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  • Un chef étoilé débarque chez Mickey ! | ZENIO

    Avis aux gourmands et aux fans de Disney : une nouvelle expérience culinaire s’apprête à enchanter Disneyland Paris. 20 février 2025 Un chef étoilé débarque chez Mickey ! Avis aux gourmands et aux fans de Disney : une nouvelle expérience culinaire s’apprête à enchanter Disneyland Paris. © Disney Le mythique Disneyland Hotel, joyau du parc, s’apprête à dévoiler un restaurant d’exception. À partir du 7 mars 2025, Jean Imbert, ex-candidat de Top Chef et passionné de l’univers Disney, ouvrira La Forêt Secrète, un lieu où la magie rencontre la gastronomie. Son menu, inspiré des plus grands classiques de l’animation, promet un voyage gustatif féerique dans un décor enchanteur. Et bonne nouvelle : nul besoin de billet d’entrée pour s’y attabler ! La Forêt Secrète accueillera ses convives sur réservation, du mercredi au dimanche soir. Les réservations sont ouvertes depuis le 19 février. Un dîner étoilé sous le signe de la magie, ça vous tente ? Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • La fête nationale met le feu au Cinquantenaire avec la « Belgian Party » | ZENIO

    Drones, lasers, feux d’artifice, popstars et royauté. Ce 21 juillet, la Belgique sort le grand jeu pour sa fête nationale. 19 juillet 2025 La fête nationale met le feu au Cinquantenaire avec la « Belgian Party » Drones, lasers, feux d’artifice, popstars et royauté. Ce 21 juillet, la Belgique sort le grand jeu pour sa fête nationale. © DR La Belgique a beau être modeste par nature, elle sait aussi faire du bruit quand il le faut. Le 21 juillet, la fête nationale prendra à nouveau des allures de festival géant à Bruxelles, avec la quatrième édition de la désormais culte "Belgian Party", orchestrée par le SPF Chancellerie du Premier Ministre. Objectif : réunir tout le pays, du nord au sud, dans un grand élan de bonne humeur... et de décibels. Après le succès de l’an dernier (100.000 personnes dans le parc et un million devant leur écran), l’édition 2025 promet encore plus de strass, de beats et de lumière. Au menu : quinze artistes belges, un DJ-set de folie, 350 drones LED, des lasers à gogo, et pour le dessert, un feu d’artifice à faire pâlir Disney. Cette grande messe pop aura lieu dans le parc du Cinquantenaire, sous les regards bienveillants de la famille royale, qui, comme chaque année, viendra se mêler au peuple (tout en gardant une certaine distance, sécurité oblige). Sur scène, une affiche 100 % made in Belgium : Mentissa, Axelle Red, Roméo Elvis, K3, Kids With Buns, Netsky, Lost Frequencies et bien d’autres viendront faire vibrer la capitale dans un enchaînement de tubes, de duos inédits et de surprises bien belges. Et pour ceux qui préfèrent le confort de leur canapé aux bains de foule : pas de panique. Le spectacle sera diffusé en direct sur RTBF, VRT, BRF, TV5 Monde et même à la radio sur VivaCité. Trois présentateurs se chargeront d’animer la soirée depuis le terrain : Joëlle Scoriels, Peter Van de Veire et Julia Slot. En plus des concerts, le programme rendra hommage à des Belges exceptionnels, ceux qui, au cours de l’année écoulée, ont brillé par leur talent, leur engagement ou leur originalité. De quoi rappeler que le 21 juillet, ce n’est pas juste une fête, c’est aussi un grand "merci" national. Clou du spectacle à 22h30 : un show son et lumière inédit, mêlant DJ-set enflammé (avec Netsky et Lost Frequencies) et chorégraphie de drones synchronisés au-dessus des arcades du Cinquantenaire. À 23h, le traditionnel feu d’artifice viendra illuminer la nuit, avec une seule consigne : lever les yeux, ouvrir grand les oreilles... et chanter faux mais fort. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Kate Middleton, la nature comme refuge Loin des palais et du protocole, la princesse de Galles a partagé un moment particulièrement touchant avec des personnes confrontées à des difficultés psychologiques. Une rencontre qui fait écho à son propre parcours. Lire l'article Charles III prend une douche royale ! En visite officielle dans les Caraïbes, le souverain britannique a été surpris par une pluie diluvienne. Une situation plutôt cocasse qui a provoqué quelques sourires ! Lire l'article Diana habillait ses fils comme des jumeaux William et Harry ont longtemps porté des tenues identiques, au grand désespoir de l'aîné. Derrière cette habitude vestimentaire se cachait une belle intention de leur maman. Lire l'article La Bamba pour la reine Sonja En visite en Espagne, la souveraine norvégienne a reçu un accueil particulièrement chaleureux dans une école. Une parenthèse musicale et émouvante après des semaines difficiles. Lire l'article Deux bisous à la reine Mathilde Le protocole royal a connu une petite entorse ce mardi 27 octobre au Palais royal de Bruxelles. L'actrice flamande Chris Lomme a surpris tout le monde en embrassant spontanément la reine Mathilde. Un geste qui a fait des émules. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Nos dossiers⎪ZENIO

    Découvrez les dossiers de fond de ZENIO : des histoires, des personnalités et des moments marquants qui ont façonné notre culture et nos souvenirs. Nos dossiers 4 mai 2026 Des télé-crochets à « The Voice » : l’art de chanter sous l’œil de la caméra Bien avant les fauteuils rouges et les votes par SMS, des anonymes se lançaient en direct, approximatifs ou audacieux, pendant que le petit écran découvrait qu’un micro pouvait tracer des destins. 23 avril 2026 Petits écrans, grandes histoires : L’aventure des émissions enfantines Puisque Dorothée a déjà déroulé le fil de ses souvenirs, place aux autres figures qui ont envahi nos écrans, de « Citron Grenadine » à « Lollipop », sans oublier quelques légendes en peluche. Dinosaures orange, marionnettes insolentes et musiques entêtantes ont façonné nos après-midis bien plus qu’on ne veut l’admettre. 19 février 2026 Bienvenue chez Jack Daniel’s Il y a des lieux où l’on vient pour voir, sentir, écouter… mais surtout pas trinquer. Ce village improbable est pourtant le point de départ d’une histoire exportée dans le monde entier. 13 janvier 2026 La folle épopée du clip-vidéo ! Quand la télévision régnait en maître, voir son chanteur favori relevait de l’exploit. L'invention du clip a tout bouleversé, propulsant la musique sous les projecteurs et changeant à jamais la manière d'écouter... et de regarder. 15 décembre 2025 Sous les étoiles d’Hollywood, promenade sur le Walk of Fame Sous le soleil californien, certaines rues attirent plus de regards que bien des monuments. Du tout premier pavé à la plus récente célébrité, Zenior a arpenté ce boulevard légendaire, les yeux rivés au sol et l’imagination en éveil. 