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- Les fantômes de Radio Luxembourg murmurent à la Villa Louvigny | ZENIO
Une exposition sonore fait revivre l’âge d’or des ondes européennes. Dans les couloirs de la Villa Louvigny, archives et souvenirs réveillent les voix d’une radio légendaire. 8 mars 2026 Les fantômes de Radio Luxembourg murmurent à la Villa Louvigny Une exposition sonore fait revivre l’âge d’or des ondes européennes. Dans les couloirs de la Villa Louvigny, archives et souvenirs réveillent les voix d’une radio légendaire. © Zenio Pour célébrer les 90 ans du célèbre R de RTL, nous avons franchi les portes d’un lieu mythique. Au cœur de Luxembourg, la Villa Louvigny accueille une expérience immersive baptisée « Ghosts of the Villa ». Une promenade sensorielle qui convoque l’histoire de Radio Luxembourg et les échos d’une époque où la radio faisait vibrer toute l’Europe. Pour les nostalgiques de Télé-Luxembourg et de RTL-Télévision, la visite réserve quelques frissons. Dans certaines salles autrefois réservées aux studios où ont défilé de nombreuses figures du petit et du grand écran, les archives visuelles ravivent les grandes heures de la radio. Les images surgissent comme des souvenirs retrouvés et réveillent chez bien des visiteurs une émotion intacte. Les regards attentifs remarqueront même l’une des premières photographies de l’inoubliable Georges Lang, datée de 1971, glissée comme un clin d’œil aux passionnés d’histoire radiophonique. Dès l’entrée, le visiteur comprend que la visite ne suivra aucun parcours classique. Aucun guide ne dicte la marche à suivre. Les déplacements dans les pièces déclenchent des archives sonores et des fragments de mémoire. Les couloirs, les escaliers ou les anciens studios réveillent les voix d’animateurs, d’artistes pop et rock ou encore les témoignages d’auditeurs venus de toute l’Europe. Le dispositif repose sur une mise en espace sonore particulièrement immersive. Les enregistrements semblent surgir des murs, tourner autour du visiteur puis disparaître au détour d’un couloir. Chaque pas modifie l’écoute et transforme l’expérience. L’impression de traverser un fantôme radiophonique devient rapidement saisissante. Dans ce décor chargé d’histoire, les archives rappellent l’influence considérable de Radio Luxembourg sur la culture populaire. Depuis ce petit pays, la station diffusait des programmes qui franchissaient les frontières et façonnaient les goûts musicaux de toute une génération. Des années 1930 à l’explosion de la pop et du rock, la radio luxembourgeoise a contribué à transformer durablement le paysage médiatique européen. Photographies d’époque, documents d’archives et créations sonores spatialisées composent cette plongée dans la mémoire des ondes. Les visiteurs découvrent les coulisses d’une station devenue mythique, les récits d’animateurs passionnés et les souvenirs d’auditeurs qui captaient le signal tard dans la nuit. À la Villa Louvigny, le silence semble avoir quitté les lieux. Entre ces murs chargés d’histoire, les voix continuent de circuler, comme si les studios n’avaient jamais cessé d’émettre. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- MARIE | ZENIO
« C’était mieux avant ! » Voilà une phrase qui avait le pouvoir d’agacer Marie au-delà de l’imaginable. Ça l’énervait tellement qu’elle lança un coup de pied rageur dans un innocent caillou qui roula dans la rigole. Elle estimait que chaque période qu’elle traversait dans la vie présentait de bons et moins bons moments. Point barre ! Regarder l’existence dans un rétroviseur ne servait à rien, et c’était mauvais pour le moral. 17 avril 2025 MARIE « C’était mieux avant ! » Voilà une phrase qui avait le pouvoir d’agacer Marie au-delà de l’imaginable. Ça l’énervait tellement qu’elle lança un coup de pied rageur dans un innocent caillou qui roula dans la rigole. Elle estimait que chaque période qu’elle traversait dans la vie présentait de bons et moins bons moments. Point barre ! Regarder l’existence dans un rétroviseur ne servait à rien, et c’était mauvais pour le moral. © IA En attendant, Marie devait admettre que, même si tout n’était pas mieux avant, elle éprouvait un pincement au cœur lorsqu’elle pensait à certains épisodes de son enfance, de sa jeunesse. C’est d’un pas traînant que la femme de septante-deux ans aux contours un peu arrondis avançait sur le chemin de terre, un raccourci qui la menait au centre du village de Saint-Yvon. Ici, plus de chemin de terre, mais une rue goudronnée, lisse comme un miroir. Ici, il était défendu de jeter des canettes ou des papiers au sol, de traverser hors des clous, de marcher au milieu de la rue le nez en l’air, de rouler en voiture à plus de trente à l’heure… Il y avait des choses interdites ! Dans le passé, il y avait aussi des choses qui ne se faisaient pas, comme ne pas avoir mis de plaque sur son vélo. C’était alors le garde-champêtre, qui se déplaçait aussi à vélo à travers le village, qui nous le faisait remarquer. Mais c’était dit avec plus de bienveillance, disons avec plus de doigté. Aujourd’hui, on avait l’impression que chacun agitait l’index devant l’autre dans le but d’interdire. Évidemment, ça mettait les nerfs à vif ! C’est la manière de dire les choses qui fâchait ! Marie arpentait le trottoir en regardant les vitrines éclairées en plein jour. Elle fit un petit signe de la main à madame Charlier, qui s’arrêta quelques instants pour prendre des nouvelles de Marie et de sa famille. Louise Charlier avait connu le mari de Marie, parti trop tôt, ajouta-t-elle en passant un mouchoir en papier sur ses yeux secs. Marie se demandait ce que cela voulait dire « parti trop tôt » ? Comme si, pour d’autres, c’était un signe de bienséance que de partir. Enfin ! Marie regarda un bâtiment bleu dont les volets étaient tirés sur ses souvenirs. Ne dirait-on pas que ceux-ci étaient à présent des secrets inviolables ? Encore un témoin révolu qui fermait ses portes : un café de village dans lequel chacun allait prendre un verre au son de l’accordéon de Roger après la messe du dimanche, comme pour se féliciter d’avoir rempli son devoir de bon chrétien. On aimait se donner bonne conscience à Saint-Yvon, même si ça ressemblait à une petite lâcheté. Marie pressa un peu le pas, comme pour échapper à sa mémoire. Décidément, personne n’était capable de fermer la porte sur le passé. Marie s’en voulut un peu. Voilà qu’elle imitait sans vergogne ceux qui l’agaçaient en évoquant sans cesse les vestiges du temps. Ceux-là même qui portaient le hier en étendard. La septuagénaire se dit que ce n’était pas un péché que d’avoir aimé la vie