
© Guillaume Mirand/M6 - RTL
Entre deux tournages, l’illusionniste raconte à Zenior pourquoi la version belge des Traîtres l’a inspiré… et un peu bousculé aussi.
En pleine interview pour Zenior, Éric Antoine revient sur « Les Traîtres », ce jeu qu’il adore décortiquer. Il le sait mieux que personne, la mécanique réserve autant de frissons aux téléspectateurs qu’aux candidats. « Ce qui me plaît », confie-t-il, « c’est la manière dont chacun change une fois son rôle attribué. Certains se métamorphosent, d’autres s’ouvrent complètement. Au fil des épisodes, on assiste à un vrai récit humain, souvent plus fort que ce qu’on avait imaginé au départ ».
Et puis il y a la version belge, qu’il a regardée avant même de tourner l’adaptation française. « Bien sûr que je l’ai vue. Elle était diffusée avant la nôtre, donc j’ai pris le temps de l’étudier. Frédéric Etherlinck avait un ton glacé, presque documentaire criminel. J’ai trouvé ça génial. Grâce à lui, j’ai pu construire un personnage très différent, plus théâtral, plus exubérant, plus joueur ».
Avec son humour bien à lui, Éric Antoine reconnaît que chaque version du jeu révèle une facette différente de son propre rôle. « On apprend à manipuler… mais toujours avec le sourire. Enfin, presque ».
Retrouvez l’intégralité de l’interview dans « Zenior »…
Fabrice STAAL
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