. Confidences. © DR Votre single, « Tout s’oublie un jour » dont la sortie est attendue le 11 avril, est empreint d’espoir. Comment est-il né ? Cette chanson illustre la relation entre un père et sa fille et, plus largement, l’amour inconditionnel d’un parent pour son enfant. C’est un message d’espoir universel que j’ai mis en musique avec un rythme moderne. Elle figurera sur mon nouvel album, dont nous venons tout juste de finaliser le mixage. À chaque opus, j’aime marquer une évolution en restant à l’écoute de l’air du temps, sans jamais me renier musicalement. Je refuse que ma musique paraisse obsolète. Malgré l’approche de mes 75 ans, je me sens toujours jeune dans ma tête. Pour cet album, j’ai collaboré avec les paroliers Frédéric Zeitoun et Lionel Florence. Ensemble, nous avons conçu un projet résolument différent, tant sur le plan musical que dans les thèmes abordés. On y retrouve notamment « Et si le monde se mettait à chanter », un hymne à l’amour et à la fraternité qui me tient particulièrement à cœur, ainsi que « Rendez-vous », un titre où je m’adresse directement à mon public. Pourquoi l’amour est-il un thème qui vous inspire depuis tant d’années ? Ces chansons sont comme une main tendue vers le public. J’ai toujours aimé interpréter des textes positifs, porteurs de beaux messages et capables de mettre de bonne humeur ceux qui m’écoutent. D’ailleurs, « Je t’aime à l’italienne » fête cette année ses 40 ans. C’est sans doute le titre le plus emblématique de mon répertoire. Dès que je la chante sur scène, la magie opère. Vous savez, j’ai une chance inouïe de faire ce métier. Tant que le public répondra présent et que ma voix tiendra, je continuerai. Sans cela, j’aurais arrêté depuis longtemps. Pour rester en forme, je fais des vocalises chaque jour et je pratique un peu de sport. J’ai une hygiène de vie très saine… mais je ne résiste pas à un bon verre de vin rouge avec mes spaghettis. J’espère vivre jusqu’à 106 ans, comme mon arrière-grand-mère ! (Rires) Vous êtes marié à Monique depuis près de 55 ans. Quel est votre secret pour faire durer votre relation aussi longtemps ? Ma femme est mon pilier, mon repère. Nous partageons une grande complicité. Je garde un souvenir très précis de notre mariage, le 3 septembre 1971. Je revois encore les anneaux que nous avions choisis et l’église Saint-Joseph à Tilleur. Des instants précieux, au point que nos enfants nous disent souvent : « On aurait tellement aimé être là ! ». Sans Monique, je n’aurais sans doute jamais écrit autant de chansons. Elle m’a toujours soutenu, guidé, et a été le capitaine de la famille en mon absence. Elle veille sur moi au quotidien, et j’ai une chance immense de l’avoir à mes côtés. Elle me protège et m’accompagne, aussi bien dans ma carrière que dans la vie. Son avis a toujours compté : quand je lui fais écouter une nouvelle chanson, j’observe sa réaction. Si elle me dit : « Waw, ça me donne des frissons », je sais qu’elle est réussie et qu’elle touchera d’autres dames. Avez-vous pour habitude de chanter ensemble ? Oui, surtout pendant les fêtes de fin d’année. Après la distribution des cadeaux, on organise un grand karaoké avec les enfants et on prend toujours plaisir à chanter des titres de Jane Birkin et Serge Gainsbourg. D’ailleurs, dans mon prochain album, Lionel Florence a écrit une chanson en hommage à Jane, « On s’attendait ». J’y interprète : « Que chaque jour que Dieu fait, le plus beau jour de ma vie, je ne l’oublierai jamais, quand tu m’as dit oui. » Il me semblait évident que ma femme devait me répondre. Pour la première fois, on entendra sa voix sur l’un de mes disques. Sa tessiture rappelle celle de Jane Birkin, ce qui donne à la chanson une émotion toute particulière. Quel genre de papa et de grand-père êtes-vous ? Je suis plutôt cool et je veille toujours à maintenir l’harmonie dans notre famille. Le temps file si vite qu’il faut savoir profiter du présent. Quand mes petits-enfants me lancent un défi au football, je me laisse volontiers entraîner… en espérant ne pas glisser sur le ballon. Ça m’est déjà arrivé. (Rires) Après plus de quarante ans de carrière, quels ont été les moments les plus marquants de votre parcours ? Ma plus grande fierté reste la remise de mon premier disque d’or, en présence de mes parents. Ils étaient aussi là lorsque j’ai chanté à l’Olympia, à Paris, leur première découverte de la capitale française. Une soirée chargée d’émotion. Je me souviens aussi des moments passés avec mon père, à qui je faisais écouter mes chansons. Toute la famille se réunissait chez lui chaque dimanche autour d’un bon plat de pâtes. Quand je lui faisais découvrir un nouveau morceau et qu’il l’aimait, il me caressait les cheveux et me disait en italien : « È magnifico ! » Il a suivi mon parcours jusqu’au succès de « Je t’aime à l’italienne » et en était extrêmement fier… au point que mes fans lui demandaient même des dédicaces ! C’est un peu grâce à vous que Marylène Bergmann a connu une aussi longue carrière à la télévision car vous étiez dans le jury de son concours, en 1977 sur Télé-Luxembourg… Vous vous en souvenez ? C’est gravé dans ma mémoire comme si c’était hier ! Je faisais partie du jury aux côtés de Michel Drucker et de plusieurs acteurs. Marylène avait ce petit quelque chose en plus, aussi bien dans le timbre de sa voix que dans sa façon de s’exprimer. Sa voix, douce et sensuelle, correspondait parfaitement à celle d’une speakerine. Elle était aussi magnifique. Nous avons d’ailleurs tous voté pour elle. C’était une évidence. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. 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- Charlotte sacrée championne de « The Voice Kids 2025 » | ZENIO