d’avant. Ça s’appelait la nostalgie, pas le divorce de celle d’aujourd’hui. Marie décida tout à coup d’aérer sa journée. Elle ouvrit toute grande la porte à ses souvenirs : « Entrez, Monsieur, Dame. Vous êtes ici chez vous ! » La femme s’assit sur le banc vert qui regardait l’école du village dressée derrière les barrières en fer blanc. Marie se laissa happer par des songes d’autrefois… Elle se remémora avec fierté son père, qui avait étouffé un début d’incendie en grimpant par la fenêtre haut perchée de la voisine, France Dubois, qui avait laissé la friteuse sur la flamme du gaz ouvert… Qui aurait encore l’idée aujourd’hui de faire des frites sur le feu alimenté au gaz ? Personne, et tant mieux ! Décidément, tout n’était pas à regretter. Marie se mit à tourner les pages de son album souvenirs… Dans les années soixante, on recevait beaucoup, bien plus qu’aujourd’hui. On accueillait à l’improviste, à la bonne franquette. Chacun n’ayant pas le gros téléphone noir et fixe posé sur le coin du bahut, les amis ou la famille débarquaient à la maison sans crier gare. On faisait alors la fête avec ce que l’on avait sous la main ou ce que les copains avaient eu la bonne idée d’apporter. On débouchait une bouteille de rouge, on sortait le gros saucisson sec de la cave à provisions, le reste de jambon fumé ou le pain de viande de la veille… Maman faisait une salade, papa cueillait la ciboulette dans le jardin, tante Jeanine coupait le pain en grosses tranches, tante Hélène déposait sur la table des gaufres dorées qu’elle avait préparées le matin même… Lorsqu’ils étaient de bonne humeur et qu’ils jouaient tous ou presque d’un instrument, ils faisaient de la musique dans le petit salon dont les murs étaient tapissés de papier clair à cerises rouges. On entendait le son envoûtant du violon de maman, celui plus joyeux de l’accordéon de tonton Joseph, l’harmonie rassurante du piano de tante Jeanine… dans tout le quartier. En été, on laissait les fenêtres ouvertes et les voisins venaient s’accouder aux appuis de fenêtres pour assister au concert improvisé. Le vieil Yvan, célibataire, venait aussi certains dimanches, lorsqu’il avait envie d’une famille. Il arrivait en bus, directement apporté du marché de la Batte de Liège. Il avait les bras chargés de victuailles qu’il posait dans la cuisine tel le cadeau du chat : la souris pour son maître. Mais, comme le matou, Yvan espérait un bon repas chaud en échange. Dîner qu’il recevait le soir même, évidemment. Marie revisitait en pensée tous ces proches disparus, comme sa marraine Sophie, rebaptisée Pitchou, on ne savait par quelle baguette magique. Pitchou, donc, qui illuminait et réchauffait la maisonnée par sa seule présence, sa sagesse, son humour, ses paroles réconfortantes distribuées comme autant de bonbons sucrés. Pitchou, qui avait insufflé l’amour des mots et des livres à Marie… Toutes ces personnes qui avaient bercé son enfance lui manquaient tant. Non, ce n’était pas nécessairement mieux avant, cependant c’étaient tous ces personnages qui avaient animé sa vie d’enfant que Marie aurait voulu retrouver, ne fût-ce que quelques heures durant. Le temps d’une fête improvisée dans le petit salon. Le temps d’un fou rire. Le temps de se serrer dans les bras. Le temps d’une confidence. Le temps d’un baiser. Marie poursuivait sa balade à travers le village, qui avait un peu changé de visage, certes. Il était creusé par quelques rides, bien sûr, mais il avait gardé son caractère : légèrement revêche sur les bords et tendre au cœur, un peu comme un chamallow. Un village qu’elle aimait, notamment parce que chaque pierre se souvenait qu’elle avait été jeune, belle et insouciante. Il y avait aussi ce saule pleureur qui trônait sur la place de l’église et qui caressait le sol de ses longs cheveux verts. Il gardait quelques secrets blottis dans sa sève ; il lui murmurait des mots doux en écho à ceux prononcés par son amoureux, Louis, des décennies plus tôt… Louis, le beau jeune homme aux yeux gris, qui lui promettait un futur à deux. Marie se souvenait qu’ils se promenaient, légers comme le vent, la main dans la main, le long de la Meuse, sur le chemin bordé de platanes. Ils faisaient des projets d’ados, convaincus d’être les maîtres de leur avenir. Marie, en marchant les pieds nus dans des ballerines vernies, faisait danser sa robe bleue autour de ses genoux ronds et rêvait d’une vie douce avec son amoureux. Ils avaient fait des projets tout simples : une petite maison au bord de l’eau, bordée de platanes dont l’écorce se détachait des troncs, un jardin parsemé de fleurs multicolores, deux bébés roses gazouillant dans le même landau puisqu’ils étaient jumeaux. Ils avaient même déjà choisi les prénoms de leurs enfants, comme Brassens dans sa chanson Les Amoureux des bancs publics … Elle serait institutrice, pour avoir les mêmes congés que leurs bambins. Louis serait un brillant avocat, pour apporter plein de sous à la maison. Arrivés à ce stade de leurs rêves, ils se regardaient dans les yeux, émus jusque dans leur âme par un futur prévu sous une bonne étoile. Ils s’arrêtaient alors, près de la Meuse silencieuse, en se tenant les mains, convaincus que leur bonheur était là, réfugié dans leurs poings liés. Marie et Louis avaient confiance en eux, en leur bonheur naissant. Ils avaient foi en leur avenir… Et puis, les parents s’en étaient mêlés avec leurs arguments d’adultes déjà abîmés, usés par le temps. Ces adultes qui ne croyaient plus en l’amour, pas comme avant… Marie caressait le corps rugueux de leur saule pleureur, qui avait grandi sur la place. En levant les yeux tout là-haut vers le ciel bleu, sur le dessus de leur arbre, elle pouvait voir encore leurs noms gravés au milieu d’un cœur sur le tronc vert-de-gris. Des noms un peu fanés, soit, mais vibrants d’amour, encore… Anouchka SIKORSKY Article précédent Article suivant À lire aussi... CHARLOTTE Bien sûr, le soleil pâle essayait de se faufiler à travers la procession de nuages blancs et mousseux comme la barbe à papa à la foire du village. Lire l'article ALICE Ce matin-là, Alice était un peu tristounette ; les fêtes de Noël et de Nouvel An étaient terminées, maman avait rangé la nappe blanche avec des motifs dorés, et le petit Jésus s’ennuyait dans sa crèche malgré l’âne qui lui chatouillait le front en soufflant dessus. Lire l'article NICOLAS Dans quelques jours, on fêtera Noël. Nicolas aimait les préparatifs de Noël ; une fébrilité presque palpable habitait la maison comme si elle allait faire exploser les murs, les écarter, les repousser jusqu’à l’extrême limite. Nicolas avait cinq ans et une imagination fertile qui lui permettait de rêver même les yeux ouverts. Lire l'article ANNE Cher Journal Intime, Et voilà, seize ans. Je ne sais toujours pas quoi faire de ce gros paquet d’années. Bon, j’ai bien une petite idée, mais c’est flou, vaporeux comme le voile de ma cousine Jeanine le jour de son mariage avec cet affreux garçon privé de sourire. Donc, j’ai seize ans depuis hier. Lire l'article JOSEPH Joseph sillonnait le village de Saint-Yvon en pédalant, sans se presser, sur son vélo noir. Le bonhomme portait un uniforme foncé avec des boutons dorés et un képi qui en imposait. On était dans les années soixante, Joseph était le garde-champêtre du village et il en était fier. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Martin Solveig choisit l’émotion plutôt que l’euphorie pour son grand final | ZENIO
