13 févr. 2026
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Aux Jeux d’hiver de Milan-Cortina, la monarchie suédoise a troqué le protocole pour l’émotion. Un souverain, des athlètes, et un moment d’unité nationale loin des salons officiels.
Il y a les couronnes. Et il y a les écharpes aux couleurs du pays. Le 13 février, Carl XVI Gustaf a choisi la seconde option. Dans les tribunes des Jeux olympiques d’hiver, le roi de Suède est apparu souriant, concentré, vibrant au rythme des performances de ses compatriotes sur la glace.
Aucun discours solennel. Aucun geste théâtral. Simplement une présence. Dans une époque où les monarchies sont souvent scrutées sous l’angle du scandale ou de la polémique, cette image a rappelé une fonction essentielle. Rassembler.
Le sport possède ce pouvoir rare. Il suspend les clivages, gomme les distances sociales et transforme un chef d’État en supporter parmi les autres. Aux côtés des fans, le souverain a partagé l’attente, la tension et la fierté. La monarchie devient alors ce qu’elle promet d’être dans ses plus beaux jours. Un symbole de continuité, mais surtout un vecteur d’unité.
Parfois, la royauté ne se joue pas dans les palais. Elle se vit dans les gradins.
Fabian FALQUE
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Quand la couronne vibre pour son pays
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