La jeune protégée de Patrick Fiori a séduit le public ce samedi soir sur TF1. Après une finale riche en émotions, elle repart couronnée. Son coach, déjà titré quatre fois, ajoute un nouveau succès à son palmarès. 5 octobre 2025 Charlotte sacrée championne de « The Voice Kids 2025 » La jeune protégée de Patrick Fiori a séduit le public ce samedi soir sur TF1. Après une finale riche en émotions, elle repart couronnée. Son coach, déjà titré quatre fois, ajoute un nouveau succès à son palmarès. © TF1 Ce samedi 4 octobre, Charlotte Deseigne a été désignée grande gagnante de la onzième saison de « The Voice Kids » sur TF1, devançant les autres finalistes après une prestation marquante. À seulement 15 ans, la chanteuse de Vitry-en-Artois a touché les téléspectateurs avec son parcours et sa voix. Son interprétation de « Si je m’en sors » de Julie Zenatti, appuyée par une émotion palpable, lui a permis de conquérir les suffrages. Pour Patrick Fiori, c’est un nouveau triomphe : ce sacre lui vaut un cinquième titre dans l’émission, renforçant sa position de coach le plus titré de la version française. Tout au long de la soirée, l’émission a offert des moments forts : duos avec des artistes invités, scénographie ambitieuse, et émotions à fleur de peau. Charlotte repart non seulement avec l’honneur du titre, mais aussi avec un tremplin pour sa carrière… et avec un coach comblé. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Jean-Marc Barr à la tête du jury international à Mons | ZENIO
La 41e édition du Love International Film Festival de Mons confie la présidence de son jury international à une figure du cinéma européen dont le parcours conjugue exigence artistique et liberté de regard. 29 janvier 2026 Jean-Marc Barr à la tête du jury international à Mons La 41e édition du Love International Film Festival de Mons confie la présidence de son jury international à une figure du cinéma européen dont le parcours conjugue exigence artistique et liberté de regard. © 00710974/Bestimage/Photo News Né en 1960 en Allemagne, d’un père officier de l’armée de l’air américaine et d’une mère française, Jean-Marc Barr grandit entre l’Europe et les États-Unis. Cette enfance marquée par les déplacements nourrit une ouverture culturelle et une aisance linguistique qui traversent l’ensemble de son œuvre. Formé à l’université de Californie à Los Angeles, à la Sorbonne puis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres, il construit une trajectoire solide entre théâtre et cinéma. Le grand public le découvre en 1988 dans « Le Grand Bleu » de Luc Besson, où son interprétation de Jacques Mayol s’impose comme une référence durable. Très vite, Jean-Marc Barr choisit des chemins plus exigeants. Sa collaboration avec Lars von Trier l’inscrit au cœur du cinéma d’auteur européen, avec des rôles dans « Europa », « Breaking the Waves », « Dancer in the Dark », « Dogville », « Manderlay » et « Nymphomaniac ». Des films où le récit s’attache aux zones de fragilité et de tension humaine. En parallèle, il développe un travail de réalisateur en collaboration avec Pascal Arnold. Ensemble, ils signent plusieurs œuvres indépendantes telles que « Lovers », « Too Much Flesh », « Being Light », « Chroniques sexuelles d’une famille d’aujourd’hui » ou « Les Indociles ». Une filmographie tournée vers l’intime, les corps et les relations, loin des formats convenus. Le théâtre occupe une place constante dans son parcours, entre écritures classiques et contemporaines. Engagé en faveur du cinéma indépendant, Jean-Marc Barr accompagne également de jeunes réalisateurs et soutient l’émergence de nouvelles voix. Sa nomination à la présidence du jury du Love International Film Festival de Mons s’inscrit dans cette cohérence artistique, au service d’un cinéma guidé par l’émotion, le regard et le sens. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Charlie Carver : « Les frites belges sont excellentes ! »| ZENIO