C’est sous une pluie battante et devant 70 000 festivaliers conquis que le DJ français a fait ses adieux à la scène, samedi 19 juillet, à l’occasion de sa dernière performance après plus de 20 ans de carrière. Une date dédiée à ses fans, choisie pour marquer un moment fort et intime. 21 juillet 2025 Martin Solveig choisit l’émotion plutôt que l’euphorie pour son grand final C’est sous une pluie battante et devant 70 000 festivaliers conquis que le DJ français a fait ses adieux à la scène, samedi 19 juillet, à l’occasion de sa dernière performance après plus de 20 ans de carrière. Une date dédiée à ses fans, choisie pour marquer un moment fort et intime. © Jean-Michel Le Meur/PanoramiC/Photo News L’émotion était palpable ce samedi soir aux Vieilles Charrues. Martin Solveig, figure emblématique de l’électro française, a choisi ce festival mythique pour tirer sa révérence. À 48 ans, après plus de vingt ans de carrière, le DJ a offert à ses fans un ultime set intense, tout en sourires et en gratitude. La pluie bretonne n’a en rien gâché la fête. Bien au contraire, elle a semblé ajouter une touche presque cinématographique à ce moment suspendu. Des tubes revisités, une foule en transe, et un artiste visiblement ému : tous les ingrédients étaient réunis pour graver ce concert dans la mémoire collective. Depuis ses débuts, Martin Solveig s’est imposé comme un pionnier de la French Touch, aux côtés de Guetta ou Sinclar. De « Hello » à « Intoxicated », en passant par ses collaborations prestigieuses, notamment avec Madonna, il a su mêler audace pop et énergie électro avec une signature unique. En annonçant sa retraite de la scène, il met un point final élégant à un parcours remarquable. Rien n’indique qu’il quitte la musique définitivement, mais cette dernière date marque la fin d’un cycle. Et quel final : digne, vibrant, et généreux. Le public, conquis, lui a offert une ovation à la hauteur de ce qu’il a donné toutes ces années. Martin Solveig quitte la scène, mais son empreinte, elle, reste. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Un festival mondial à suivre en clair sur la RTBF | ZENIO
La chaîne publique décroche l’accord pour diffuser tous les matchs de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Une première étape vers une couverture totale et gratuite pour tous les fans. 15 novembre 2025 Un festival mondial à suivre en clair sur la RTBF La chaîne publique décroche l’accord pour diffuser tous les matchs de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Une première étape vers une couverture totale et gratuite pour tous les fans. © Patricia Perez Ferraro / Spp/Panoramic /Photo News La RTBF confirme officiellement qu’elle proposera l’intégralité des rencontres de la Coupe du monde masculine qui se déroulera du 11 au 19 juillet 2026. Cette annonce met fin aux spéculations et assure aux téléspectateurs francophones un accès complet à l’événement. L’accord obtenu marque un tournant pour la chaîne publique. Jusqu’à présent, une partie seulement des matches était diffusée en clair, le reste étant réservé aux plateformes payantes ou aux chaînes partenaires. Avec cette offre globale, la RTBF entend renforcer son rôle de service public et toucher un public plus large, fidèle ou occasionnel, amateur de football ou simple curieux. Ce pari s’inscrit dans un contexte où l’accès aux droits sportifs est de plus en plus disputé et souvent fragmenté entre chaînes, plateformes de streaming et diffuseurs payants. La RTBF mise donc sur l’unité, sur la gratuité et sur la mise en valeur de l’événement comme moment culturel partagé. En pratique, les téléspectateurs pourront suivre l’ensemble des matches en direct ou en différé sur les antennes de la RTBF et sur ses plateformes numériques. La couverture sera élargie, les consultants enrichis et les formats adaptés pour que chacun puisse vivre l’ambiance mondiale, du coup d’envoi jusqu’à la finale. Pour la RTBF, cet engagement représente aussi un défi financier et logistique. Diffuser une compétition d’une telle ampleur implique une gestion accrue des ressources techniques, des équipes et des droits. Mais la chaîne considère qu’il s’agit d’un investissement légitime en faveur de l’audience et de l’image. Au-delà de la seule retransmission, la chaîne promet de proposer des contenus supplémentaires : reportages, coulisses, thèmes sur l’histoire de la Coupe du monde et sur les enjeux du football mondial. L’idée est de transformer chaque match en expérience complète, et non en simple diffusion. Cette annonce donne ainsi le coup d’envoi du compte à rebours vers l’été 2026. Pour les amateurs de football en Belgique francophone, c’est la garantie d’un rendez-vous sans interruption. Pour la RTBF, c’est l’opportunité de renforcer sa position de leader tout en respectant son rôle à vocation publique. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Benjamin Castaldi : « Je suis un grand-père jeune, sportif et dynamique »| ZENIO