20 novembre 2025 Il était une fois la véritable saga de Walt Disney Avant de devenir l’empire aux grandes oreilles, il fut d’abord le rêve tenace d’un jeune dessinateur, un pari risqué sur une souris malicieuse, et une bataille contre la réalité. Voici une histoire vraie, pleine d’imagination — à raconter à vos enfants ou petits-enfants. 8 octobre 2025 Dallas : Notre visite chez les Ewing ! Bienvenue à Southfork, où la piscine est impeccable, les rancunes bien enfouies et les chevaux visiblement au courant de tout. On y a flâné entre souvenirs et secrets bien gardés. J.R. n’y était pas, mais son esprit plane encore. 11 septembre 2025 Téléshopping Clap de fin pour les réveils en peignoir devant des mixeurs miracles. En juillet dernier, TF1 a sonné le glas de sa vénérable émission de télé-achat. L’occasion de revenir sur les débuts, bancals, d’un concept qui a transformé nos matinées en achats compulsifs via le petit écran. 5 août 2025 Emilie Dupuis : « J’ai quitté le bateau avec un goût de trop peu » Embarquement immédiat pour l’aventure ! Dernièrement, l’animatrice de RTL-TVI a largué les amarres direction les États-Unis à bord du géant des mers signé MSC Cruises. Une expérience inoubliable… 1 août 2025 Graceland : Le King n’a pas dit son dernier mot On a visité la maison d’Elvis Presley, et on en est ressorti avec des étoiles plein les yeux, des paillettes plein les poches, et une furieuse envie de se mettre au rock'n'roll. 12 mai 2025 Dans l’antre de l’Eurovision C’est une véritable fourmilière. Derrière les paillettes et les refrains entêtants, une mécanique bien huilée s’emballe. Dans cette bulle hors du temps, la Suisse devient le théâtre d’un spectacle intense en coulisses et sur scène. 6 mai 2025 Quand la télé mijote ! L’histoire gourmande des émissions culinaires. Depuis des années, la télévision régale les amateurs de cuisine avec des programmes alléchants, mêlant recettes classiques et formats innovants. Le plaisir gustatif continue de s'inviter dans nos foyers. Retour sur six décennies de saveurs gastronomiques. 23 avril 2025 Chez Bill Clinton Certains lieux ne se contentent pas de retracer le passé : ils l’incarnent, le font vibrer, et le transmettent à chaque visiteur qui en franchit le seuil. C’est précisément cette impression qui se dégage dans l’antre de l’ancien président des États-Unis. 18 mars 2025 Quand la télé avait un visage Ah, les speakerines ! Ces figures mythiques qui, d’un sourire maîtrisé et d’une voix douce, annonçaient la suite du programme comme si leur vie en dépendait. Retour sur ces dames (et quelques messieurs, oui oui) qui ont marqué nos soirées et nos souvenirs. 23 janvier 2025 Bon anniversaire RTL ! Ce mois-ci, RTL célèbre les 70 ans de son emblématique « T » pour Télévision. Voilà l'occasion parfaite de replonger dans sept décennies d'histoires marquantes et de raviver les souvenirs que vous avez sans doute conservés précieusement. First Prev 1 Page 1 Next Last

  • Line Renaud bouleversante dans un téléfilm sur La Une | ZENIO

    La comédienne revient sur le petit écran dans un rôle empreint d’émotion et de mémoire, dans "Résistantes", une fiction poignante. 18 avril 2025 Line Renaud bouleversante dans un téléfilm sur La Une La comédienne revient sur le petit écran dans un rôle empreint d’émotion et de mémoire, dans "Résistantes", une fiction poignante. © Stéphane Grangier/François Lefebvre C’est une fiction comme on les aime : humaine, sensible et ancrée dans la mémoire collective. Résistantes , réalisé par Renaud Bertrand, nous plonge en 1970, lorsque Mère Madeleine (interprétée avec intensité par Line Renaud), supérieure d'une institution pour sourds-muets, voit surgir une jeune femme venue chercher la vérité sur ses origines. Cette rencontre bouleverse son quotidien et rouvre les blessures de son passé de résistante. En remontant le fil de ses souvenirs, Mère Madeleine replonge dans la France de 1944, dans le Vaucluse, où elle dirigeait l’institution "La Providence". Derrière les murs de ce lieu discret, elle cachait des enfants juifs, protégeant ces vies innocentes de la barbarie nazie. L’arrivée de Solange, une adolescente malentendante rejetée par son école, marque un tournant. Malgré l’opposition des parents, Mère Madeleine décide de l’accueillir. Ce geste d’amour fera bientôt remonter à la surface une vérité bouleversante : Solange est sa petite-fille, et son propre fils, Armand – maire du village – est l’enfant qu’elle a dû abandonner autrefois. Entre révélations familiales, blessures intimes et grandeur d’âme, Résistantes célèbre la force des femmes dans l’ombre de l’Histoire. Avec un casting fort (Jonathan Zaccaï, Elodie Navarre, Béatrice Facquer…), le téléfilm promet une soirée de grande émotion, servie par une Line Renaud plus vibrante que jamais. 🗓️ À ne pas manquer : Résistantes , le 5 mai à 20h15 sur La Une. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Le cinéma belge brille sous les projecteurs des René | ZENIO

    Première soirée, premières récompenses et une moisson éclatante pour les coproductions RTBF. À Flagey, la cérémonie des René du cinéma célèbre un cru particulièrement fertile pour le cinéma belge. 8 mars 2026 Le cinéma belge brille sous les projecteurs des René Première soirée, premières récompenses et une moisson éclatante pour les coproductions RTBF. À Flagey, la cérémonie des René du cinéma célèbre un cru particulièrement fertile pour le cinéma belge. © Didier Lebrun/Photo News Samedi soir, la grande salle de Flagey a accueilli la toute première édition des René du cinéma. La cérémonie, orchestrée avec l’ironie piquante de Charline Vanhoenacker, s’est déroulée devant un public conquis et retransmise en direct sur Auvio par la RTBF. Cette première édition entendait célébrer les talents et les productions qui ont marqué l’année cinématographique. Les coproductions associées à la RTBF y ont largement trouvé leur place, cumulant récompenses et distinctions dans de nombreuses catégories. Le film « Kika » s’est distingué en remportant le prix du meilleur premier film, confirmant l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes. De son côté, « Maldoror » a offert au compositeur Vincent Cahay le trophée de la meilleure musique originale. La grande triomphatrice de la soirée reste toutefois « On vous croit » , qui repart avec une impressionnante série de récompenses. Le film obtient le prix du meilleur film tandis que ses réalisateurs Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys sont couronnés pour la meilleure réalisation et le meilleur scénario. L’interprétation de Myriem Akhediou lui vaut le prix de la meilleure actrice, alors que Laurent Capelluto reçoit celui du meilleur second rôle masculin. Le montage signé Nicolas Bier complète ce palmarès particulièrement fourni. Dans la catégorie des révélations, « Aimer perdre » met en lumière deux jeunes talents. Maria Cavalier-Bazan décroche le prix du meilleur espoir féminin tandis que Maxime Delmelle s’impose comme meilleur espoir masculin. Autre film remarqué, « Reflet dans un diamant mort » engrange plusieurs trophées. Yannick Renier est sacré meilleur acteur. La photographie de Manu Dacosse est récompensée, tout comme les décors imaginés par Laurie Colson et les costumes créés par Jackye Fauconnier. Le prix du meilleur film flamand revient à « Julian » , tandis que « Flow » s’impose comme meilleur film étranger en coproduction. Le travail sonore de Philippe Charbonnel, Bertrand Boudaud et Gurwal Coïc-Gallas y est également distingué. L’animation trouve aussi sa place avec « Autokar » , récompensé comme meilleur court métrage d’animation. Le prix du meilleur documentaire revient à « Soundtrack to a Coup d’Etat » de Johan Grimonprez, produit par Daan Milius. La télévision n’a pas été oubliée. La série « Pandore » distingue deux de ses interprètes. Anne Coesens est sacrée meilleure actrice pour son rôle de Claire dans la deuxième saison, tandis que Yoann Blanc reçoit le prix du meilleur acteur de série pour son personnage de Mark. Pour cette première édition, les René du cinéma ont ainsi offert une photographie enthousiasmante d’un secteur en pleine vitalité. Une soirée qui confirme l’importance des coproductions RTBF dans la création audiovisuelle belge et qui installe déjà ce nouveau rendez-vous comme une vitrine privilégiée du cinéma national. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Lucky Luke devient saint à 80 ans ! Il tirait déjà plus vite que son ombre. Désormais, le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée réalise des miracles ! Une nouvelle aventure aussi surprenante qu'amusante, qui pourrait bien faire sourire le Vatican. Lire l'article Sheila a encore de beaux rêves À 81 ans, la chanteuse ne compte pas raccrocher son micro ! Pour le dernier concert de sa tournée, elle a partagé une ambition qui a ému son public. Lire l'article Callum Turner, le James Bond idéal selon Pierce Brosnan Qui aura le privilège d'enfiler le célèbre smoking de l'agent 007 ? Alors que le suspense continue à Hollywood, un ancien James Bond vient de donner son avis. Et son candidat préféré pourrait bien décrocher le rôle ! Lire l'article Bruxelles, 100 bonnes raisons de sortir ! Expositions, concerts, spectacles et découvertes insolites : la capitale regorge de rendez-vous culturels. Un nouveau guide de poche rassemble les idées pour profiter pleinement de 2027. Lire l'article Burlesque met des paillettes dans les fêtes Du 19 décembre au 3 janvier, Felipe Garcia retrouve le Palais de Plume, à Ittre, avec une création spectaculaire. Danse, magie, acrobaties et costumes flamboyants promettent d'en mettre plein les yeux ! Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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  • Jean-Luc Bertrand : L’homme qui faisait danser la télé | ZENIO

    Il a mis les années 80 en stéréo et transformé RTL-Télévision en discothèque géante. Retour sur une carrière télé... à plein volume. 15 juillet 2025 Jean-Luc Bertrand : L’homme qui faisait danser la télé Il a mis les années 80 en stéréo et transformé RTL-Télévision en discothèque géante. Retour sur une carrière télé... à plein volume. © Norbert Graas/RTL Avant que TikTok ne dicte vos playlists, Jean-Luc Bertrand imposait déjà le tempo depuis la Villa Louvigny, quartier général de RTL au Luxembourg. Né en 1956, il entre à Télé-Luxembourg en 1977 à l’âge de 21 ans… en tant qu’éclairagiste. À l’époque, il éclaire les plateaux. Très vite, il les occupe. Premier arrêt avec « Citron Grenadine », émission jeunesse aux couleurs pop. Mais c’est avec « Fréquence JLB » qu’il fait grimper les décibels. « C’est Jean Stock, directeur des programmes, qui m’a proposé ce programme afin de remplacer les émissions musicales d’André Torrent », se souvient-il. Une future star au Luxembourg À partir de 1984, « Fréquence JLB » s’impose comme le rendez-vous musical du samedi après-midi. Quatre heures de direct, de clips, d’interviews et de surprises. Un savant mélange de synthés, de déhanchés, et de Jean-Luc en chef d’orchestre, sourire en coin, micro à la main. Il reçoit tout le monde, des jeunes pousses aux stars confirmées, avec une sincérité qui fait mouche. « Il est parfois dit que Whitney Houston a fait sa première télé en France, mais c’est dans mon émission, en 1985, qu’elle est apparue pour la première fois », précise-t-il. « Je me souviens très bien de sa venue. Ce jour-là, nous enregistrions une émission avec les Village People. Toutes les loges étaient occupées, sauf celle de Marylène, absente à ce moment-là. L’artiste américaine s’y est installée le temps de se préparer. À son arrivée, surprise de découvrir Whitney dans ses affaires, elle a pris la situation avec humour. Comme quoi, les imprévus peuvent créer de jolis moments ». Jean-Jacques Goldman, Mylène Farmer, Patricia Kaas, Lio, Frédéric François, Maurane, Kylie Minogue, Céline Dion, Pierre Rapsat, Axel Bauer, Michel Polnareff, Lionel Richie… tous viendront saluer l’animateur. « Sans oublier Eurythmics, un groupe qui se montrait rarement à la télévision. Une belle satisfaction pour nous », ajoute JLB. DJ du petit écran Jean-Luc enchaîne avec « Le Hit des Clubs », un classement des titres les plus joués en discothèque. L’émission s’appuie sur les playlists de DJs aux quatre coins de la francophonie. « Nous avons reçu du bon monde à Luxembourg, mais aussi en Belgique et en France », raconte-t-il. « À Namur, en 1984, on a accueilli Pia Zadora et Jermaine Jackson. Ils sont arrivés avec leurs gardes du corps, ont chanté, puis sont repartis sans demander leur reste. Et sur ce podium, on a aussi vu Jeanne Mas, les Pet Shop Boys, Bernard Menez, Peter & Sloane… » Il se remémore aussi la folie carolo de 1986 : « Europe a mis le feu à Charleroi. C’était dingue ». Quand les téléspectateurs belges passent sur RTL tvi en septembre 1987, lui reste fidèle à la chaîne émettant depuis la Lorraine. Il évolue de présentateur à cadre dirigeant chez RTL 9, à Metz, où il prend en main les programmes locaux au début des années 2000. Le 4 juin 2016, il ne décroche pas simplement un nouveau micro, mais une véritable distinction, la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite. Aujourd’hui, s’il a quitté la télévision, il continue de faire entendre sa voix sur « L’essentiel Radio », au Luxembourg. Une nouvelle fréquence, mais toujours le même enthousiasme. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? 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  • Franck Monsigny : « Je m’impose une discipline de fer » | ZENIO