Il a beau partager son ADN avec Max, son frère jumeau, il s’offre parfois quelques solos comme dans « Teen Wolf ». Révélé dans « Desperate Housewives », nous l’avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo. 8 septembre 2025 Charlie Carver : « Les frites belges sont excellentes ! » Il a beau partager son ADN avec Max, son frère jumeau, il s’offre parfois quelques solos comme dans « Teen Wolf ». Révélé dans « Desperate Housewives », nous l’avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo. © 00710967/Bestimage/PhotoNews Votre premier rôle marquant, c’est celui de Porter Scavo dans la saison 5 de « Desperate Housewives », au moment où les jumeaux ont clairement grandi. Comment avez-vous abordé ce tournant ? C’était un passage de relais symbolique. Il y a cette scène où les enfants sortent en courant, et juste après, c’est mon double et moi qui débarquons à l’écran. On était sur le plateau ce jour-là, prêts à prendre la suite. L’équipe nous a accueillis avec bienveillance. On avait bossé dur pour être prêts, et je pense qu’on a été choisis parce qu’on dégageait une énergie proche de celle des premiers interprètes… et sans doute aussi celle de notre binôme. Avec toutes nos chamailleries en coulisses, on devait vraiment coller au profil ! Tout le monde a tout fait pour qu’on se sente à l’aise. Felicity Huffman et Doug Savant ont été incroyablement rassurants. Ils se sont comportés comme de vrais parents avec nous pendant toute l’aventure. Restez-vous en contact avec vos anciens camarades ? On se croise de temps en temps. Ce qui est assez fou avec la télé, c’est qu’on bosse ensemble pendant des années, puis chacun part de son côté. Mais quand on se retrouve, tout reprend naturellement, comme si on ne s’était jamais quittés. Il y a une vraie complicité. Quel a été votre principal défi en tant qu’acteur sur cette série ? L’enjeu, c’était d’apporter une part de soi au personnage, surtout dans ce type de comédie. L’écriture était incroyablement bien ficelée, et Marc Cherry, son créateur, est quelqu’un de drôle. Il fallait trouver le bon rythme, maîtriser la mécanique comique tout en restant naturel et crédible. La force de ce programme, c’était ce mélange subtil entre émotion sincère et comédie efficace. On souhaitait rester crédible, sans verser dans l’exagération. Faire rire, mais de façon juste. Et ça, ça demande du travail. Un retour de la fiction, avec Kerry Washington à la production, est évoqué. Si le projet se concrétise, seriez-vous tenté de reprendre votre personnage ? Les rumeurs, c’est amusant, non ? J’en ai entendu passer quelques-unes… je vais m’en tenir à ça. Mais oui, retourner à Wisteria Lane me plairait pleinement, surtout pour rejouer sur ce décor culte à Universal Studios. Tourner à Los Angeles, dans cet univers-là, ce serait un vrai rêve. En 2015, vous avez partagé quelques clichés gourmands à Bruxelles. Quels souvenirs gardez-vous de ce séjour ? (Rires) J’ai adoré la Belgique, et votre capitale m’a marqué. Il y a une richesse artistique incroyable, entre le musée Magritte, l’univers de Tintin… On est allés jusqu’à Gand et sillonné dans le pays. Côté gastronomie, j’ai été bluffé ! Pas seulement par les frites, mais par une cuisine généreuse et pleine de saveurs. Et ces soirées mémorables dans le Bois de la Cambre — si je me souviens bien... On en a fait quelques-unes, et l’ambiance était complètement dingue ! Julie VINCENT Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Judith Light : « « Madame est servie » a fait évoluer les esprits »| ZENIO
Icône des années 80, elle a contribué à faire évoluer l’image de la femme à la télévision. En juin dernier, elle a brillé dans un tout autre rôle en présidant le jury du 64e Festival de Télévision de Monte-Carlo, où Zenior était présent. 15 juillet 2025 Judith Light : « « Madame est servie » a fait évoluer les esprits » Icône des années 80, elle a contribué à faire évoluer l’image de la femme à la télévision. En juin dernier, elle a brillé dans un tout autre rôle en présidant le jury du 64e Festival de Télévision de Monte-Carlo, où Zenior était présent. © 00710870/Bestimage/Photo News Comment avez-vous vécu le succès de « Madame est servie » ? À l’époque, je ne mesurais pas ce que nous étions en train de construire. Je pressentais seulement que c’était une expérience joyeuse, portée par une plume brillante, avec un Tony Danza formidable, tout comme le reste du casting. Mais je n’imaginais pas que la fiction deviendrait aussi emblématique. Depuis, de nombreuses jeunes femmes viennent me dire : « Ce rôle m’a inspirée. Il m’a montré que je pouvais avoir une place dans le monde professionnel, que je n’étais pas condamnée à rester à la maison ». Et des jeunes hommes me confient aussi : « Je ne savais pas qu’on pouvait inverser les rôles ». La production a ouvert beaucoup de portes et élargi la vision que certains avaient de la société, simplement parce qu’ils l’ont regardée. Angela Bower était une femme indépendante et ambitieuse, un profil encore assez rare à la télé dans les années 80. Aviez-vous conscience, à ce moment, d’incarner un rôle en avance sur son temps ? Non, mais je sentais que l’histoire était profondément ancrée dans son époque. Elle reflétait un idéal hérité des années 60, à un moment où les questions autour du féminisme, de l’autonomie et du pouvoir des femmes prenaient de l’ampleur. La vraie question était : comment trouver notre voix et la faire entendre ? Ce n’était pas une œuvre en avance sur son temps — c’était, selon moi, simplement le bon moment pour qu’elle existe. Mais j’ai pleinement compris son impact bien plus tard. Un jour, dans un salon d’aéroport, une femme installée à l’autre bout de la pièce m’a interpellée : « Je suis devenue directrice de mon entreprise grâce à "Madame est servie". J’ai regardé Angela