Icône incontournable du petit écran, l'animateur au sourire en coin et à l'énergie débordante nous a embarqués pour une rétrospective de sa carrière. Autant dire qu'on a ressorti les dossiers, et lui, les anecdotes – le tout avec une bonne dose de malice, évidemment ! 14 janvier 2025 Benjamin Castaldi : « Je suis un grand-père jeune, sportif et dynamique » Icône incontournable du petit écran, l'animateur au sourire en coin et à l'énergie débordante nous a embarqués pour une rétrospective de sa carrière. Autant dire qu'on a ressorti les dossiers, et lui, les anecdotes – le tout avec une bonne dose de malice, évidemment ! © Canal+ Le matin, café double ou exercices de vocalises ? Double café, sans hésitation ! Étonnamment, dès que j’arrive aux aurores à la radio (Europe 2 en France) et que le voyant rouge s’allume, c’est comme si la journée était déjà bien lancée. Contrairement aux idées reçues, je suis un vrai matinal. Mon émission commence à 7h, donc en théorie, je pourrais me lever à 6h. Mais le trac de l’antenne me réveille dès 4h30. Après la radio, qui se termine à 10h, on débriefe l’émission, puis direction la salle de sport, avec 5 à 6 séances par semaine. Le sport, c’est un besoin vital ? Absolument ! Je milite activement pour encourager les Belges à s’y mettre. J’aimerais même que l’État défiscalise tout ce qui touche à l’activité physique. Après tout, il serait plus avisé de réduire les taxes sur les abonnements sportifs plutôt que de financer le coût des maladies cardiovasculaires. Trop souvent, on atteint un âge où les petits soucis de santé apparaissent simplement parce qu’on n’a pas pris le temps de pratiquer une activité physique régulière. Dans votre carrière, vous avez souvent changé de chaîne : choix personnel ou nécessité ? Honnêtement, ça a toujours été un choix, jamais pour des raisons financières. Quand j’ai quitté M6, j’avais la sensation de stagner, et TF1 m’a proposé d’animer un jeu en avant-soirée, ce qui m’enthousiasmait. Quand les choses se sont compliquées sur cette chaîne, j’ai saisi l’opportunité de présenter « Tahiti Quest » sur Gulli, une émission qui a cartonné. Puis, j’ai passé sept années formidables sur C8. Avez-vous réussi à gérer la pression familiale et médiatique ? Si j’ai un défaut, c’est bien d’ouvrir un peu trop ma bouche ! La pression médiatique ? Je n'en ai honnêtement jamais vraiment souffert. Mon seul « tort » a été d’être trop sincère. La langue de bois, très peu pour moi, mais peut-être qu’il vaut parfois mieux se construire un personnage. Beaucoup dans le milieu de la télévision trouvent leur place en cultivant une image qui ne reflète pas toujours qui ils sont réellement. Ce que le public voit, c’est le personnage à l’écran, pas toujours la personne en coulisses. Vous avez beaucoup écrit sur vos grands-parents. Que retenez-vous d’eux ? Ils ont évidemment été des modèles pour moi. Ils incarnent une part incontournable de l’histoire du cinéma, et leur parcours est tout simplement fascinant. Yves Montand et Simone Signoret, quand on plonge dans leur vie, c’est captivant. L’aventure de Montand à Hollywood a eu un impact incroyable, tant médiatique que personnel, avec des répercussions inattendues. Son histoire avec Marilyn Monroe, si on la regarde de près, ressemble à une romance qu’on n’aurait jamais pu inventer. C’est, en fin de compte, bien plus puissant que la fiction. Vous aussi, vous êtes grand-père ? Ah, ça, il ne faut pas trop le dire ! Être appelé « papy Benji », ça m’agace un peu. Mais bon, il faut bien accepter le cours des choses ! Je reste un grand-père jeune, sportif et dynamique. D'ailleurs, mon dernier fils n’a que deux ans de plus que mon petit-fils ! Est-ce que l’idée de vieillir vous fait peur ? Non, ça ne me fait pas peur. Mais je ressens une forte responsabilité de ne pas partir trop tôt, surtout pour ne pas laisser mon petit dernier sans papa. C’est un sentiment tout récent. Bien sûr, on ne peut pas tout contrôler, mais c’est aussi pour cela que je prends soin de moi. Je me dis que je n’ai pas le droit de partir avant au moins 25 ans. Maxime GUÉNY Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N ’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Fort Boyard Belgique : Inscrivez-vous et affrontez le Père Fouras ! | ZENIO
C’est officiel ! Après un succès retentissant, Fort Boyard Belgique revient pour une deuxième saison sur Tipik. Plus de défis, plus de suspense… et surtout plus d’occasions de voir des Belges crier sous la pression du Père Fouras. 10 mars 2025 Fort Boyard Belgique : Inscrivez-vous et affrontez le Père Fouras ! C’est officiel ! Après un succès retentissant, Fort Boyard Belgique revient pour une deuxième saison sur Tipik. Plus de défis, plus de suspense… et surtout plus d’occasions de voir des Belges crier sous la pression du Père Fouras. © Laurent Vu Mais cette année, c’est du sérieux ! Pour la première fois dans l’histoire du jeu, le casting est ouvert au public. Fini les privilèges réservés aux célébrités, c’est à VOUS de suer dans le Fort. Vous rêvez de plonger dans une marmite de bestioles inconnues, de courir après un nain hyperactif qui détient une clé ou encore d'essayer de ne pas paniquer dans une cellule où un comédien survolté vous hurle dessus ? Bonne nouvelle : vous avez toutes vos chances ! Le profil idéal ? Vous n’avez pas peur des araignées, des serpents, des scorpions… ni du regard impitoyable d’Olivier Minne. Vous savez nager, grimper, résoudre une énigme sous stress et faire semblant d’aimer les épreuves aquatiques en février. Vous maîtrisez l’art du « Non mais en fait c’est hyper glissant ! » et du « Je suis tombé exprès, hein ! ». Vous êtes capable de manger un truc douteux sans appeler votre avocat. Vous aimez les cris de guerre qui sonnent ridicules mais que vous assumez fièrement. Comment s’inscrire ? Si vous vous reconnaissez dans cette description (et qu’aucun proche ne tente de vous en dissuader), rendez-vous sur le site de Tipik pour tenter votre chance. Et pas d’inquiétude, si vous n’êtes pas sélectionné, vous pourrez toujours crier des conseils inutiles à votre écran comme chaque année. Une saison encore plus épique ? Après une première édition où des célébrités belges ont affronté les terribles épreuves pour la bonne cause, cette deuxième saison promet d’être encore plus intense. Des épreuves inédites, des surprises et, espérons-le, encore plus de chutes mémorables. On ne va pas se mentir, on regarde tous un peu pour ça. Alors, prêt à faire de Fort Boyard Belgique votre pire souvenir… et votre meilleure anecdote de soirée ? Inscrivez-vous ! Et surtout… attention aux tigres. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Des pierres sacrées pleines de vie | ZENIO