    Connu pour son rôle de commandant dans « Demain nous appartient », Franck Monsigny se réinvente sous le nom de Mancini. De passage en Belgique, il nous a parlé de cette aventure musicale, entre textes engagés et premiers concerts. 29 septembre 2025 Franck Monsigny : « Je m’impose une discipline de fer » Connu pour son rôle de commandant dans « Demain nous appartient », Franck Monsigny se réinvente sous le nom de Mancini. De passage en Belgique, il nous a parlé de cette aventure musicale, entre textes engagés et premiers concerts. © 00656372/Bestimage/Photo News En quoi cette série quotidienne, diffusée sur TF1 et la RTBF, a-t-elle changé votre vie ? Cette fiction a tout changé pour moi. Elle m’a fait connaître du grand public, qui s’est rapidement attaché à mon personnage. La reconnaissance des fans me porte au quotidien. Certains partagent un lien si fort avec DNA que cela dépasse parfois la narration. Je n’aurais jamais imaginé un tel impact, presque thérapeutique. Diriez-vous que Martin Constant vous ressemble ? On ne peut pas incarner un personnage sans y mettre quelque chose de soi. Au début, certaines facettes restaient enfouies. En tant que commandant de police, Martin devait dégager autorité, confiance et solidité — des qualités que je n’avais pas forcément naturellement. Il m’a poussé à les développer. Il fallait qu’il soit crédible. Avec le temps, je l’ai aussi nourri de fantaisie, d’humour et d’autodérision. Les tournages d’une série quotidienne sont souvent éreintants. Quel est votre secret pour garder le rythme ? Je m’impose une discipline de fer, aussi bien dans mon alimentation que dans ma pratique sportive. Même si le cadre de travail à Sète est très agréable, l’enchaînement des scènes exige une vraie endurance. Parmi les autres comédiens, de qui êtes-vous le plus proche ? J’ai tissé des liens très forts avec Samy Gharbi (Karim Saeed). Vous savez, je fais figure de tonton dans l’équipe. Tous les jeunes du commissariat, ce sont un peu mes petits protégés. On forme un vrai groupe soudé. Depuis le succès de « Demain nous appartient », de nombreuses fictions quotidiennes ont émergé, comme « Nouveau jour » ou « Ici tout commence ». Quel regard portez-vous sur cette évolution ? Pour moi, c’est une saine émulation. Ces nouveaux programmes offrent de vraies chances aux jeunes talents de se révéler. Et cela confirme surtout que les formats récurrents ont trouvé leur public et occupent désormais une place forte à la télévision. D‘où vous vient cette passion pour la musique ? Depuis tout petit, j’ai cette envie de créer. La rencontre avec JP Manova, un rappeur de la première heure, que j’admire beaucoup, a été décisive. On a enregistré trois titres ensemble et tout s’est accéléré. Mon univers est large, entre textes forts et influences allant de Brel à Jay-Z. Comment avez-vous choisi Mancini comme nom de scène ? Je voulais marquer une vraie distinction entre mon personnage de Martin Constant et ma part plus intime, celle de Franck Monsigny. Il me fallait un nom d’artiste qui me ressemble, en accord avec mes racines italiennes. D’où le choix de Mancini. Vous avez donné votre premier concert à Verviers en juin dernier… C’est la Belgique qui m’a tendu la main. Le public y est bienveillant, curieux, et accepte volontiers qu’un artiste explore d’autres domaines. En France, on ne réserve pas un aussi bon accueil à un comédien qui chante. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Burlesque met des paillettes dans les fêtes | ZENIO

    Du 19 décembre au 3 janvier, Felipe Garcia retrouve le Palais de Plume, à Ittre, avec une création spectaculaire. Danse, magie, acrobaties et costumes flamboyants promettent d'en mettre plein les yeux ! 5 novembre 2026 Burlesque met des paillettes dans les fêtes Du 19 décembre au 3 janvier, Felipe Garcia retrouve le Palais de Plume, à Ittre, avec une création spectaculaire. Danse, magie, acrobaties et costumes flamboyants promettent d'en mettre plein les yeux ! © DR Pour les fêtes de fin d'année, le Père Noël peut ranger son traditionnel costume rouge : à Ittre, on mise sur les plumes, les strass et les paillettes ! Après une première édition en 2024, Felipe Garcia revient avec Burlesque, une toute nouvelle création qui transforme le Palais de Plume en véritable cabaret. Et le chorégraphe et metteur en scène belge n'a pas fait les choses à moitié ! Plus de 25 artistes se succéderont dans un tourbillon de danse, d'acrobaties, de musique, de magie et de performances circassiennes. Avec 85 costumes, des effets pyrotechniques et une scénographie à 360 degrés, le spectacle promet une expérience immersive où l'action se déploiera tout autour du public. Le décor participe à la magie. Situé à Ittre, en Brabant wallon, le Palais de Plume possède déjà tous les atouts pour faire rêver. Parquet, lustres majestueux et fresques inspirées d'un palais toscan composent l'atmosphère de ce théâtre de style baroque. Un écrin idéal pour accueillir les nouvelles chorégraphies et les tableaux imaginés pour cette édition. Un créateur belge qui voit grand Après Burlesque en 2024 et Pirates – La Malédiction de Jack en 2026, Felipe Garcia propose cette fois une histoire inédite et des numéros entièrement renouvelés. Engagé professionnellement dès l'âge de 17 ans, il a notamment travaillé sur des productions télévisées comme The Voiceet Dance Dance Dance, ainsi que sur des comédies musicales telles que The Bodyguard, Thorgal et West Side Story. Depuis 2021, il développe ses propres créations, avec l'ambition de faire rayonner les talents belges. Une chose est sûre : entre les chorégraphies, les performances spectaculaires et les 85 costumes, les fêtes s'annoncent particulièrement brillantes à Ittre. Et cette fois, les étoiles ne seront pas seulement au sommet du sapin ! Infos pratiques Burlesque, du 19 décembre 2026 au 3 janvier 2027, au Palais de Plume, à Ittre (Brabant wallon). Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Lucky Luke devient saint à 80 ans ! Il tirait déjà plus vite que son ombre. Désormais, le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée réalise des miracles ! Une nouvelle aventure aussi surprenante qu'amusante, qui pourrait bien faire sourire le Vatican. Lire l'article Sheila a encore de beaux rêves À 81 ans, la chanteuse ne compte pas raccrocher son micro ! Pour le dernier concert de sa tournée, elle a partagé une ambition qui a ému son public. Lire l'article Callum Turner, le James Bond idéal selon Pierce Brosnan Qui aura le privilège d'enfiler le célèbre smoking de l'agent 007 ? Alors que le suspense continue à Hollywood, un ancien James Bond vient de donner son avis. Et son candidat préféré pourrait bien décrocher le rôle ! Lire l'article Bruxelles, 100 bonnes raisons de sortir ! Expositions, concerts, spectacles et découvertes insolites : la capitale regorge de rendez-vous culturels. Un nouveau guide de poche rassemble les idées pour profiter pleinement de 2027. Lire l'article Sheila fait revivre son Zénith mythique Le 20 novembre, la chanteuse remet à l'honneur son célèbre concert de 1985 dans une édition enrichie d'archives inédites. Un avant-goût des festivités prévues pour ses 65 ans de carrière ! Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Mercotte raccroche la spatule, Cyril perd sa moitié sucrée | ZENIO

    Après treize saisons de jugements fermes mais toujours poudrés de bienveillance, Mercotte tire sa révérence. À 82 ans, la star du « Meilleur Pâtissier » préfère désormais les confitures maison au rythme infernal des tournages. 8 juillet 2025 Mercotte raccroche la spatule, Cyril perd sa moitié sucrée Après treize saisons de jugements fermes mais toujours poudrés de bienveillance, Mercotte tire sa révérence. À 82 ans, la star du « Meilleur Pâtissier » préfère désormais les confitures maison au rythme infernal des tournages. © Guillaume Mirand/M6 Elle avait le regard acéré sur les crèmes trop liquides et la main légère sur les compliments, Mercotte quitte « Le Meilleur Pâtissier » après plus d’une décennie de douce sévérité. Depuis 2012, elle formait avec Cyril Lignac un duo savoureux, oscillant entre fou rire et pâte feuilletée. Mais voilà qu’à 82 printemps bien sonnés, Jacqueline Mercorelli – de son vrai nom – choisit de souffler un peu et de dire stop aux tournages marathon. La nouvelle, qui aurait pu être un défi technique dans l’émission, a été accueillie avec émotion par les fans. Mercotte, c’était la caution technique, l’encyclopédie sucrée, l’énigme vivante des épreuves les plus retorses. Elle a mis au supplice des dizaines de pâtissiers amateurs, tout en les guidant vers la lumière du four parfait. Son départ laisse un vide dans le cœur des téléspectateurs et un grand bol vide dans le jury. Pas de drame ni de crème qui tourne, juste une envie de repos bien mérité. Elle aurait confié à ses proches qu’il était temps de profiter de ses petits-enfants, de ses confitures maison et de son jardin. Et aussi, soyons honnêtes, de ne plus avoir à goûter des religieuses bancales ou des Paris-Brest déguisés en tour Eiffel. Cyril Lignac, lui, n’a pas encore réagi publiquement. Mais on imagine déjà son regard un peu perdu face à cette nouvelle ère sans Mercotte pour traduire ses éclairs d’incompréhension. Car si elle était parfois redoutée des candidats, elle était adorée de tous. Mercotte part, mais elle ne disparaît pas. Il y a fort à parier qu’on la croisera encore dans des livres de recettes, des interviews ou des masterclass improvisées dans sa cuisine. Parce qu’une légende de la pâtisserie ne s’efface pas comme un trait de sucre glace. Bon vent Mercotte, et surtout bonne dégustation. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Nikos Aliagas remet les pendules à l’heure ! Une image peut parfois raconter une tout autre histoire que la réalité ! Lors du dernier prime de la « Star Academy », un échange entre Nikos Aliagas et Cameron a fait réagir les internautes. Pourtant, derrière cette séquence se cachait un joli moment de bienveillance. Lire l'article Star Academy : 25 ans d'émotions et de retrouvailles Jenifer en larmes, des duos inattendus et un hommage bouleversant à Grégory Lemarchal. Vendredi soir, TF1 a offert aux téléspectateurs un véritable voyage dans les souvenirs de la Star Academy. Lire l'article Morgan quitte l'aventure Star Ac' Une nouvelle élimination a marqué le prime de la Star Academy, vendredi soir sur TF1. Cette fois, c'est Morgan qui a dû faire ses adieux au château, après quatre semaines d'aventure. Lire l'article Johnny Depp fait chavirer la Star Ac Les élèves du célèbre télé-crochet ont reçu une visite digne d’Hollywood ! L’acteur américain leur a réservé une surprise qu’ils ne sont pas près d’oublier. Lire l'article Bel RTL sort déjà les guirlandes ! Les citrouilles sont à peine rangées que les grelots se font déjà entendre ! À 50 jours du réveillon, la magie des fêtes s'invite sur les ondes avec une programmation qui sent bon le sapin. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Jean-Francois Michaël : « La musique est dans ma vie depuis l’enfance » | ZENIO

    Il a fait tourner les têtes dans les sixties, il revient désormais pour faire battre les cœurs. Direction Bruxelles, où l’icône retrouve la scène… en version feutrée, mais vibrante. 15 octobre 2025 Jean-Francois Michaël : « La musique est dans ma vie depuis l’enfance » Il a fait tourner les têtes dans les sixties, il revient désormais pour faire battre les cœurs. Direction Bruxelles, où l’icône retrouve la scène… en version feutrée, mais vibrante. © DR Vous avez débuté en tant qu’Yves Roze entre 1963 et 1968. Qu’est-ce qui vous a poussé à adopter le pseudonyme Jean-François Michaël ? À l’époque, j’étais directeur artistique chez Barclay et je m’occupais notamment de Michel Delpech. Quand on m’a proposé d’interpréter « Adieu jolie Candy », le morceau devait sortir chez un autre label. Pour éviter toute confusion ou conflit d'intérêt, il a fallu me cacher un peu. Le pseudonyme était une manière simple de chanter sans que cela interfère avec mes responsabilités professionnelles. C’est ainsi qu’est née cette nouvelle identité. « Adieu jolie Candy », écrit par Michel Berger, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires. Quand avez-vous pris conscience de l’ampleur du phénomène ? Je crois que le déclic est venu quand les ventes se sont envolées et que le public a commencé à chanter avec moi. Sur le moment, on fait son métier, on enregistre une chanson sans penser qu’elle traversera les décennies. Aujourd’hui, les gens m’en parlent avec beaucoup de tendresse, ça me touche. Je l’ai chantée en plusieurs langues, elle a circulé dans près de soixante pays. Un jour, alors que j’accompagnais