Bower ». C’est là qu’on réalise la force d’une narration juste, la puissance d’un programme bien construit, mêlant humour, légèreté et influence. C’est ça, le pouvoir de la télévision. Quelle était la dynamique entre vous et Tony Danza sur le plateau ? La complicité à l’écran reflétait-elle celle dans la vraie vie ? Il y avait entre nous une alchimie incroyable, perceptible dès notre toute première audition. Tony m’a énormément appris, notamment dans ce registre bien particulier de la comédie. Il venait de « Taxi » (sitcom américaine de 1978 à 1983), avec une solide expérience et beaucoup de recul. Il m’a guidée dans un univers que je découvrais encore. Notre lien a toujours été précieux à mes yeux, et au fil des années, notre entente s’est renforcée. Après huit saisons, nous étions même encore plus proches qu’au départ, ce qui est loin d’être systématique sur un tournage. Bien souvent, au bout d’un moment, les acteurs n’aspirent qu’à partir ! Mais je n’ai jamais ressenti cela. Et je crois que Tony non plus. Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire après cette aventure, mais ce qui se passait entre nous sur le plateau était unique. Il faut aussi rappeler que nous étions tous les deux mariés à l’époque, ce qui a sans doute favorisé une amitié sincère, sans ambiguïté, qu’on a mise au service du projet. Je pense que, dès que les scénaristes ont perçu cette connexion, ils ont décidé d’écrire en s’appuyant sur elle. Changement d’univers, parlons de « Dallas » dans sa version revisitée. Vous avez tenu un rôle récurrent dans la saison 2, qu’est-ce qui vous a attirée dans ce personnage ? J’adorais la productrice, Cynthia Cidre. Je me suis sentie réellement écoutée lorsqu’on a échangé sur ce que pourrait être ce profil. J’aimais beaucoup la dynamique qu’elle incarnait : une femme un peu enfermée dans un autre monde, ce qui la rendait mystérieuse et complexe. C’était intéressant à jouer. Et puis, je savais que le projet rassemblait des comédiens formidables, avec une vraie puissance de jeu. C’était un plaisir d’en faire partie. J’ai eu la chance d’interpréter la mère de Mitch Pileggi. Tout le monde nous regardait en disant : « Attendez… comment ça, tu es sa mère ? » Et moi de répondre : « Peut-être que je ne le suis pas vraiment ! » (Rires). Il y aurait tant à dire sur cette nouvelle version, la qualité de la production, la finesse de l’écriture… C’était un excellent renouveau. Comment avez-vous abordé l’arrivée de votre personnage dans une série aussi célèbre et riche en dynamiques familiales ? Comme pour n’importe quel rôle, je passe toujours par le texte. Tout part de l’écriture, des personnages. La meilleure façon de s’y préparer, c’est de lire, encore et encore. Anthony Hopkins a une phrase que j’aime beaucoup. Il dit qu’il faut relire le script jusqu’à ce qu’il nous pénètre, qu’on l’intègre physiquement, qu’on le comprenne. J’avais vu la version originale de « Dallas », donc je connaissais bien son ton, son atmosphère. Quand j’ai commencé à travailler le rôle, j’ai longuement échangé avec les producteurs sur le passé de la personne à incarner, tout ce qui se joue en arrière-plan. Je gardais ces éléments en tête au fil des nouveaux scénarios. Et puis, travailler avec quelqu’un comme Mitch, qui est exceptionnel, ça crée une véritable alchimie. Cette magie entre deux interprètes, ça change tout. Quel est votre secret ? Vous êtes si dynamique, enthousiaste et passionnée par votre métier. C’est ainsi que je perçois la vie. Pour moi, ce n’est pas une question de carrière, mais une question de parcours humain. Et je me sens profondément reconnaissante. J’ai le sentiment que les gens ont été très généreux envers moi, et cela me touche énormément. Il y a une énergie particulière, un élan qui naît du fait de vraiment apprécier sa vie — et c’est ce qui fait toute la différence. Il y a aussi cette dimension essentielle, notre rapport aux autres. Sommes-nous prêts à être utiles, à nous mettre à leur service ? Julie VINCENT Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Éric Antoine : « Le rire, c’est mon plus grand pouvoir » | ZENIO
Vingt ans de tours, dix saisons de talents et toujours la même lueur malicieuse dans le regard. Pour Zenior, le magicien préféré du petit écran s’est laissé prendre… au jeu de l’interview exclusive. Entre un tour de cartes et deux éclats de rire, il parle projets, passions et amour pour la Belgique. 