Des chants grégoriens de Solesmes aux illuminations du Mans, les Pays de la Loire dévoilent un patrimoine religieux qui traverse les siècles sans prendre une ride. Abbayes, cathédrales et basiliques y dialoguent avec l’art, la gastronomie et la création contemporaine. Une escapade accessible en six à sept heures de route depuis la Belgique. 15 septembre 2026 Des pierres sacrées pleines de vie Des chants grégoriens de Solesmes aux illuminations du Mans, les Pays de la Loire dévoilent un patrimoine religieux qui traverse les siècles sans prendre une ride. Abbayes, cathédrales et basiliques y dialoguent avec l’art, la gastronomie et la création contemporaine. Une escapade accessible en six à sept heures de route depuis la Belgique. © Fabian Chere, Région Pays de la Loire Il existe des lieux où le silence raconte mille histoires. Dans les Pays de la Loire, abbayes, cathédrales et monastères ne se contentent pas de veiller sur leur passé. Ils accueillent des œuvres, des concerts, des visiteurs, des gourmets et même des voyageurs venus passer la nuit dans un décor chargé d’histoire. À quinze minutes de Saumur, l’Abbaye Royale de Fontevraud en offre une brillante illustration. Fondée au XIIe siècle, cette ancienne cité monastique est devenue un haut lieu culturel où le patrimoine dialogue avec la création. Son Musée d’Art moderne présente une remarquable collection, tandis que des œuvres contemporaines investissent les espaces de l’abbaye. Jusqu’au 4 octobre 2026, l’exposition « Chambre noire, toile blanche », organisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, réunit les œuvres de 75 artistes et explore les liens tissés par la photographie et la peinture. Certaines créations monumentales semblent avoir trouvé dans ces murs séculaires leur écrin naturel. L’expérience se prolonge à Fontevraud L’Ermitage, installé au cœur du site abbatial. Une adresse qui permet de dormir dans un lieu d’exception avant de découvrir la cuisine du restaurant gastronomique. Ici, l’histoire se visite, se contemple et se savoure. Non loin de là, la cathédrale Saint-Maurice d’Angers impose son élégance. Édifiée à partir du milieu du XIIe siècle, elle est considérée comme le premier édifice présentant les caractéristiques du gothique angevin. Ses vitraux colorés et ses œuvres d’art accompagnent une architecture dont la verticalité invite naturellement à lever les yeux. Solesmes donne de la voix Dans la Sarthe, l’abbaye bénédictine Saint-Pierre de Solesmes cultive un patrimoine vivant depuis près de mille ans. Une quarantaine de moines y perpétuent la tradition du chant grégorien, indissociable de la vie de la communauté. Lors des offices, les voix emplissent l’abbatiale et offrent aux visiteurs une parenthèse hors du temps. Au Mans, le voyage prend une dimension lumineuse. La cathédrale Saint-Julien domine la Cité Plantagenêt, superbe quartier médiéval et Renaissance bordé de ruelles pavées, de maisons à colombages et d’une enceinte romaine. L’édifice mêle architecture romane et gothique, avec des parties remontant au XIe siècle et un chœur construit à partir du XIIIe siècle. Son vitrail de l’Ascension, réalisé à la fin du XIe siècle, compte parmi ses trésors. À la nuit tombée, la pierre change de visage grâce à « La Nuit des Chimères ». Jusqu’au 20 septembre 2026, projections et couleurs habillent chaque soir les monuments de la cité historique. La cathédrale devient alors le décor d’un spectacle à ciel ouvert qui réveille tout un imaginaire médiéval. Évron raconte mille ans d’histoire En Mayenne, la basilique Notre-Dame de l’Épine à Évron rassemble les styles roman et gothique. Détruite à la fin du IXe siècle, puis reconstruite au Xe siècle, elle fut un important lieu de pèlerinage au Moyen Âge. Sous son chœur se cache une crypte millénaire, témoin discret des premières heures de l’édifice. Des visites guidées, un parcours interactif et des animations familiales permettent d’en découvrir les secrets. Peinture romane, manuscrits enluminés et vitraux deviennent ainsi accessibles aux plus jeunes. Chaque mois de juillet, le Festival d’Arts Sacrés fait résonner la musique dans la basilique, avec des ensembles locaux et internationaux. Les Pays de la Loire se découvrent sans empressement. Après une abbaye ou une cathédrale, le voyage se poursuit le long d’une rivière, sur une piste cyclable ou autour d’une bonne table. Avec des hébergements et des activités culturelles proposés à des tarifs souvent raisonnables, la région offre une autre façon de voyager : curieuse, apaisante et riche en belles surprises. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Jean-Francois Michaël : « La musique est dans ma vie depuis l’enfance » | ZENIO
Il a fait tourner les têtes dans les sixties, il revient désormais pour faire battre les cœurs. Direction Bruxelles, où l’icône retrouve la scène… en version feutrée, mais vibrante. 15 octobre 2025 Jean-Francois Michaël : « La musique est dans ma vie depuis l’enfance » Il a fait tourner les têtes dans les sixties, il revient désormais pour faire battre les cœurs. Direction Bruxelles, où l’icône retrouve la scène… en version feutrée, mais vibrante. © DR Vous avez débuté en tant qu’Yves Roze entre 1963 et 1968. Qu’est-ce qui vous a poussé à adopter le pseudonyme Jean-François Michaël ? À l’époque, j’étais directeur artistique chez Barclay et je m’occupais notamment de Michel Delpech. Quand on m’a proposé d’interpréter « Adieu jolie Candy », le morceau devait sortir chez un autre label. Pour éviter toute confusion ou conflit d'intérêt, il a fallu me cacher un peu. Le pseudonyme était une manière simple de chanter sans que cela interfère avec mes responsabilités professionnelles. C’est ainsi qu’est née cette nouvelle identité. « Adieu jolie Candy », écrit par Michel Berger, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires. Quand avez-vous pris conscience de l’ampleur du phénomène ? Je crois que le déclic est venu quand les ventes se sont envolées et que le public a commencé à chanter avec moi. Sur le moment, on fait son métier, on enregistre une chanson sans penser qu’elle traversera les décennies. Aujourd’hui, les gens m’en parlent avec beaucoup de tendresse, ça me touche. Je l’ai chantée en plusieurs langues, elle a circulé dans près de soixante pays. Un jour, alors que j’accompagnais la princesse Stéphanie à l’hôtel Reagan, aux États-Unis, j’ai entendu un pianiste jouer « Adieu jolie Candy » sans savoir que j’étais là. C’est le genre d’instant qui laisse sans voix. Cette mélodie a mené son propre parcours. Il existe plusieurs versions de ce morceau. Laquelle vous émeut le plus ? La version française, bien entendu. C’est celle qui me ressemble. Mais je garde une affection particulière pour l’italienne, « Fiori bianchi per te ». Elle avait été écrite par l’un des plus grands paroliers italiens. Le texte était d’une beauté rare, très poétique. En 1975, vous reprenez le chemin de la production. Qu’est-ce qui vous a guidé ? La musique est dans ma vie depuis l’enfance. Vers 9 ans, j’avais déjà ce désir profond d’en faire mon métier. Je voulais chanter, jouer, enregistrer, comprendre les sons, les façonner. La scène me fascinait, mais l’ombre des studios aussi. J’ai toujours su que je ne voulais rien faire d’autre. C’est une vocation qui ne m’a jamais quitté. Vous êtes aussi à l’origine du tube « Ouragan » pour la princesse Stéphanie