la princesse Stéphanie à l’hôtel Reagan, aux États-Unis, j’ai entendu un pianiste jouer « Adieu jolie Candy » sans savoir que j’étais là. C’est le genre d’instant qui laisse sans voix. Cette mélodie a mené son propre parcours. Il existe plusieurs versions de ce morceau. Laquelle vous émeut le plus ? La version française, bien entendu. C’est celle qui me ressemble. Mais je garde une affection particulière pour l’italienne, « Fiori bianchi per te ». Elle avait été écrite par l’un des plus grands paroliers italiens. Le texte était d’une beauté rare, très poétique. En 1975, vous reprenez le chemin de la production. Qu’est-ce qui vous a guidé ? La musique est dans ma vie depuis l’enfance. Vers 9 ans, j’avais déjà ce désir profond d’en faire mon métier. Je voulais chanter, jouer, enregistrer, comprendre les sons, les façonner. La scène me fascinait, mais l’ombre des studios aussi. J’ai toujours su que je ne voulais rien faire d’autre. C’est une vocation qui ne m’a jamais quitté. Vous êtes aussi à l’origine du tube « Ouragan » pour la princesse Stéphanie de Monaco. Elle s’attendait à un tel retentissement ? Pas le moins du monde. Au départ, c’était simplement une belle rencontre. En entendant la chanson, j’ai immédiatement pensé qu’elle était faite pour elle. Elle n’avait pas spécialement envie de chanter à ce moment-là. On s’est vus, on a beaucoup échangé, et le projet a grandi, avec ma femme Cécile à nos côtés. On ne visait pas un succès mondial. On pensait juste que le titre pourrait faire un peu de bruit grâce à son nom. Mais il a dépassé toutes les attentes, en français comme en anglais. Je crois que cette mélodie lui allait parfaitement, parce qu’elle racontait quelque chose de vrai. Quel regard portez-vous sur la scène musicale d’aujourd’hui ? Je suis très attentif à ce qui se fait actuellement. J’adore une partie du rap, la scène belge, les jeunes qui arrivent avec une vraie identité. Pierre de Maere, entre autres, fait partie de ceux qui m’épatent. Il y a de la créativité, de la sincérité. Je ne trouve pas que notre époque était plus inspirée. Les enjeux sont les mêmes, la passion aussi. Ce qui change, c’est l’état d’esprit. Les artistes sont plus solidaires. Ils s’épaulent, ils avancent ensemble. C’est très beau. Vous serez en concert à Bruxelles le 8 octobre au Mot Passant. Que souhaitez-vous partager avec les spectateurs ? De la sincérité. Je chanterai une heure, mais surtout, je raconterai un parcours. Mon chemin a été marqué par des voyages, des rencontres, des périodes fortes. Ce ne sera pas juste un récital, mais un véritable échange. Le public pourra poser des questions, réagir. C’est un rendez-vous humain avant tout. Vous évoquez souvent vos liens avec la Belgique… J’ai vécu longtemps à Bruxelles, à Woluwe-Saint-Pierre puis à Uccle. J’y ai lié de belles amitiés. Annie Cordy, Claude Barzotti… Ce sont des gens que j’ai aimés. Avec Annie, j’ai été présent jusqu’à la fin. Claude, je l’emmenais moi-même en voiture à certains concerts. Sa disparition m’a bouleversé. Quel message adresseriez-vous à un jeune artiste qui souhaite se lancer dans l’aventure ? De croire, de rêver, de ne jamais baisser les bras. C’est une période pleine de possibilités, mais aussi d’interrogations. Les réseaux, les mutations technologiques, l’intelligence artificielle… Tout va vite. Moi, à 78 ans, je continue à apprendre, à m’adapter. Je suis de cette génération qui a vu le monde changer. Rester curieux, c’est aussi une façon de rester vivant. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » Elle a fait ses armes à la télé à une époque où l’on parlait sans prompteur. Une voix familière, un regard franc, et cette élégance rare qui entrait dans les foyers avec naturel. Zenio l’a retrouvée à Bruxelles. Lire l'article Dorothée : « La fidélité du public est touchante » Elle a bercé l’enfance de millions de téléspectateurs, semé des refrains durables dans les mémoires et accompagné bien plus que de simples mercredis après-midi. La voilà de retour avec la même sincérité, intacte, capable de relier plusieurs générations autour d’un même élan. Lire l'article Mireille Dumas : « Filmer, c’est donner du sens » Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier. Lire l'article André Torrent : « Avant MTV, il y avait RTL » Il incarne à lui seul l’histoire du petit écran, impossible de refermer ce dossier sans questionner celui qui a vu naître la bête à clips. Lire l'article Jacques Careuil : « On me parle encore de « Feu Vert » » Il vient de souffler ses 90 bougies et garde l’appétit d’un jeune premier. L’ancienne figure de la RTB (à l’époque où le F n’était pas né) revient sur ses années de gloire, depuis la Thaïlande, où il savoure désormais la vie… en version tropicale. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. 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  • Styles royaux et patrimoine en majesté | ZENIO

    Un voyage inédit dans l’élégance de la défunte souveraine britannique s’annonce, alors que ses tenues iconiques et accessoires personnels seront mis en lumière au cœur de Londres. 7 novembre 2025 Styles royaux et patrimoine en majesté Un voyage inédit dans l’élégance de la défunte souveraine britannique s’annonce, alors que ses tenues iconiques et accessoires personnels seront mis en lumière au cœur de Londres. © Jacob King/Empics Entertainment/Photo News La future exposition intitulée Queen Elizabeth II: Her Life in Style dévoilera à partir d’avril 2026, dans l’enceinte du Palais de Buckingham, une centaine à deux cents pièces issues de la garde-robe de Élisabeth II, entre robes d’apparat, chapeaux soigneusement coordonnés et objets du quotidien loyal-britannique remis au goût du jour. L’exposition ne se contente pas de souligner l’allure d’une monarque : elle interroge comment, au fil d’un règne exceptionnellement long, le style de la reine est devenu un symbole — à la fois institutionnel, populaire et presque intime. Des tenues portées lors de cérémonies d’État aux ensembles choisis pour des visites à l’étranger, tout sera examiné dans une mise en scène qui mêle histoire, textile et culture visuelle. Parmi les pièces vedettes figurent des robes conçues sur-mesure pour la souveraine, des manteaux aux couleurs vives destinés à être repérés dans la foule, ou encore ses célèbres sacs à main — objets utilitaires autant que symboles de son rôle. Ces vêtements, conservés avec soin, témoignent de l’équilibre subtil entre tradition monarchique et exigence de visibilité publique. Au-delà de la simple rétrospective, l’événement propose une réflexion sur les logiques