4 novembre 2025 Éric Antoine : « Le rire, c’est mon plus grand pouvoir » Vingt ans de tours, dix saisons de talents et toujours la même lueur malicieuse dans le regard. Pour Zenior, le magicien préféré du petit écran s’est laissé prendre… au jeu de l’interview exclusive. Entre un tour de cartes et deux éclats de rire, il parle projets, passions et amour pour la Belgique. © Benjamin Decoin/M6 Comment expliquez-vous votre longévité au sein du jury de « La France a un incroyable talent » ? C’est une émission qui rassemble les publics de tous âges et horizons. Ce concours met en lumière des personnes dont le rêve est de faire vibrer, émouvoir ou surprendre. Au fond, c’est une célébration de ce que l’humanité a de plus généreux. Et puis, le panel des candidats est tellement varié et inattendu. On passe d’un jeune rappeur de quatorze ans, surexcité par sa première télé, à une famille de Versailles qui entonne des chants grégoriens. En tant que juré, cette diversité rend l’aventure stimulante. C’est sans doute ce mélange d’émotion et de surprise qui me donne envie d’y revenir, saison après saison. Chaque année, je découvre des talents qui me touchent, me font rire ou me laissent sans voix. Retrouver Hélène, Marianne, Karine et Sugar Sammy, c’est un peu comme rentrer à la maison. Nous formons un vrai clan, avec nos rires, nos débats et notre complicité. Vous aviez participé à ce divertissement en tant que candidat, il y a vingt ans. Si c’était à refaire, vous retenteriez l’expérience ? Absolument ! Ces derniers temps, j’ai même songé à me présenter à « America’s Got Talent », aux États-Unis. Ce serait un sacré défi de revivre cette aventure à l’étranger. L’idée me trotte souvent dans la tête. Ce serait une manière de sortir de ma zone de confort et de voir comment mes numéros seraient accueillis dans un autre univers télévisuel. Mon métier, c’est le spectacle. J’aime repousser les limites et tenter des expériences hors du commun. C’est ce qui me fait vibrer. Vous apparaissez toujours souriant et positif à l’antenne. D’où vous vient cet état d’esprit ? J’ai toujours pensé que c’était la meilleure attitude à adopter. Si l’on veut améliorer le monde, il faut d’abord accepter ses failles. Plutôt que de me complaire dans la mélancolie ou la morosité, je préfère répondre par la joie, le rire et l’espoir. C’est ce qui m’a conduit à m’engager auprès de nombreuses associations, dans les hôpitaux comme dans la protection animale. Je suis d’ailleurs végane depuis plusieurs années. Ces engagements donnent un sens profond à ma vie et m’aident à rester ancré dans le positif, malgré les turbulences de notre époque. Votre rire est devenu une véritable signature… Il paraît, oui ! Mon rire a marqué beaucoup de téléspectateurs et de candidats. J’en ai même développé plusieurs versions. Cette bonne humeur donne vie à l’émission et, je crois, aide les artistes à se détendre. C’est une énergie communicative qui traduit mon enthousiasme et ma bienveillance. Rien n’est jamais calculé. Quand quelque chose me fait sourire, c’est sincère. Vous êtes aujourd’hui la personnalité française la plus présente sur les antennes de RTL Belgium. Vous le saviez ? Pas du tout ! C’est une belle surprise et un vrai honneur. J’ai une relation très forte avec le public belge, peut-être parce que j’aime profondément son humour. Dans votre pays, on ne se prend pas au sérieux, et ce sens de l’absurde me parle énormément. J’ai adoré jouer au « Forum de Liège » ou au « Cirque Royal », où je me suis senti chez moi. Sans oublier les frites, évidemment… Je peux confirmer que j’en ai testé plus d’une ! La dernière saison des « Traîtres » s’est terminée sur la victoire de Marlène Schiappa, Christine Bravo et Théo Fernandez. Qu’aimez-vous le plus dans ce jeu ? Ce format regorge de surprises, autant pour le public que l’équipe. Chaque participant se révèle différemment une fois son rôle attribué. Certains se métamorphosent, d’autres se dévoilent. Au fil des épisodes, une véritable histoire se construit, souvent plus palpitante que celle imaginée au départ. Le jeu est aussi passionnant d’un point de vue psychologique. Il montre comment un petit groupe détenant une information cruciale peut influencer un grand groupe qui ne la possède pas. Comme le pouvoir découle souvent du savoir, cela rappelle combien il est essentiel de s’informer et de comprendre pour agir. Avez-vous déjà regardé la version belge ? Oui, bien sûr. Elle a d’ailleurs été diffusée avant la version française chez nous, donc je l’ai visionnée avant nos tournages. Frédéric Etherlinck proposait un ton très différent du mien, presque façon « Faites entrer l’accusé », sombre et glacé. J’ai adoré. Cela m’a permis de construire un personnage plus théâtral, manipulateur et exubérant. Après cinq saisons, « Lego Masters » s’arrête. Pourquoi ? Mon emploi du temps est devenu trop chargé pour tout concilier. Avec les nombreux projets que je mène, il fallait faire des choix. Nous avons décidé de mettre cette compétition de Lego en pause. J’avais aussi le sentiment d’avoir exploré tout ce que le concept pouvait offrir. « La Roue de la Fortune » signe un retour gagnant. Qu’est-ce qui, selon vous, fait toute la différence ? S’il existait une formule magique pour le succès, tout le monde l’utiliserait ! Le public reste le seul juge. « La Roue de la Fortune » est un jeu familial et accessible, qui permet d’apprendre en s’amusant. Je crois que cette nouvelle version est arrivée au moment parfait. D’ailleurs, ce jeu a marqué mon enfance. J’adorais la version de Christian Morin, que je regardais avec ma grand-mère. Elle me prenait sur ses genoux… sauf qu’elle avait une poitrine imposante et que je me retrouvais coincé dans son décolleté ! (Rires) C’est une image qui me fait toujours rire, mais j’en garde un souvenir très tendre. Il n’y a plus d’assistante pour retourner les lettres, comme le