de Monaco. Elle s’attendait à un tel retentissement ? Pas le moins du monde. Au départ, c’était simplement une belle rencontre. En entendant la chanson, j’ai immédiatement pensé qu’elle était faite pour elle. Elle n’avait pas spécialement envie de chanter à ce moment-là. On s’est vus, on a beaucoup échangé, et le projet a grandi, avec ma femme Cécile à nos côtés. On ne visait pas un succès mondial. On pensait juste que le titre pourrait faire un peu de bruit grâce à son nom. Mais il a dépassé toutes les attentes, en français comme en anglais. Je crois que cette mélodie lui allait parfaitement, parce qu’elle racontait quelque chose de vrai. Quel regard portez-vous sur la scène musicale d’aujourd’hui ? Je suis très attentif à ce qui se fait actuellement. J’adore une partie du rap, la scène belge, les jeunes qui arrivent avec une vraie identité. Pierre de Maere, entre autres, fait partie de ceux qui m’épatent. Il y a de la créativité, de la sincérité. Je ne trouve pas que notre époque était plus inspirée. Les enjeux sont les mêmes, la passion aussi. Ce qui change, c’est l’état d’esprit. Les artistes sont plus solidaires. Ils s’épaulent, ils avancent ensemble. C’est très beau. Vous serez en concert à Bruxelles le 8 octobre au Mot Passant. Que souhaitez-vous partager avec les spectateurs ? De la sincérité. Je chanterai une heure, mais surtout, je raconterai un parcours. Mon chemin a été marqué par des voyages, des rencontres, des périodes fortes. Ce ne sera pas juste un récital, mais un véritable échange. Le public pourra poser des questions, réagir. C’est un rendez-vous humain avant tout. Vous évoquez souvent vos liens avec la Belgique… J’ai vécu longtemps à Bruxelles, à Woluwe-Saint-Pierre puis à Uccle. J’y ai lié de belles amitiés. Annie Cordy, Claude Barzotti… Ce sont des gens que j’ai aimés. Avec Annie, j’ai été présent jusqu’à la fin. Claude, je l’emmenais moi-même en voiture à certains concerts. Sa disparition m’a bouleversé. Quel message adresseriez-vous à un jeune artiste qui souhaite se lancer dans l’aventure ? De croire, de rêver, de ne jamais baisser les bras. C’est une période pleine de possibilités, mais aussi d’interrogations. Les réseaux, les mutations technologiques, l’intelligence artificielle… Tout va vite. Moi, à 78 ans, je continue à apprendre, à m’adapter. Je suis de cette génération qui a vu le monde changer. Rester curieux, c’est aussi une façon de rester vivant. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » Elle a fait ses armes à la télé à une époque où l’on parlait sans prompteur. Une voix familière, un regard franc, et cette élégance rare qui entrait dans les foyers avec naturel. Zenio l’a retrouvée à Bruxelles. Lire l'article Dorothée : « La fidélité du public est touchante » Elle a bercé l’enfance de millions de téléspectateurs, semé des refrains durables dans les mémoires et accompagné bien plus que de simples mercredis après-midi. La voilà de retour avec la même sincérité, intacte, capable de relier plusieurs générations autour d’un même élan. Lire l'article Mireille Dumas : « Filmer, c’est donner du sens » Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier. Lire l'article André Torrent : « Avant MTV, il y avait RTL » Il incarne à lui seul l’histoire du petit écran, impossible de refermer ce dossier sans questionner celui qui a vu naître la bête à clips. Lire l'article Jacques Careuil : « On me parle encore de « Feu Vert » » Il vient de souffler ses 90 bougies et garde l’appétit d’un jeune premier. L’ancienne figure de la RTB (à l’époque où le F n’était pas né) revient sur ses années de gloire, depuis la Thaïlande, où il savoure désormais la vie… en version tropicale. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. 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- Canicule : pourquoi les fortes chaleurs ne condamnent pas les abeilles
Les épisodes de canicule soulèvent de nombreuses inquiétudes pour les abeilles et la production de miel. Pourtant, si les colonies résistent relativement bien aux fortes températures, les conséquences sur les floraisons et le travail des apiculteurs sont bien plus complexes qu'il n'y paraît. 28 juillet 2026 Canicule : pourquoi les fortes chaleurs ne condamnent pas les abeilles Les épisodes de canicule soulèvent de nombreuses inquiétudes pour les abeilles et la production de miel. Pourtant, si les colonies résistent relativement bien aux fortes températures, les conséquences sur les floraisons et le travail des apiculteurs sont bien plus complexes qu'il n'y paraît. © Alexas Contrairement aux idées reçues, les abeilles supportent relativement bien les périodes de fortes chaleurs. En revanche, les plantes dont elles dépendent pour récolter nectar et pollen sont beaucoup plus sensibles à la sécheresse. Lorsque les floraisons sont plus courtes ou moins abondantes, les colonies trouvent souvent de quoi assurer leur survie, mais produisent moins de miel excédentaire. « Les abeilles peuvent continuer à trouver de quoi se nourrir, surtout dans un environnement diversifié comme les zones urbaines. Mais cela ne signifie pas qu'elles produisent suffisamment de miel pour permettre une récolte », explique Alexandre Lefebvre, directeur de la Ferme du Parc Maximilien et apiculteur à Bruxelles. Le changement climatique complique également le quotidien des apiculteurs. Les saisons deviennent plus imprévisibles, alternant périodes de pluie, de sécheresse ou de chaleur intense, ce qui modifie le calendrier des floraisons et le développement des colonies. Les interventions doivent désormais être adaptées en permanence, qu'il s'agisse d'ajouter de l'espace dans les ruches, de surveiller les réserves ou de choisir le moment idéal pour la récolte. Cette évolution rend l'apiculture plus technique et plus incertaine. Elle rappelle également que chaque pot de miel est le reflet d'une année particulière, d'un territoire et du savoir-faire de l'apiculteur, loin d'un produit standardisé. La diversité des ressources florales reste l'un des meilleurs atouts pour préserver les pollinisateurs. Arbres, haies, prairies fleuries, plantes grimpantes ou fleurs sauvages offrent des ressources précieuses tout au long de la saison. Cette richesse végétale contribue également à la grande variété des miels européens, qu'ils soient issus du tilleul, du châtaignier, de la lavande, du thym, des fleurs ou encore des forêts. Les particuliers peuvent eux aussi agir en faveur des abeilles. Planter des espèces mellifères, laisser une partie du jardin fleurir naturellement, installer un point d'eau peu profond, limiter l'utilisation de pesticides ou encore signaler la présence de frelons asiatiques figurent parmi les gestes simples qui favorisent la biodiversité. Pour l'initiative EUBeeLovers, mieux comprendre le miel, c'est reconnaître qu'il dépend directement des conditions climatiques, des paysages et du travail des apiculteurs. Une récolte plus faible ne traduit donc pas forcément une mauvaise santé des abeilles, mais reflète souvent les aléas d'une nature en constante évolution. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Nausicaá célèbre 35 ans d’engagement pour l’océan | ZENIO