de représentation : comment un uniforme vestimentaire peut-il devenir une marque de pouvoir discrète ? Comment l’image d’une reine se construit-elle à travers des choix stylistiques qui sont circulaires, visibles et reproductibles ? La scénographie mettra en lumière cette dialectique entre l’individuel et l’institutionnel, entre la face publique et l’arrière-coulisse d’un règne. Pour les visiteurs, c’est l’occasion de pénétrer dans un univers où la mode n’est pas accessoire mais fait partie intégrante d’un héritage symbolique. Les amateurs de textile et les curieux de la royauté britannique pourront ainsi observer de près des tissus, des broderies, des accessoires – tous soigneusement sélectionnés pour illustrer une époque, un style, une souveraine. Enfin, l’exposition s’inscrit dans un contexte plus large où les musées et galeries interrogent de plus en plus la dimension « vestimentaire » du pouvoir et de l’identité. Le projet autour d’Élisabeth II rejoint une dynamique culturelle qui place le vêtement au cœur du patrimoine immatériel — et invite à repenser la façon dont les figures publiques se fabriquent aussi par ce qu’elles portent. Pour les passionnés de royauté, d’histoire visuelle ou de mode — et pour tous ceux qui aiment observer comment un manteau peut raconter plus qu’un mot — cette exposition promet d’être un rendez-vous à ne pas manquer. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Kate Middleton, la nature comme refuge Loin des palais et du protocole, la princesse de Galles a partagé un moment particulièrement touchant avec des personnes confrontées à des difficultés psychologiques. Une rencontre qui fait écho à son propre parcours. Lire l'article Charles III prend une douche royale ! En visite officielle dans les Caraïbes, le souverain britannique a été surpris par une pluie diluvienne. Une situation plutôt cocasse qui a provoqué quelques sourires ! Lire l'article Diana habillait ses fils comme des jumeaux William et Harry ont longtemps porté des tenues identiques, au grand désespoir de l'aîné. Derrière cette habitude vestimentaire se cachait une belle intention de leur maman. Lire l'article La Bamba pour la reine Sonja En visite en Espagne, la souveraine norvégienne a reçu un accueil particulièrement chaleureux dans une école. Une parenthèse musicale et émouvante après des semaines difficiles. Lire l'article Deux bisous à la reine Mathilde Le protocole royal a connu une petite entorse ce mardi 27 octobre au Palais royal de Bruxelles. L'actrice flamande Chris Lomme a surpris tout le monde en embrassant spontanément la reine Mathilde. Un geste qui a fait des émules. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? 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  • Heather Tom : « Être maman est mon plus grand privilège »| ZENIO

    Éternelle Katie Logan Spencer dans le soap culte de TF1, elle reste plus glamour que jamais. Avec humour et spontanéité, la star se confie à Zenior sur sa famille, ses envies du moment… et son secret pour rester au top. 10 juillet 2025 Heather Tom : « Être maman est mon plus grand privilège » Éternelle Katie Logan Spencer dans le soap culte de TF1, elle reste plus glamour que jamais. Avec humour et spontanéité, la star se confie à Zenior sur sa famille, ses envies du moment… et son secret pour rester au top. © Gilles Toucas/CBS Cela fera bientôt trente-cinq ans que vous incarnez ce personnage dans « Amour, Gloire et Beauté », connu en Belgique sous le nom de « Top Models ». Quel regard portez-vous sur ce parcours exceptionnel ? Je vous avoue que je réalise à quel point j’ai eu de la chance, et combien il est rare de pouvoir regarder en arrière avec autant de beaux souvenirs à savourer. J’en suis reconnaissante. Mais je ne suis pas arrivée là toute seule. J’ai croisé sur mon chemin des soutiens, des mentors et même de véritables légendes qui ont placé la barre très haut en matière d’exigence et de valeur. Sans toutes ces personnes formidables qui m’ont ouvert des portes, défendue, encouragée et poussée à avancer — même dans les moments difficiles — je ne sais pas où je serais aujourd’hui. On pourrait croire, en lisant ma biographie, que tout s’est déroulé sans accroc… mais le parcours a été semé de nombreux défis. Qu’est-ce qui vous revient en mémoire quand vous repensez à votre toute première scène ? Une émotion vous a-t-elle marquée ce jour-là ? Oui, j’étais très jeune, encore une enfant en réalité. Je me souviens très bien de ce premier jour. C’était un mélange incroyable d’excitation, de bonheur de voir mes rêves se réaliser… et d’une peur panique, celle de me planter complètement. Je me rappelle surtout que tout le monde autour de moi était bienveillant et à l’écoute. Ils ont tout fait pour que je me sente à l’aise. Après tant d’années dans ce domaine, comment maintenez-vous votre passion et votre créativité ? Pour moi, c’est quelque chose de très naturel. Je n’ai pas besoin de techniques spécifiques pour rester inspirée ou motivée. L’envie est toujours là, intacte, et je prends encore beaucoup de plaisir à créer, à jouer, à raconter des histoires. Ce métier continue de m’animer, et j’ai cette impression très claire d’être exactement là où je dois être, à ma juste place. Vous êtes aujourd’hui l’actrice la plus récompensée dans les soaps, avec six Emmy Awards. Qu’est-ce que cela représente pour vous ? Je ne vais pas faire semblant, c’est évidemment très gratifiant de recevoir une distinction décernée par mes pairs de l’industrie de la télévision. La reconnaissance de mes collègues a une grande valeur pour moi. Cela dit, au quotidien, le travail reste le même. Je continue à venir chaque jour avec la même passion et l’envie de tout donner. Je ne tiens rien pour acquis, et comme on le dit souvent, on ne vaut jamais mieux que sa dernière performance. C’est ce défi constant qui me motive, et je n’ai pas l’intention de m’arrêter de sitôt. Vous êtes la maman d’un garçon de 12 ans, Zane. Comment la naissance et l’arrivée de cet enfant ont-elles transformé votre vie ? La maternité m’a complètement bouleversée, mais dans le meilleur sens du terme. Rien ne peut vous préparer à devenir parent. Je sais que c’est cliché, mais donner naissance et tenir ce bébé dans ses bras pour la première fois, c’est comme être traversée par une immense décharge d’amour, une énergie cosmique. Je comprends maintenant ce que veulent dire celles qui affirment qu’elles grimperaient une montagne ou traverseraient un océan pour protéger leur enfant. Être maman est une aventure que j’adore. C’est le plus grand privilège de ma vie. Comment parvenez-vous à concilier votre rôle de mère avec une carrière aussi exigeante ? Avec beaucoup de prudence, et parfois un peu maladroitement. Quand on veut être à la fois le meilleur parent et le meilleur professionnel, il faut fixer des limites claires de part et d’autre, et accepter de prendre du recul par moments pour accomplir pleinement ce que l’on a à faire. On ne peut pas être présent chaque seconde pour tout. Il faut parfois faire des choix difficiles, et quand les choses ne se passent pas comme prévu, il faut apprendre à composer avec. Quand je réalisais une série télévisée à Atlanta, à des centaines de kilomètres de Zane, la séparation a parfois été très douloureuse, pour lui comme pour moi. Heureusement, nous sommes deux à nous occuper de lui, et je savais que James, mon mari, était là pour veiller sur lui. Il était entre de très bonnes mains. Avoir une relation stable et pouvoir partager les responsabilités parentales est une véritable chance. J’en suis pleinement consciente. Avez-vous déjà envisagé de collaborer sur un projet artistique avec votre fils, ou de créer quelque chose inspiré de votre expérience maternelle ? Pourquoi pas ? Nous avons travaillé ensemble presque tout de suite après la naissance de Zane, sur « Amour, Gloire et Beauté ». Ma grossesse avait été intégrée au scénario, donc quand il a fallu un bébé pour incarner mon fils à l’écran, j’ai proposé que Zane joue le rôle de Will. C’était une belle opportunité, car cela me permettait de l’avoir près de moi sur le tournage. Bien sûr, c’était parfois un peu surréaliste, voire déconcertant. Mais dans l’ensemble, cela s’est très bien passé. À l’avenir, je reste ouverte à toutes les possibilités. On ne sait jamais ce que la vie peut offrir. Cela dit, j’encourage Zane à se rebeller un peu… et à tout faire sauf une carrière dans le show-business. Vous avez récemment scénarisé un épisode centré sur les relations mère-fille. Était-ce une manière d’honorer votre propre maman ? Lorsque Brad Bell, le producteur exécutif et scénariste en chef, et moi avons commencé à discuter de ce projet, le souvenir de ma maman m’est revenu en tête. Sa disparition était encore récente, et j’ai su que je voulais lui rendre hommage d’une manière ou d’une autre. J’ai donc intégré à Katie une part d’elle-même qui est encore en deuil de sa propre mère. Cela m’a permis d’écrire avec le cœur, et de jouer avec la même sincérité lorsque nous avons tourné les scènes. C’est ce qui a rendu cette expérience si particulière pour moi. J’espère que cela touchera le public d’une façon ou d’une autre, pour que je puisse aussi partager ces émotions avec lui. Depuis 2024, vous avez également rejoint l’équipe de scénaristes de « Amour, Gloire et Beauté ». Comment cette transition s’est-elle déroulée ? Je connais Brad Bell depuis l’âge de quinze ans, donc nous nous comprenons très bien. L’idée est venue naturellement, même si au début, je ne savais pas vraiment comment cela allait se passer. Aujourd’hui, je peux dire que cela me semble être une évolution tout à fait logique pour moi. J’écris depuis toujours et j’ai de grandes ambitions en tant qu’autrice, créatrice et productrice dans le domaine du cinéma et de la télévision. Ce projet constitue une nouvelle étape vers la concrétisation de mes aspirations les plus profondes. Je suis très reconnaissante envers Brad de m’avoir fait confiance et de m’avoir offert cette chance d’explorer un autre aspect de la création. Quel a été le plus grand défi en écrivant, dirigeant et jouant dans un même épisode ? Le plus grand challenge, c’est de ne pas pouvoir être à deux — voire trois — endroits en même temps. Littéralement. J’ai dû faire appel à un collègue pour m’épauler derrière la caméra pendant que je jouais. Heureusement, je n’apparais que dans quelques scènes, donc cette partie a été assez brève. Je me sens chanceuse d’être entourée d’amis et de collègues bienveillants, qui me soutiennent et m’encouragent dans cette aventure. L’épisode 9491, entièrement féminin, a marqué l’histoire du soap. Quelle importance avait-il pour vous personnellement ? C’était un rêve qui devenait réalité. Relever un tel défi, puis recevoir un accueil aussi positif, c’était tout simplement incroyable. J’ai encore du mal à y croire, je me demande parfois si tout cela s’est vraiment passé. J’espère que ce ne sera que la première d’une longue série d’occasions où je pourrai porter plusieurs casquettes sur une production. Souhaitez-vous écrire d’autres épisodes autour des relations familiales ou féminines ? Je fais désormais partie de l’équipe, ce qui est une vraie chance. Je participe en continu à l’écriture de nouveaux épisodes de « Amour, Gloire et Beauté ». Chaque péripétie met en lumière les relations familiales et les liens entre femmes, qu’elles soient mères, filles, collègues ou rivales. J’ai quelques projets créatifs personnels sur lesquels je travaille en parallèle… À suivre ! En novembre 2025, vous allez fêter vos 50 ans. Comment abordez-vous ce cap symbolique ? J’ai vu récemment tellement de femmes formidables franchir cette étape avec grâce, style et ambition, en brisant des frontières et en faisant tomber des barrières. Elles m’inspirent énormément, et cela me donne vraiment envie d’y entrer à mon tour. Et puis, avec la maturité vient – espérons-le – la sagesse, non ? Alors j’ai hâte d’en gagner un peu plus. En théorie, cela devrait rendre les choses plus simples. Je me suis fixé de nouveaux objectifs et, sincèrement, j’ai l’impression que ce n’est que le début. Cela m’a aussi donné une motivation supplémentaire. Vous connaissez la Belgique, notamment Bruxelles où vous êtes déjà venue goûter nos chocolats. Nous nous étions rencontrés à cette occasion. Quel souvenir gardez-vous de notre pays ? Je m’en souviens très bien ! Comment pourrais-je oublier cette journée où vous nous avez fait découvrir la ville, John McCook et moi, avec une longue halte chez le chocolatier « Wittamer ». Nous avons même eu la chance d’aller en cuisine pour voir comment tout était préparé. C’était inoubliable. Merci du fond du cœur pour votre accueil si chaleureux. Nous n’avons passé qu’une journée dans votre belle capitale, mais je me souviens aussi de l’interview télé que nous avons donnée sur RTL tvi. Ensuite, nous avons visité la Grand-Place, et bien sûr, nous ne pouvions pas manquer le Manneken Pis. La beauté de la ville et l’accueil si chaleureux que nous avons reçu resteront gravés dans mon cœur. J’adorerais revenir très bientôt. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. 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