faisait Victoria Silvstedt et Annie Pujol. Est-ce un choix personnel ? Oui, c’était une décision réfléchie. Quand j’ai repris « Le Juste Prix », j’avais déjà précisé qu’il était hors de question de réduire la présence féminine à un simple rôle de « présentatrice d’objets ». Ce serait anachronique. Dans la même logique, je veille à éviter toute forme d’exploitation du vivant, y compris dans mes choix professionnels. Pour « La Roue de la Fortune », j’ai proposé une coanimation mixte, mais la production a préféré une version solo. Plutôt que de revenir en arrière, j’ai accepté de porter le jeu seul. Quel programme aimeriez-vous revoir à la télévision ? Sans hésiter, « Tournez Manège » ! J’adorerais en présenter une version revisitée. Ce serait un vrai moment de comédie. Si vous pouvez transmettre le message à mes patrons… ( Rires ) Que pensez-vous de l’arrivée d’Olivier Minne sur M6 ? J’en suis ravi. C’est un animateur talentueux, cultivé et bienveillant. M6 développe beaucoup de jeux actuellement, donc un renfort comme lui est précieux. On s’est croisés plusieurs fois, notamment à « Fort Boyard », et on échange régulièrement quelques messages. Il m’avait d’ailleurs envoyé des mots adorables lors du lancement des « Traîtres ». Ce genre d’attention, ça compte. Vincent Lagaf’ a également eu des mots très élogieux à votre égard… Oui, c’est vrai. Vincent est une valeur sûre de la télévision. Quand il a relancé « Le Bigdil », il a tenu à retrouver son équipe d’origine, du réalisateur aux assistants. C’est une belle fidélité. Son parcours me parle car il vient de la scène, comme moi, avant d’exploser à la télé. Il a le cœur sur la main et un humour franc. On se comprend bien. Vous allez célébrer vos vingt ans de carrière. Comment comptez-vous marquer le coup ? J’aimerais rejouer mon tout premier spectacle, enrichi de nouveaux numéros. Ce sera une manière de retrouver le public de mes débuts. Je compte bien passer par la Belgique et revisiter les salles où j’ai vécu de si beaux moments. Je viens aussi de publier un « Dictionnaire jubilatoire de la magie et de l’illusion », où je mêle anecdotes, faits historiques et réflexions sur mon métier. Le tout, évidemment, avec une bonne dose d’humour. Et vos cinquante ans, comment les abordez-vous ? Avec un mélange de curiosité et de gratitude. C’est une étape étrange, mais je me sens comblé. J’ai connu tant d’aventures positives que je regarde ce cap avec sérénité. Je suis beaucoup plus apaisé. Repenser à mes débuts dans les mariages et goûters d’enfants me fait sourire. À l’époque, les magiciens me disaient de ne jamais faire d’humour, car ça « cassait le prestige ». Heureusement que je ne les ai pas écoutés. Aujourd’hui, des millions de personnes me connaissent grâce à ça. Offrir un peu de bonheur, c’est la plus belle des récompenses. Les fêtes de fin d’année approchent. Quels sont vos plans ? Cette année, ce seront des réveillons en famille à Paris, entouré de mes enfants, de mon épouse et de nos chiens. Mon frère et ma sœur seront là aussi, avec leurs enfants. J’aime cette période, pleine de chaleur et de lumière. Noël, pour moi, reste une fête profondément magique. On vous sent très amoureux de votre femme, Gennifer Demey… C’est vrai. Notre rencontre a été une belle surprise. Après ma séparation, il y a sept ans, je pensais mener une vie plus solitaire. Finalement, Gennifer m’a offert une nouvelle forme de liberté. Elle m’inspire, me fait grandir, me pousse à rester curieux et ouvert. Notre lien est solide, sincère, et je crois qu’il fait partie de ce que la vie m’a donné de plus précieux. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- « Touche pas à mon poste » déjà fini ! | ZENIO
Après trois semaines de folie sur Internet, la version web de Touche pas à mon poste plie bagage. Cyril Hanouna, alias "Baba", promet une dernière fiesta avant de plancher sur la suite. 22 mars 2025 « Touche pas à mon poste » déjà fini ! Après trois semaines de folie sur Internet, la version web de Touche pas à mon poste plie bagage. Cyril Hanouna, alias "Baba", promet une dernière fiesta avant de plancher sur la suite. © Capture d'écran/TPMP Après avoir migré sur le web comme un influenceur en reconversion, TPMP version numérique tire déjà sa révérence. Lancée le 28 février, juste après la fin de l’émission sur C8, cette déclinaison 100 % en ligne de Touche pas à mon poste v a s’arrêter mercredi. Soit trois semaines de lives, de débats en roue libre et de cris de joie (ou de panique) en direct. « Mercredi, les chéris, ce sera la dernière de TPMP. On va faire une grosse fête », a annoncé Cyril Hanouna, qui ne part pas à la retraite mais en "séminaire", histoire de brainstormer la suite avec ses équipes (et peut-être une raclette, qui sait). Côté audience, Baba annonce fièrement "un peu plus d’un million" de fidèles chaque jour, preuve que même sans antenne, il sait rameuter les foules. « J’ai fait le max pour rester avec vous », a-t-il assuré, la main sur le cœur (ou sur le buzzer). Mais rassurez-vous, Hanouna ne raccroche pas les micros. Dès septembre, il revient sur une des chaînes du groupe M6 et probablement RTL plug chez nous, pour un nouveau show télé, et prépare aussi un projet radio sur Fun Radio. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Charly Oleg l’âme musicale de Tournez manège s’en est allé | ZENIO