Fondé à Boulogne-sur-Mer, le Centre national de la mer franchit une étape symbolique de son histoire. En 2026, l’anniversaire se vit comme un élan, nourri de projets, de science et de transmission. 3 février 2026 Nausicaá célèbre 35 ans d’engagement pour l’océan Fondé à Boulogne-sur-Mer, le Centre national de la mer franchit une étape symbolique de son histoire. En 2026, l’anniversaire se vit comme un élan, nourri de projets, de science et de transmission. © Digital vision Cette année, Nausicaá atteint 35 années d’existence. Un anniversaire conçu comme une continuité plutôt qu’un regard vers le passé. Depuis son ouverture, le site a bâti une relation durable entre le monde marin, la recherche scientifique et les publics, en inscrivant chaque évolution dans une réflexion de long terme. L’année s’ouvre sous le signe du renouvellement de l’expérience de visite. L’exposition « Échappée Tropicale », déjà accessible, invite à une immersion sensorielle au cœur des écosystèmes équatoriaux, entre émerveillement et prise de conscience. Dès le printemps, cette approche s’étend au large avec « Vent d’Opale », un nouveau navire à passagers permettant de découvrir la Côte d’Opale depuis la mer, dans le prolongement naturel du parcours proposé à terre. Les espaces évoluent également au sein du bâtiment. Le parcours Mr.Goodfish adopte une scénographie repensée autour des enjeux de consommation responsable des produits de la mer. Dans le même esprit, le Bistrot de Capécure ouvre ses portes en valorisant la filière halieutique locale. Le temps fort de l’année se profile à l’été, lors des Fêtes de la Mer, qui serviront d’écrin à la célébration officielle des 35 ans, pensée comme un moment fédérateur ouvert sur le territoire. Au-delà de l’accueil du public, Nausicaá renforce son rôle d’interface entre la science et la société. Un nouveau pôle scientifique voit le jour avec plusieurs laboratoires destinés à la recherche, à l’innovation et à l’accueil d’étudiants. Le développement du secteur larvaire s’inscrit dans cette dynamique, en lien direct avec les enjeux de reproduction et de conservation des espèces. Cette dimension internationale se confirme avec la participation à la première COP Océan des Nations Unies et la poursuite du programme Citizen of the Ocean, qui accompagne la jeunesse dans les grands rendez-vous mondiaux. L’année sera également marquée par l’expédition Corail Résilience en Colombie, soutenue par le Fonds de dotation, ainsi que par l’accueil de doctorantes dont les travaux portent sur la résilience des récifs coralliens et la préservation d’espèces marines emblématiques. À travers le Blue Living Lab, Nausicaá poursuit son accompagnement des initiatives liées à l’économie bleue et maintient son engagement au sein de réseaux de conservation européens et internationaux. Une action discrète mais structurante, inscrite dans la durée. Enfin, la fin de l’année 2026 ouvrira un nouveau chantier avec le lancement du développement du Grand Nausicaá. Les travaux viseront l’agrandissement et l’amélioration des espaces de vie des lions de mer et des manchots du Cap, en cohérence avec leurs besoins biologiques. Une grande exposition temporaire consacrée au Grand Nord viendra compléter ce futur chapitre, prolongeant une ambition intacte après 35 ans de transmission. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? 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- Adamo revient chanter à la maison ! | ZENIO
À quelques kilomètres de l'endroit où il a grandi, Salvatore Adamo retrouvera son public le 19 septembre prochain. Une soirée gratuite qui s'annonce déjà comme l'un des temps forts des Fêtes de Wallonie à Mons. 30 juin 2026 Adamo revient chanter à la maison ! À quelques kilomètres de l'endroit où il a grandi, Salvatore Adamo retrouvera son public le 19 septembre prochain. Une soirée gratuite qui s'annonce déjà comme l'un des temps forts des Fêtes de Wallonie à Mons. © Gregory Van Gansen/Photo News Le rendez-vous fera sans doute battre le cœur de nombreux Wallons. À 82 ans, Salvatore Adamo montera sur la scène de la Grand-Place de Mons pour un concert exceptionnel offert au public. Une annonce qui a immédiatement suscité l'enthousiasme, tant l'artiste reste profondément lié à cette région où il a passé son enfance après l'arrivée de sa famille belge dans le Borinage. Impossible d'évoquer la chanson francophone sans penser à Tombe la neige, Mes mains sur tes hanches, La nuit ou Vous permettez, Monsieur ?. Depuis plus de six décennies, Adamo traverse les générations avec une élégance rare. Ses chansons continuent d'accompagner des millions de souvenirs, bien au-delà des frontières belges. Le choix de Mons n'a rien d'un hasard. Installé à Jemappes durant sa jeunesse, le chanteur entretient un attachement profond envers cette terre qui l'a vu grandir avant de conquérir le monde. Plus de cent millions de disques vendus, des tournées sur plusieurs continents et une carrière saluée jusque dans les plus hautes distinctions internationales n'ont jamais effacé cette simplicité qui fait sa marque de fabrique. Le 19 septembre, la Grand-Place devrait donc résonner au rythme de refrains devenus intemporels. Une occasion unique d'applaudir gratuitement l'un des plus grands ambassadeurs de la chanson belge… presque à domicile. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Sabine Mathus : « J’essaie d’emmener les auditeurs dans mon univers » | ZENIO
Depuis janvier 2021, elle rayonne sur Nostalgie+ avec une émission pleine d’ondes positives, pile dans l’esprit de notre magazine. Après avoir longtemps occupé le devant de la scène télé, elle retrouve le micro, version feutrée… sans la contrainte du brushing parfait. 15 mai 2025 Sabine Mathus : « J’essaie d’emmener les auditeurs dans mon univers » Depuis janvier 2021, elle rayonne sur Nostalgie+ avec une émission pleine d’ondes positives, pile dans l’esprit de notre magazine. Après avoir longtemps occupé le devant de la scène télé, elle retrouve le micro, version feutrée… sans la contrainte du brushing parfait. © Zenio Qu’est-ce qui vous a motivée à revenir dans les médias ? Vous savez, quand on évolue dans ce milieu, c’est souvent par passion. L’idée de retourner à la radio m’a traversé l’esprit, à condition qu’une occasion se présente. C’est à cet instant-là que Frédéric Herbays m’a contactée. Nous avons fait quelques essais, qui se sont révélés prometteurs. Ensuite, j’ai rencontré le très sympathique Vianney ‘t Kint, Brand Manager. Et tout a pris forme. Qu’appréciez-vous tout particulièrement dans le concept d’ « Entre-nous » ? Ce qui m’a immédiatement plu, c’est l’esprit du programme. Il parle de vous, de nous, de la vie… avec tout ce que cela implique — les émotions, les instants lumineux, car il faut savoir rester optimiste. Parfois, on partage aussi des conseils, des idées, des petites astuces pour mieux traverser les périodes plus complexes. C’est un véritable cocon, un espace d’échange où l’on peut tout dire, en toute authenticité. La programmation musicale de Nostalgie+ reflète-t-elle ce que vous écoutez à la maison ? Absolument. J’ai des goûts assez éclectiques. J’aime un peu tout, surtout ce qui touche à l’actualité musicale, que ce soit sur Nostalgie, NRJ ou ailleurs. Ça me fait plaisir de réentendre certains titres, et il m’arrive même de fredonner sans m’en rendre compte. Parfois, je tombe sur une chanson dans la conduite et je me dis : « Ah, waouh, celui-là, il rejoint direct ma playlist ! » Que ce soit Françoise Hardy ou Barry White… il y a des trésors qui ne prennent pas une ride. Selon vous, que possède la radio de plus que les autres médias ? Quelle est sa magie ? D’abord, il y a une vraie liberté de ton. De plus, nul besoin d’être tirée à quatre épingles : on peut être totalement détendue… même en chaussettes ! Bon, c’est vrai qu’aujourd’hui, certains studios sont filmés, mais l’ambiance reste la même. Et puis, il y a cette exigence d’écoute et de concentration très forte, parce qu’on sait qu’on dispose d’un temps réduit. On essaie de garder un format court, autour de 2 minutes 30, 3 minutes max, pour rester percutant et transmettre une belle dynamique. Vous avez débuté à la télévision avec une émission enfantine. Aujourd’hui, vous vous adressez à un public plus âgé. Ce grand écart était-il un bon apprentissage ? Je m’adresse à toutes les générations (Rires). C’est un excellent exercice car il permet d’adapter son langage selon son auditoire. Moi, je suis résolument senior, et je l’assume totalement ! J’essaie d’emmener les auditeurs dans mon univers, en parlant du quotidien, tout simplement : la famille, les loisirs, tout ce qui peut nous toucher. Et puis, on sait bien qu’avec l’âge, on a parfois un peu plus de temps pour soi. On le prend, ce temps, et on apprend à vraiment en profiter. Vous avez occupé de nombreux rôles sur RTL. Être speakerine reste-t-il un bon souvenir ? On dit souvent que le rôle de speakerine, c’est une magnifique porte d’entrée pour une animatrice — presque le plus beau métier quand on veut faire de la télé, et c’est vrai. C’était une proximité avec les téléspectateurs. Dès que j’apparaissais à l’antenne, je savais que j’entrais directement chez eux, dans leur salon, parfois même dans leur cuisine… Il y avait quelque chose de très intime, très direct. En 1995, vous avez présenté l’élection de Miss Belgique depuis Forest National ! C’était un moment d’une rare intensité. C’est Michèle Etzel qui était en charge de la production et qui m’a accordé sa confiance. Le tempo était très soutenu, tout devait s’enchaîner sans pause. Il fallait se jeter à l’eau, sans hésiter. L’adrénaline monte en flèche, surtout lorsqu’on sait que la diffusion est nationale. Ce n’est pas vraiment une situation dans laquelle on arrive totalement détendue. Pour ma part, il était essentiel de canaliser ce stress, de le dépasser, et même de le transformer en énergie positive. Il y avait aussi cette envie sincère de tisser un vrai lien avec Hans Otten, la personnalité flamande à mes côtés. Et côté invités, nous avions l’honneur d’accueillir Andrea Bocelli et France Gall — un vrai privilège. Vous avez aussi incarné une princesse dans un château à Modave pour un programme de fin d’année. Une expérience marquante ? Absolument ! C'était une aventure inoubliable, le genre de tournage qu’on ne retrouve plus aujourd’hui. Cela m’a d’autant plus marquée que je portais une robe extrêmement ajustée — un corset si serré qu’il devenait difficile de respirer. J’ai réellement eu l’impression de vivre un conte de fées, malgré le froid glacial qui régnait sur place. Les prises se faisaient tard en soirée, et nous rentrions souvent en pleine nuit. Malgré les conditions, ce n’était que du bonheur. Il faut simplement s’armer de patience, car un tournage, c’est un vrai travail d’endurance. Peu d’animatrices ont quitté RTL avant d’y revenir. Qu’avez-vous aimé dans votre retour avec "Face-à-Face" ? C’est une capsule que j’ai vraiment chérie. D’abord parce qu’elle était très bien construite, bien rythmée : un format de 10 à 12 minutes, ce qui représentait le double de celui d’Élise Lucet à l’époque. Les invités étaient souvent fascinants — des écrivains, des comédiens… On avait la possibilité d’aborder des sujets plus personnels, d’effleurer l’intime, sans jamais forcer. Il y avait cette liberté de jouer sur l’émotion, tout en mettant en lumière un livre, un film ou un projet culturel. J’ai trouvé cela profondément enrichissant : parler de culture, c’est un vrai bonheur. Quel serait votre plus grand souhait pour l’avenir ? J’aimerais que Nostalgie + continue de gagner en notoriété, de façon significative. Et surtout, pouvoir poursuivre cette belle aventure avec mon directeur des programmes et l’équipe de chroniqueurs actuelle. Au vu des résultats, il y a de quoi être enthousiaste. L’envie, en tout cas, est bien là : celle de continuer à évoluer, encore et toujours. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » Elle a fait ses armes à la télé à une époque où l’on parlait sans prompteur. Une voix familière, un regard franc, et cette élégance rare qui entrait dans les foyers avec naturel. Zenio l’a retrouvée à Bruxelles. Lire l'article Dorothée : « La fidélité du public est touchante » Elle a bercé l’enfance de millions de téléspectateurs, semé des refrains durables dans les mémoires et accompagné bien plus que de simples mercredis après-midi. La voilà de retour avec la même sincérité, intacte, capable de relier plusieurs générations autour d’un même élan. Lire l'article Mireille Dumas : « Filmer, c’est donner du sens » Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier. 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