Il restera pour toujours le pianiste moustachu qui lançait des airs populaires entre deux rires et un fameux « Formidable » sur TF1 dans les années 80. Au revoir, Charly. 9 septembre 2025 Charly Oleg l’âme musicale de Tournez manège s’en est allé Il restera pour toujours le pianiste moustachu qui lançait des airs populaires entre deux rires et un fameux « Formidable » sur TF1 dans les années 80. Au revoir, Charly. © 00197582/Bestimage/Photo News Charly Oleg n’a pas seulement joué du piano dans « Tournez manège », il en a été l’âme musicale. Pendant huit années, de 1985 à 1993, il a fait danser le plateau autant que les téléspectateurs. Chaque émission débutait avec ses accords reconnaissables et son fameux sourire, comme une invitation à la légèreté. Le jeu mettait en scène des célibataires en quête de romance, mais c’est souvent lui qui séduisait l’assistance par sa fantaisie et sa bonne humeur. Sa moustache soignée, ses vestes colorées et son célèbre « Formidable » ont fini par devenir des marques de fabrique. Il incarnait l’anti-star par excellence, préférant le kitsch assumé au glamour forcé. Pourtant, ce décalage faisait tout son charme et contribuait au succès de l’émission. Fabienne Égal, qui partagea le plateau avec lui, a tenu à saluer sa mémoire sur Facebook « Je te garderai toujours une place bien au chaud dans mon cœur. Huit ans de souvenirs sur le plateau de Tournez Manège où nous avions su former une famille aimante. Je te vois encore à la pause nous jouer avec passion une mazurka de Chopin avant de réattaquer. Tu étais un galant homme, profondément gentil, un gentilhomme comme on n’en fait plus trop et un musicien hors pair. Mes pensées vont à ta famille et tes proches et ma tendresse à toi ». Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Mariam Alard fait une pause bien méritée au JT | ZENIO
La journaliste de la RTBF a troqué ce week-end son micro contre un bouquet de fleurs. Absente du JT, elle vivait un moment magique puisqu’elle a épousé son compagnon Malik lors d’une cérémonie pleine d’émotion à Mons. 13 octobre 2025 Mariam Alard fait une pause bien méritée au JT La journaliste de la RTBF a troqué ce week-end son micro contre un bouquet de fleurs. Absente du JT, elle vivait un moment magique puisqu’elle a épousé son compagnon Malik lors d’une cérémonie pleine d’émotion à Mons. © DR Vous l’avez peut-être remarqué, Mariam Alard n’était pas sur le plateau du JT de la RTBF ce week-end. La journaliste a laissé les commandes à Anne-Sophie Depauw, le temps d’un week-end pas comme les autres. Et pour cause, Mariam a dit “oui” à l’amour de sa vie, Malik, ce samedi 11 octobre. La cérémonie s’est déroulée à la commune de Mons en présence de leurs proches. L’échevin Achille Sakas a partagé sur Facebook une photo pleine de tendresse où l’on découvre la journaliste rayonnante, vêtue d’une élégante robe blanche, au bras de son époux. « Quel plaisir de célébrer le mariage de mes amis, notre journaliste de la RTBF Mariam et Malik », a-t-il écrit en légende. Le JT du week-end a donc été confié à Anne-Sophie Depauw, le temps pour Mariam de profiter pleinement de cette journée unique. Une pause romantique bien méritée pour celle qui fait vibrer les téléspectateurs chaque week-end avec son professionnalisme et son sourire. Toute la rédaction de Zenior lui adresse ses félicitations les plus chaleureuses et on a déjà hâte de la retrouver à l’antenne, le regard encore un peu plus pétillant. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Ricasoli, invité d’honneur à Waterloo
Le 1er Salon du Vin et de la Gastronomie de Waterloo accueillera un invité d’exception. Le domaine Ricasoli, référence historique du Chianti Classico, incarnera l’âme viticole de la Toscane pour cette première édition. 9 février 2026 Ricasoli, invité d’honneur à Waterloo Le 1er Salon du Vin et de la Gastronomie de Waterloo accueillera un invité d’exception. Le domaine Ricasoli, référence historique du Chianti Classico, incarnera l’âme viticole de la Toscane pour cette première édition. © DR Imaginé par Cédric Deblandre, fondateur de Céd’I Vins, et Serge Van Mol, à la tête de Dinédit, le Salon du Vin et de la Gastronomie prendra ses quartiers à la Ferme de Mont-Saint-Jean. Sa grange classée offrira un cadre patrimonial remarquable à cette rencontre dédiée aux artisans du goût, aux vignerons et aux amateurs éclairés. Pour inaugurer l’événement, les organisateurs ont choisi de mettre à l’honneur la Toscane à travers l’un de ses noms les plus emblématiques. Installé au Castello di Brolio, au cœur du Chianti Classico, le domaine Ricasoli incarne près de neuf siècles d’histoire viticole. Propriété de la même famille depuis 1141, il figure parmi les plus anciens domaines encore en activité au monde. Au XIXᵉ siècle, le baron Bettino Ricasoli posa les bases de la formule historique du Chianti, marquant durablement l’identité de cette appellation mythique. Aujourd’hui, le domaine poursuit cet héritage avec une approche parcellaire exigeante et une lecture contemporaine du Sangiovese. Ses cuvées, et plus particulièrement les Gran Selezione, séduisent par leur élégance, leur précision et leur capacité de garde. Un rendez-vous entre transmission et excellence Pensé comme un lieu d’échanges et de découvertes, le salon réunira une sélection d’exposants rigoureusement choisis. Des masterclass viendront ponctuer le programme le samedi, à 14 et 16 heures, prolongeant l’expérience de dégustation. Temps fort de cette première édition, le dîner de gala du samedi soir, signé par Serge Van Mol, proposera un dialogue gastronomique entre les grands vins toscans, dont ceux du domaine Ricasoli, et l’excellence du terroir belge. Le salon accueillera également le 1er Trophée du Meilleur Espoir de la Sommellerie, destiné aux élèves de dernière année des écoles hôtelières, affirmant sa volonté de transmission et d’ouverture vers l’avenir. Un espace enfants complètera le dispositif, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de l’événement dans un esprit convivial. Du 20 au 22 mars 2026, la Ferme de Mont-Saint-Jean accueillera une première édition placée sous histoire, savoir-faire et émotion. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Un concert hypnotique hors du commun ! | ZENIO
Le 1er avril à 20h30, Geoffrey Secco vous invite à une expérience sensorielle inédite au Centre Culturel d'Auderghem (Bruxelles) : un concert sous hypnose, mêlant musique et hypnose Ericksonienne pour un voyage intérieur fascinant. 2 mars 2025 Un concert hypnotique hors du commun ! Le 1er avril à 20h30, Geoffrey Secco vous invite à une expérience sensorielle inédite au Centre Culturel d'Auderghem (Bruxelles) : un concert sous hypnose, mêlant musique et hypnose Ericksonienne pour un voyage intérieur fascinant. © D.R. Ici, pas de spectacle classique d’hypnose : personne ne monte sur scène, car tout se passe dans votre esprit. Inspiré des spiritualités anciennes et des découvertes scientifiques, Geoffrey Secco vous guide à travers un concert immersif où votre conscience explore de nouvelles dimensions. Tunnel lumineux, rencontres spirituelles, amour inconditionnel… jusqu’où pouvez-vous aller ? Et si la musique pouvait vous faire voyager… au-delà de la réalité ? Réservez vite votre place pour cette expérience unique en cliquant ici . Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Laura Smet dans la peau de sa grand-mère | ZENIO
Le tournage du film consacré à Johnny Hallyday prend une dimension très intime pour Laura Smet. La comédienne interprète Huguette Clerc, la mère du chanteur et donc sa propre grand-mère. À la veille de ses premières scènes, elle a partagé un message chargé d’émotion. 14 août 2026 Laura Smet dans la peau de sa grand-mère Le tournage du film consacré à Johnny Hallyday prend une dimension très intime pour Laura Smet. La comédienne interprète Huguette Clerc, la mère du chanteur et donc sa propre grand-mère. À la veille de ses premières scènes, elle a partagé un message chargé d’émotion. © 00734029/Bestimage/Photo News Laura Smet ne se contentera pas d’observer de loin le biopic consacré à son père. La fille de Johnny Hallyday et de Nathalie Baye a accepté d’y incarner Huguette Clerc, sa grand-mère paternelle, qu’elle n’a pourtant jamais connue. À quelques heures de rejoindre le tournage, la comédienne a publié sur Instagram une photographie en noir et blanc montrant Johnny Hallyday embrassant tendrement sa mère. « Demain, je joue ma grand-mère dans l’histoire de mon père… et ce soir, le ciel s’aligne », a-t-elle écrit en référence à l’éclipse solaire du 12 août. Elle a ensuite ajouté : « Là, ce n’est plus un simple signe, c’est une évidence. » Une coïncidence qui a particulièrement touché l’actrice, appelée à faire revivre une femme dont la relation avec Johnny Hallyday fut aussi importante que douloureuse. Huguette Clerc avait confié son fils, encore enfant, à sa belle-sœur. Le futur chanteur avait dès lors grandi loin de sa mère et souvent évoqué cette blessure familiale. Une troublante ressemblance Dans son autobiographie, Johnny Hallyday avait pourtant décrit sa mère comme une très belle femme, tout en confiant retrouver parfois son visage dans celui de Laura. Plusieurs années après sa disparition, cette ressemblance prend désormais une tournure presque cinématographique : la fille du chanteur va prêter ses traits à celle qui lui avait donné naissance. Réalisé par Cédric Jimenez, le biopic réunira notamment Benjamin Voisin dans le rôle de Johnny Hallyday. Laura Smet avait déjà posé à ses côtés lors d’une rencontre avec l’équipe du film, en juin dernier, jour anniversaire de son père. Une nouvelle concordance qui l’avait profondément émue. Attendu au cinéma en 2027, le film retracera les grandes étapes de la vie du Taulier. Pour Laura Smet, l’expérience dépasse toutefois largement le cadre d’un rôle. Elle s’apprête à réunir, le temps de quelques scènes, trois générations d’une même famille. Même le meilleur directeur de casting aurait difficilement pu imaginer un symbole plus fort. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous













