top of page
zenio logo blanc_edited_edited_edited.png

Résultats de recherche

Rechercher sur ce site

2932 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Charlie Carver : « Les frites belges sont excellentes ! »| ZENIO

    Il a beau partager son ADN avec Max, son frère jumeau, il s’offre parfois quelques solos comme dans « Teen Wolf ». Révélé dans « Desperate Housewives », nous l’avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo. 8 septembre 2025 Charlie Carver : « Les frites belges sont excellentes ! » Il a beau partager son ADN avec Max, son frère jumeau, il s’offre parfois quelques solos comme dans « Teen Wolf ». Révélé dans « Desperate Housewives », nous l’avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo. © 00710967/Bestimage/PhotoNews Votre premier rôle marquant, c’est celui de Porter Scavo dans la saison 5 de « Desperate Housewives », au moment où les jumeaux ont clairement grandi. Comment avez-vous abordé ce tournant ? C’était un passage de relais symbolique. Il y a cette scène où les enfants sortent en courant, et juste après, c’est mon double et moi qui débarquons à l’écran. On était sur le plateau ce jour-là, prêts à prendre la suite. L’équipe nous a accueillis avec bienveillance. On avait bossé dur pour être prêts, et je pense qu’on a été choisis parce qu’on dégageait une énergie proche de celle des premiers interprètes… et sans doute aussi celle de notre binôme. Avec toutes nos chamailleries en coulisses, on devait vraiment coller au profil ! Tout le monde a tout fait pour qu’on se sente à l’aise. Felicity Huffman et Doug Savant ont été incroyablement rassurants. Ils se sont comportés comme de vrais parents avec nous pendant toute l’aventure. Restez-vous en contact avec vos anciens camarades ? On se croise de temps en temps. Ce qui est assez fou avec la télé, c’est qu’on bosse ensemble pendant des années, puis chacun part de son côté. Mais quand on se retrouve, tout reprend naturellement, comme si on ne s’était jamais quittés. Il y a une vraie complicité. Quel a été votre principal défi en tant qu’acteur sur cette série ? L’enjeu, c’était d’apporter une part de soi au personnage, surtout dans ce type de comédie. L’écriture était incroyablement bien ficelée, et Marc Cherry, son créateur, est quelqu’un de drôle. Il fallait trouver le bon rythme, maîtriser la mécanique comique tout en restant naturel et crédible. La force de ce programme, c’était ce mélange subtil entre émotion sincère et comédie efficace. On souhaitait rester crédible, sans verser dans l’exagération. Faire rire, mais de façon juste. Et ça, ça demande du travail. Un retour de la fiction, avec Kerry Washington à la production, est évoqué. Si le projet se concrétise, seriez-vous tenté de reprendre votre personnage ? Les rumeurs, c’est amusant, non ? J’en ai entendu passer quelques-unes… je vais m’en tenir à ça. Mais oui, retourner à Wisteria Lane me plairait pleinement, surtout pour rejouer sur ce décor culte à Universal Studios. Tourner à Los Angeles, dans cet univers-là, ce serait un vrai rêve. En 2015, vous avez partagé quelques clichés gourmands à Bruxelles. Quels souvenirs gardez-vous de ce séjour ? (Rires) J’ai adoré la Belgique, et votre capitale m’a marqué. Il y a une richesse artistique incroyable, entre le musée Magritte, l’univers de Tintin… On est allés jusqu’à Gand et sillonné dans le pays. Côté gastronomie, j’ai été bluffé ! Pas seulement par les frites, mais par une cuisine généreuse et pleine de saveurs. Et ces soirées mémorables dans le Bois de la Cambre — si je me souviens bien... On en a fait quelques-unes, et l’ambiance était complètement dingue ! Julie VINCENT Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Judith Light : « « Madame est servie » a fait évoluer les esprits »| ZENIO

    Icône des années 80, elle a contribué à faire évoluer l’image de la femme à la télévision. En juin dernier, elle a brillé dans un tout autre rôle en présidant le jury du 64e Festival de Télévision de Monte-Carlo, où Zenior était présent. 15 juillet 2025 Judith Light : « « Madame est servie » a fait évoluer les esprits » Icône des années 80, elle a contribué à faire évoluer l’image de la femme à la télévision. En juin dernier, elle a brillé dans un tout autre rôle en présidant le jury du 64e Festival de Télévision de Monte-Carlo, où Zenior était présent. © 00710870/Bestimage/Photo News Comment avez-vous vécu le succès de « Madame est servie » ? À l’époque, je ne mesurais pas ce que nous étions en train de construire. Je pressentais seulement que c’était une expérience joyeuse, portée par une plume brillante, avec un Tony Danza formidable, tout comme le reste du casting. Mais je n’imaginais pas que la fiction deviendrait aussi emblématique. Depuis, de nombreuses jeunes femmes viennent me dire : « Ce rôle m’a inspirée. Il m’a montré que je pouvais avoir une place dans le monde professionnel, que je n’étais pas condamnée à rester à la maison ». Et des jeunes hommes me confient aussi : « Je ne savais pas qu’on pouvait inverser les rôles ». La production a ouvert beaucoup de portes et élargi la vision que certains avaient de la société, simplement parce qu’ils l’ont regardée. Angela Bower était une femme indépendante et ambitieuse, un profil encore assez rare à la télé dans les années 80. Aviez-vous conscience, à ce moment, d’incarner un rôle en avance sur son temps ? Non, mais je sentais que l’histoire était profondément ancrée dans son époque. Elle reflétait un idéal hérité des années 60, à un moment où les questions autour du féminisme, de l’autonomie et du pouvoir des femmes prenaient de l’ampleur. La vraie question était : comment trouver notre voix et la faire entendre ? Ce n’était pas une œuvre en avance sur son temps — c’était, selon moi, simplement le bon moment pour qu’elle existe. Mais j’ai pleinement compris son impact bien plus tard. Un jour, dans un salon d’aéroport, une femme installée à l’autre bout de la pièce m’a interpellée : « Je suis devenue directrice de mon entreprise grâce à "Madame est servie". J’ai regardé Angela Bower ». C’est là qu’on réalise la force d’une narration juste, la puissance d’un programme bien construit, mêlant humour, légèreté et influence. C’est ça, le pouvoir de la télévision. Quelle était la dynamique entre vous et Tony Danza sur le plateau ? La complicité à l’écran reflétait-elle celle dans la vraie vie ? Il y avait entre nous une alchimie incroyable, perceptible dès notre toute première audition. Tony m’a énormément appris, notamment dans ce registre bien particulier de la comédie. Il venait de « Taxi » (sitcom américaine de 1978 à 1983), avec une solide expérience et beaucoup de recul. Il m’a guidée dans un univers que je découvrais encore. Notre lien a toujours été précieux à mes yeux, et au fil des années, notre entente s’est renforcée. Après huit saisons, nous étions même encore plus proches qu’au départ, ce qui est loin d’être systématique sur un tournage. Bien souvent, au bout d’un moment, les acteurs n’aspirent qu’à partir ! Mais je n’ai jamais ressenti cela. Et je crois que Tony non plus. Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire après cette aventure, mais ce qui se passait entre nous sur le plateau était unique. Il faut aussi rappeler que nous étions tous les deux mariés à l’époque, ce qui a sans doute favorisé une amitié sincère, sans ambiguïté, qu’on a mise au service du projet. Je pense que, dès que les scénaristes ont perçu cette connexion, ils ont décidé d’écrire en s’appuyant sur elle. Changement d’univers, parlons de « Dallas » dans sa version revisitée. Vous avez tenu un rôle récurrent dans la saison 2, qu’est-ce qui vous a attirée dans ce personnage ? J’adorais la productrice, Cynthia Cidre. Je me suis sentie réellement écoutée lorsqu’on a échangé sur ce que pourrait être ce profil. J’aimais beaucoup la dynamique qu’elle incarnait : une femme un peu enfermée dans un autre monde, ce qui la rendait mystérieuse et complexe. C’était intéressant à jouer. Et puis, je savais que le projet rassemblait des comédiens formidables, avec une vraie puissance de jeu. C’était un plaisir d’en faire partie. J’ai eu la chance d’interpréter la mère de Mitch Pileggi. Tout le monde nous regardait en disant : « Attendez… comment ça, tu es sa mère ? » Et moi de répondre : « Peut-être que je ne le suis pas vraiment ! » (Rires). Il y aurait tant à dire sur cette nouvelle version, la qualité de la production, la finesse de l’écriture… C’était un excellent renouveau. Comment avez-vous abordé l’arrivée de votre personnage dans une série aussi célèbre et riche en dynamiques familiales ? Comme pour n’importe quel rôle, je passe toujours par le texte. Tout part de l’écriture, des personnages. La meilleure façon de s’y préparer, c’est de lire, encore et encore. Anthony Hopkins a une phrase que j’aime beaucoup. Il dit qu’il faut relire le script jusqu’à ce qu’il nous pénètre, qu’on l’intègre physiquement, qu’on le comprenne. J’avais vu la version originale de « Dallas », donc je connaissais bien son ton, son atmosphère. Quand j’ai commencé à travailler le rôle, j’ai longuement échangé avec les producteurs sur le passé de la personne à incarner, tout ce qui se joue en arrière-plan. Je gardais ces éléments en tête au fil des nouveaux scénarios. Et puis, travailler avec quelqu’un comme Mitch, qui est exceptionnel, ça crée une véritable alchimie. Cette magie entre deux interprètes, ça change tout. Quel est votre secret ? Vous êtes si dynamique, enthousiaste et passionnée par votre métier. C’est ainsi que je perçois la vie. Pour moi, ce n’est pas une question de carrière, mais une question de parcours humain. Et je me sens profondément reconnaissante. J’ai le sentiment que les gens ont été très généreux envers moi, et cela me touche énormément. Il y a une énergie particulière, un élan qui naît du fait de vraiment apprécier sa vie — et c’est ce qui fait toute la différence. Il y a aussi cette dimension essentielle, notre rapport aux autres. Sommes-nous prêts à être utiles, à nous mettre à leur service ? Julie VINCENT Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Éric Antoine : « Le rire, c’est mon plus grand pouvoir » | ZENIO

    Vingt ans de tours, dix saisons de talents et toujours la même lueur malicieuse dans le regard. Pour Zenior, le magicien préféré du petit écran s’est laissé prendre… au jeu de l’interview exclusive. Entre un tour de cartes et deux éclats de rire, il parle projets, passions et amour pour la Belgique. 4 novembre 2025 Éric Antoine : « Le rire, c’est mon plus grand pouvoir » Vingt ans de tours, dix saisons de talents et toujours la même lueur malicieuse dans le regard. Pour Zenior, le magicien préféré du petit écran s’est laissé prendre… au jeu de l’interview exclusive. Entre un tour de cartes et deux éclats de rire, il parle projets, passions et amour pour la Belgique. © Benjamin Decoin/M6 Comment expliquez-vous votre longévité au sein du jury de « La France a un incroyable talent » ? C’est une émission qui rassemble les publics de tous âges et horizons. Ce concours met en lumière des personnes dont le rêve est de faire vibrer, émouvoir ou surprendre. Au fond, c’est une célébration de ce que l’humanité a de plus généreux. Et puis, le panel des candidats est tellement varié et inattendu. On passe d’un jeune rappeur de quatorze ans, surexcité par sa première télé, à une famille de Versailles qui entonne des chants grégoriens. En tant que juré, cette diversité rend l’aventure stimulante. C’est sans doute ce mélange d’émotion et de surprise qui me donne envie d’y revenir, saison après saison. Chaque année, je découvre des talents qui me touchent, me font rire ou me laissent sans voix. Retrouver Hélène, Marianne, Karine et Sugar Sammy, c’est un peu comme rentrer à la maison. Nous formons un vrai clan, avec nos rires, nos débats et notre complicité. Vous aviez participé à ce divertissement en tant que candidat, il y a vingt ans. Si c’était à refaire, vous retenteriez l’expérience ? Absolument ! Ces derniers temps, j’ai même songé à me présenter à « America’s Got Talent », aux États-Unis. Ce serait un sacré défi de revivre cette aventure à l’étranger. L’idée me trotte souvent dans la tête. Ce serait une manière de sortir de ma zone de confort et de voir comment mes numéros seraient accueillis dans un autre univers télévisuel. Mon métier, c’est le spectacle. J’aime repousser les limites et tenter des expériences hors du commun. C’est ce qui me fait vibrer. Vous apparaissez toujours souriant et positif à l’antenne. D’où vous vient cet état d’esprit ? J’ai toujours pensé que c’était la meilleure attitude à adopter. Si l’on veut améliorer le monde, il faut d’abord accepter ses failles. Plutôt que de me complaire dans la mélancolie ou la morosité, je préfère répondre par la joie, le rire et l’espoir. C’est ce qui m’a conduit à m’engager auprès de nombreuses associations, dans les hôpitaux comme dans la protection animale. Je suis d’ailleurs végane depuis plusieurs années. Ces engagements donnent un sens profond à ma vie et m’aident à rester ancré dans le positif, malgré les turbulences de notre époque. Votre rire est devenu une véritable signature… Il paraît, oui ! Mon rire a marqué beaucoup de téléspectateurs et de candidats. J’en ai même développé plusieurs versions. Cette bonne humeur donne vie à l’émission et, je crois, aide les artistes à se détendre. C’est une énergie communicative qui traduit mon enthousiasme et ma bienveillance. Rien n’est jamais calculé. Quand quelque chose me fait sourire, c’est sincère. Vous êtes aujourd’hui la personnalité française la plus présente sur les antennes de RTL Belgium. Vous le saviez ? Pas du tout ! C’est une belle surprise et un vrai honneur. J’ai une relation très forte avec le public belge, peut-être parce que j’aime profondément son humour. Dans votre pays, on ne se prend pas au sérieux, et ce sens de l’absurde me parle énormément. J’ai adoré jouer au « Forum de Liège » ou au « Cirque Royal », où je me suis senti chez moi. Sans oublier les frites, évidemment… Je peux confirmer que j’en ai testé plus d’une ! La dernière saison des « Traîtres » s’est terminée sur la victoire de Marlène Schiappa, Christine Bravo et Théo Fernandez. Qu’aimez-vous le plus dans ce jeu ? Ce format regorge de surprises, autant pour le public que l’équipe. Chaque participant se révèle différemment une fois son rôle attribué. Certains se métamorphosent, d’autres se dévoilent. Au fil des épisodes, une véritable histoire se construit, souvent plus palpitante que celle imaginée au départ. Le jeu est aussi passionnant d’un point de vue psychologique. Il montre comment un petit groupe détenant une information cruciale peut influencer un grand groupe qui ne la possède pas. Comme le pouvoir découle souvent du savoir, cela rappelle combien il est essentiel de s’informer et de comprendre pour agir. Avez-vous déjà regardé la version belge ? Oui, bien sûr. Elle a d’ailleurs été diffusée avant la version française chez nous, donc je l’ai visionnée avant nos tournages. Frédéric Etherlinck proposait un ton très différent du mien, presque façon « Faites entrer l’accusé », sombre et glacé. J’ai adoré. Cela m’a permis de construire un personnage plus théâtral, manipulateur et exubérant. Après cinq saisons, « Lego Masters » s’arrête. Pourquoi ? Mon emploi du temps est devenu trop chargé pour tout concilier. Avec les nombreux projets que je mène, il fallait faire des choix. Nous avons décidé de mettre cette compétition de Lego en pause. J’avais aussi le sentiment d’avoir exploré tout ce que le concept pouvait offrir. « La Roue de la Fortune » signe un retour gagnant. Qu’est-ce qui, selon vous, fait toute la différence ? S’il existait une formule magique pour le succès, tout le monde l’utiliserait ! Le public reste le seul juge. « La Roue de la Fortune » est un jeu familial et accessible, qui permet d’apprendre en s’amusant. Je crois que cette nouvelle version est arrivée au moment parfait. D’ailleurs, ce jeu a marqué mon enfance. J’adorais la version de Christian Morin, que je regardais avec ma grand-mère. Elle me prenait sur ses genoux… sauf qu’elle avait une poitrine imposante et que je me retrouvais coincé dans son décolleté ! (Rires) C’est une image qui me fait toujours rire, mais j’en garde un souvenir très tendre. Il n’y a plus d’assistante pour retourner les lettres, comme le faisait Victoria Silvstedt et Annie Pujol. Est-ce un choix personnel ? Oui, c’était une décision réfléchie. Quand j’ai repris « Le Juste Prix », j’avais déjà précisé qu’il était hors de question de réduire la présence féminine à un simple rôle de « présentatrice d’objets ». Ce serait anachronique. Dans la même logique, je veille à éviter toute forme d’exploitation du vivant, y compris dans mes choix professionnels. Pour « La Roue de la Fortune », j’ai proposé une coanimation mixte, mais la production a préféré une version solo. Plutôt que de revenir en arrière, j’ai accepté de porter le jeu seul. Quel programme aimeriez-vous revoir à la télévision ? Sans hésiter, « Tournez Manège » ! J’adorerais en présenter une version revisitée. Ce serait un vrai moment de comédie. Si vous pouvez transmettre le message à mes patrons… ( Rires ) Que pensez-vous de l’arrivée d’Olivier Minne sur M6 ? J’en suis ravi. C’est un animateur talentueux, cultivé et bienveillant. M6 développe beaucoup de jeux actuellement, donc un renfort comme lui est précieux. On s’est croisés plusieurs fois, notamment à « Fort Boyard », et on échange régulièrement quelques messages. Il m’avait d’ailleurs envoyé des mots adorables lors du lancement des « Traîtres ». Ce genre d’attention, ça compte. Vincent Lagaf’ a également eu des mots très élogieux à votre égard… Oui, c’est vrai. Vincent est une valeur sûre de la télévision. Quand il a relancé « Le Bigdil », il a tenu à retrouver son équipe d’origine, du réalisateur aux assistants. C’est une belle fidélité. Son parcours me parle car il vient de la scène, comme moi, avant d’exploser à la télé. Il a le cœur sur la main et un humour franc. On se comprend bien. Vous allez célébrer vos vingt ans de carrière. Comment comptez-vous marquer le coup ? J’aimerais rejouer mon tout premier spectacle, enrichi de nouveaux numéros. Ce sera une manière de retrouver le public de mes débuts. Je compte bien passer par la Belgique et revisiter les salles où j’ai vécu de si beaux moments. Je viens aussi de publier un « Dictionnaire jubilatoire de la magie et de l’illusion », où je mêle anecdotes, faits historiques et réflexions sur mon métier. Le tout, évidemment, avec une bonne dose d’humour. Et vos cinquante ans, comment les abordez-vous ? Avec un mélange de curiosité et de gratitude. C’est une étape étrange, mais je me sens comblé. J’ai connu tant d’aventures positives que je regarde ce cap avec sérénité. Je suis beaucoup plus apaisé. Repenser à mes débuts dans les mariages et goûters d’enfants me fait sourire. À l’époque, les magiciens me disaient de ne jamais faire d’humour, car ça « cassait le prestige ». Heureusement que je ne les ai pas écoutés. Aujourd’hui, des millions de personnes me connaissent grâce à ça. Offrir un peu de bonheur, c’est la plus belle des récompenses. Les fêtes de fin d’année approchent. Quels sont vos plans ? Cette année, ce seront des réveillons en famille à Paris, entouré de mes enfants, de mon épouse et de nos chiens. Mon frère et ma sœur seront là aussi, avec leurs enfants. J’aime cette période, pleine de chaleur et de lumière. Noël, pour moi, reste une fête profondément magique. On vous sent très amoureux de votre femme, Gennifer Demey… C’est vrai. Notre rencontre a été une belle surprise. Après ma séparation, il y a sept ans, je pensais mener une vie plus solitaire. Finalement, Gennifer m’a offert une nouvelle forme de liberté. Elle m’inspire, me fait grandir, me pousse à rester curieux et ouvert. Notre lien est solide, sincère, et je crois qu’il fait partie de ce que la vie m’a donné de plus précieux. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Le skipper belge Quentin Debois s’attaque à l’Atlantique Nord

    Quentin Debois a quitté New York pour tenter de battre le record du monde de la traversée de l’Atlantique Nord en solitaire, à bord d’un Mini 6.50. Le Belge devra rejoindre le cap Lizard en moins de 17 jours, 9 heures et 57 minutes. 10 septembre 2026 Le skipper belge Quentin Debois s’attaque à l’Atlantique Nord Quentin Debois a quitté New York pour tenter de battre le record du monde de la traversée de l’Atlantique Nord en solitaire, à bord d’un Mini 6.50. Le Belge devra rejoindre le cap Lizard en moins de 17 jours, 9 heures et 57 minutes. © Bjoem Kils Le chronomètre est lancé ! Quentin Debois a quitté le port de New York le 9 septembre à 19h52, heure locale, pour rejoindre le cap Lizard, au sud-ouest de l’Angleterre. Devant lui : 5.300 kilomètres d’océan et un temps de référence établi en 2023 par l’Américain Jay Thompson. Seuls deux skippers ont réussi cette performance à bord d’un Mini 6.50, le plus petit bateau de course au large. Déjà détenteur d’un record belge de traversée de l’Atlantique, Quentin Debois espère devenir le troisième marin à relever ce défi et offrir un nouveau record à la Belgique. En attente à New York depuis le 12 août, il guettait la fenêtre météorologique idéale. Le feu vert est finalement tombé quelques heures avant le départ, lorsque les prévisions ont laissé entrevoir une avance possible sur le record actuel. « Je suis totalement préparé et concentré. Pendant un mois et demi, j’ai renforcé le bateau et vérifié chaque détail. Je sais que ce sera épique, mais c’est ce qui me pousse à me dépasser », confie-t-il. Durant cette course face au temps et aux éléments, le skipper devra barrer au moins dix heures par jour, maintenir une vitesse moyenne de 8,5 à 9 nœuds et limiter ses périodes de repos à une vingtaine de minutes. Il devra composer avec les dépressions, les vents forts et des vagues pouvant atteindre quatre mètres. À bord, Quentin a emporté 80 litres d’eau, 60 repas, huit voiles ainsi que tout le matériel nécessaire pour réparer son bateau en cas de problème. Un équilibre délicat entre légèreté, sécurité et performance. Guidé sur la ligne de départ par deux bateaux pilotes, le Belge a mis le cap vers Long Island, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve avant de se diriger vers l’Europe. Une boîte noire installée par le World Sailing Speed Record Council permettra de suivre sa progression et, en cas d’exploit, de valider officiellement le record. La course de Quentin Debois peut être suivie sur le compte Instagram @quentindebois et sur le site de suivi GPS PredictWind. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Alix Battard sacre sa pâte royale | ZENIO

    La journaliste rallie tablier bleu et prestige en remportant Le Meilleur Pâtissier – spécial animateurs sur RTL TVI, où six voix familières ont troqué micros et caméras pour fouets et spatules. 3 mars 2026 Alix Battard sacre sa pâte royale La journaliste rallie tablier bleu et prestige en remportant Le Meilleur Pâtissier – spécial animateurs sur RTL TVI, où six voix familières ont troqué micros et caméras pour fouets et spatules. © Olivier Pirard Dans cette édition inédite du concours culinaire, des visages bien connus du public ont affronté les défis techniques et créatifs lancés par les jurés exigeants, Cyril Lignac et Mercotte, sous la tente mythique de l’émission. Après deux semaines de défis gourmands marqués par des tartes d’identité inventives et une épreuve technique redoutée, c’est Alix Battard qui s’est imposée, séduisant le jury par sa maîtrise et la finesse de ses créations. Dès la première soirée, sa tarte symbolique, mêlant framboise et pistache, avait conquis les papilles et les regards, plaçant l’animatrice en position de favorite pour la suite. Dans l’ultime épreuve, axée sur la précision et l’interprétation d’une recette technique, elle a confirmé son talent, accumulant suffisamment de points pour décrocher la victoire face à des compétiteurs tout aussi déterminés. Émue au moment de l’annonce, Alix Battard a expliqué que son principal objectif avait été de rendre fières ses deux filles, une motivation qui l’a portée jusqu’au sacre. Son parcours souligne que la pâtisserie peut révéler des talents inattendus et transformer un défi télévisuel en moment de partage et d’émotion. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Les Traîtres reviennent sur RTL tvi | ZENIO

    Le jeu phénomène « Les Traîtres » s’apprête à faire son grand retour et change finalement de case de diffusion. Après RTL club, le programme français débarque sur RTL tvi. 25 mars 2026 Les Traîtres reviennent sur RTL tvi Le jeu phénomène « Les Traîtres » s’apprête à faire son grand retour et change finalement de case de diffusion. Après RTL club, le programme français débarque sur RTL tvi. © Thomas Braut/M6 Cette nouvelle saison s’annonce comme la plus imprévisible depuis la création du jeu. La production promet des mécaniques inédites, des rebondissements plus nombreux et une tension permanente entre les candidats, dans un jeu où la stratégie, la manipulation et la confiance sont plus que jamais au cœur de l’aventure. Parmi les nouveautés figure notamment le rôle du Traître Maudit. Ce joueur, reconnaissable à sa cape verte, sera isolé et disposera de 48 heures pour découvrir l’identité des autres Traîtres. En cas d’échec, il devra subir une malédiction qui pourrait bouleverser le cours du jeu. Une mécanique inédite qui devrait fortement influencer la stratégie des participants. Le casting réunit 22 personnalités issues d’univers très différents. Parmi elles, Donovan, figure emblématique de RTL tvi, ainsi que plusieurs personnalités bien connues du grand public comme Victoria Abril, Adriana Karembeu, Issa Doumbia, Sophie Davant ou encore Arié Elmaleh. Un casting éclectique qui promet alliances inattendues, trahisons spectaculaires et coups de théâtre. Entre stratégie, manipulation et suspense, cette nouvelle saison devrait confirmer le succès du programme et s’imposer comme l’un des événements télévisuels du printemps. La nouvelle saison de « Les Traîtres » sera à découvrir en avant-première sur RTL play le 31 mars, puis dès le 3 avril à 20 h 45 sur RTL tvi. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • 8.813.551 millions de mercis ! | ZENIO

    L'édition 2024 de « Viva For Life » sur les ondes de la RTBF s'est achevée sur un record historique de dons ! 24 décembre 2024 8.813.551 millions de mercis ! L'édition 2024 de « Viva For Life » sur les ondes de la RTBF s'est achevée sur un record historique de dons ! © Martin Godfroid Ce sont 8 813 551 euros qui ont été récoltés, une somme incroyable dévoilée sous une pluie d’applaudissements et des larmes d’émotion par Ophélie Fontana, Fanny Jandrain et Walid, étreints par la chaleur d’un public en liesse. Cette édition, portée par une solidarité sans faille, a été marquée par une intensité humaine extraordinaire. Pendant 144 heures d’antenne, les trois animateurs ont affronté la fatigue avec courage et le cœur grand ouvert, nourris par la générosité exceptionnelle des citoyens de Seraing, des participants au « Belfius Viva For Life Tour » avec Sara de Paduwa, et de toutes les personnes mobilisées à travers la Fédération Wallonie-Bruxelles. Chaque don, petit ou grand, a résonné comme une main tendue, une lueur d’espoir. Pendant ces 6 jours et 6 nuits, le cube emblématique de « Viva For Life » a été le théâtre de récits bouleversants. À travers les témoignages partagés sur les antennes de VivaCité, devant la boîte à dons, ou lors des émissions télévisées quotidiennes sur la Une, Ophélie, Fanny et Walid ont été profondément touchés. Chaque histoire racontait une bataille, un espoir, une douleur, et rappelait l'importance de cette mobilisation pour les enfants et familles en difficulté. Plus qu'un marathon solidaire, cette aventure fut un voyage au cœur de l’humanité. Les larmes, les rires, les étreintes et les regards complices des trois animateurs témoignaient de leur engagement sincère et de l’impact indélébile de ces rencontres. La générosité a une fois de plus triomphé, et cette édition restera gravée comme une célébration de l'espoir, de l'entraide et de l’amour porté aux autres. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Disneyland Paris garde la magie intacte malgré la canicule | ZENIO

    Même sous des températures exceptionnelles, le royaume de Mickey prouve qu'il sait s'adapter. Attractions modifiées, parades revisitées et espaces de fraîcheur transforment ce défi climatique en démonstration d'organisation. 23 juin 2026 Disneyland Paris garde la magie intacte malgré la canicule Même sous des températures exceptionnelles, le royaume de Mickey prouve qu'il sait s'adapter. Attractions modifiées, parades revisitées et espaces de fraîcheur transforment ce défi climatique en démonstration d'organisation. © 00712211/Bestimage/Photo News À Disneyland Paris, même le soleil semble parfois vouloir voler la vedette à Mickey. Face à l'épisode caniculaire exceptionnel qui touche la France, le célèbre parc d'attractions a rapidement revu son fonctionnement afin de garantir la sécurité et le confort de ses millions de visiteurs. Une réaction qui illustre sa capacité à s'adapter sans jamais sacrifier l'essentiel, la magie. Dans un département placé en vigilance rouge, certaines attractions extérieures ont temporairement baissé le rideau. Une décision qui ne relève pas de la contrainte, mais de la prudence. Plusieurs animations ont été adaptées et la célèbre parade a été allégée afin de protéger aussi bien les visiteurs que les équipes qui travaillent en plein air. Loin de céder à la panique, Disneyland Paris a multiplié les solutions. Des points d'hydratation supplémentaires, des zones de rafraîchissement et des brumisateurs ont été déployés dans différents espaces du parc. Une manière concrète d'accompagner les familles venues vivre leur journée de rêve malgré des températures parfois écrasantes. La sécurité avant tout Les spectacles nocturnes ont également connu quelques ajustements. En raison des arrêtés préfectoraux liés aux risques d'incendie, les effets pyrotechniques, les drones et certaines fontaines ont été temporairement supprimés. La féerie demeure néanmoins au rendez-vous grâce aux projections et aux mises en scène qui continuent d'émerveiller le public. Cette capacité d'adaptation n'est pas nouvelle. Disneyland Paris possède une longue expérience des épisodes climatiques extrêmes et dispose de protocoles bien rodés. Les équipes sur le terrain ajustent régulièrement les horaires, surveillent les conditions météorologiques et réorganisent les activités en temps réel. Finalement, cette canicule rappelle une évidence. Disneyland Paris ne se résume pas à une succession d'attractions. C'est un véritable écosystème capable de réagir rapidement pour préserver l'expérience des visiteurs tout en protégeant ses collaborateurs. Même lorsque le thermomètre s'emballe, la magie, elle, continue de fonctionner. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Le cinéma belge brille sous les projecteurs des René | ZENIO

    Première soirée, premières récompenses et une moisson éclatante pour les coproductions RTBF. À Flagey, la cérémonie des René du cinéma célèbre un cru particulièrement fertile pour le cinéma belge. 8 mars 2026 Le cinéma belge brille sous les projecteurs des René Première soirée, premières récompenses et une moisson éclatante pour les coproductions RTBF. À Flagey, la cérémonie des René du cinéma célèbre un cru particulièrement fertile pour le cinéma belge. © Didier Lebrun/Photo News Samedi soir, la grande salle de Flagey a accueilli la toute première édition des René du cinéma. La cérémonie, orchestrée avec l’ironie piquante de Charline Vanhoenacker, s’est déroulée devant un public conquis et retransmise en direct sur Auvio par la RTBF. Cette première édition entendait célébrer les talents et les productions qui ont marqué l’année cinématographique. Les coproductions associées à la RTBF y ont largement trouvé leur place, cumulant récompenses et distinctions dans de nombreuses catégories. Le film « Kika » s’est distingué en remportant le prix du meilleur premier film, confirmant l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes. De son côté, « Maldoror » a offert au compositeur Vincent Cahay le trophée de la meilleure musique originale. La grande triomphatrice de la soirée reste toutefois « On vous croit » , qui repart avec une impressionnante série de récompenses. Le film obtient le prix du meilleur film tandis que ses réalisateurs Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys sont couronnés pour la meilleure réalisation et le meilleur scénario. L’interprétation de Myriem Akhediou lui vaut le prix de la meilleure actrice, alors que Laurent Capelluto reçoit celui du meilleur second rôle masculin. Le montage signé Nicolas Bier complète ce palmarès particulièrement fourni. Dans la catégorie des révélations, « Aimer perdre » met en lumière deux jeunes talents. Maria Cavalier-Bazan décroche le prix du meilleur espoir féminin tandis que Maxime Delmelle s’impose comme meilleur espoir masculin. Autre film remarqué, « Reflet dans un diamant mort » engrange plusieurs trophées. Yannick Renier est sacré meilleur acteur. La photographie de Manu Dacosse est récompensée, tout comme les décors imaginés par Laurie Colson et les costumes créés par Jackye Fauconnier. Le prix du meilleur film flamand revient à « Julian » , tandis que « Flow » s’impose comme meilleur film étranger en coproduction. Le travail sonore de Philippe Charbonnel, Bertrand Boudaud et Gurwal Coïc-Gallas y est également distingué. L’animation trouve aussi sa place avec « Autokar » , récompensé comme meilleur court métrage d’animation. Le prix du meilleur documentaire revient à « Soundtrack to a Coup d’Etat » de Johan Grimonprez, produit par Daan Milius. La télévision n’a pas été oubliée. La série « Pandore » distingue deux de ses interprètes. Anne Coesens est sacrée meilleure actrice pour son rôle de Claire dans la deuxième saison, tandis que Yoann Blanc reçoit le prix du meilleur acteur de série pour son personnage de Mark. Pour cette première édition, les René du cinéma ont ainsi offert une photographie enthousiasmante d’un secteur en pleine vitalité. Une soirée qui confirme l’importance des coproductions RTBF dans la création audiovisuelle belge et qui installe déjà ce nouveau rendez-vous comme une vitrine privilégiée du cinéma national. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Un poulpe prend ses quartiers à Nausicaá | ZENIO

    Depuis le 4 août, une femelle poulpe commun a rejoint l’exposition « Des Rivages et des Hommes ». Une nouvelle pensionnaire aussi fascinante qu’intelligente, à découvrir dans l’espace Manche / Mer du Nord. 8 septembre 2026 Un poulpe prend ses quartiers à Nausicaá Depuis le 4 août, une femelle poulpe commun a rejoint l’exposition « Des Rivages et des Hommes ». Une nouvelle pensionnaire aussi fascinante qu’intelligente, à découvrir dans l’espace Manche / Mer du Nord. © Nausicaá Avec ses huit bras, ses trois cœurs et son incroyable intelligence, elle ne devrait pas passer inaperçue ! Nausicaá accueille depuis le 4 août 2026 une nouvelle pensionnaire dans son exposition « Des Rivages et des Hommes ». Il s’agit d’une femelle poulpe commun, installée dans les aquariums-bulles de l’espace consacré à la Manche et à la mer du Nord. Âgée d’environ deux ans, cette représentante de l’espèce Octopus vulgaris possède déjà une belle expérience de la vie sous-marine. L’espérance de vie du poulpe commun dépassant rarement trois ans, elle se trouve même à un stade avancé de son cycle naturel. Emblématique des eaux tempérées, cet animal fascine par ses étonnantes facultés d’adaptation. Il peut modifier presque instantanément la couleur et la texture de sa peau afin de se camoufler, de communiquer ou de réagir à son environnement. Curieux et capable d’apprentissage, le poulpe commun est considéré comme l’un des invertébrés les plus complexes du monde marin. Autant dire qu’avec lui, difficile de savoir qui observe réellement qui derrière la vitre ! Son arrivée à Nausicaá a nécessité une attention particulière. Les équipes aquariologiques lui ont préparé un habitat adapté à ses besoins et à ses comportements naturels. Des activités régulièrement renouvelées lui sont proposées pour stimuler sa curiosité et l’encourager à explorer son environnement. Les soigneurs surveillent quotidiennement son alimentation, son comportement et son adaptation à ce nouveau lieu de vie. Présent sur les côtes françaises, notamment dans la Manche, le poulpe commun est un prédateur discret qui contribue à l’équilibre des écosystèmes côtiers. En présentant cette espèce au public, Nausicaá souhaite mieux faire connaître la richesse de la faune marine locale, tout en valorisant le travail mené chaque jour par ses équipes auprès d’animaux aux besoins spécifiques. Les visiteurs sont invités à venir découvrir cette étonnante créature dans le calme et le respect de son environnement. Une petite précaution utile face à une pensionnaire qui, avec huit bras à sa disposition, pourrait bien avoir plus d’un tour dans son sac ! Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Thomas Gadisseux prend les commandes de l’Information à la RTBF | ZENIO

    Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’information de service public. À partir du 1er juin, le journaliste succède à Jean-Pierre Jacqmin à la tête de l’Information & des Sports de la RTBF. 29 mai 2026 Thomas Gadisseux prend les commandes de l’Information à la RTBF Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’information de service public. À partir du 1er juin, le journaliste succède à Jean-Pierre Jacqmin à la tête de l’Information & des Sports de la RTBF. © Ingrid Otto/RTBF La RTBF a choisi Thomas Gadisseux pour diriger son département Information & Sports. Une nomination qui intervient à un moment symbolique puisque les équipes viennent tout juste de prendre possession de Média Square, le nouveau siège de l’entreprise publique. Âgé de 43 ans, le journaliste entend s’appuyer sur les acquis de la rédaction tout en préparant les défis de demain. Son projet, construit autour de trois axes majeurs, la rigueur, la visibilité et l’ouverture, a convaincu le jury, la Société des journalistes ainsi que le conseil d’administration. « C’est une immense responsabilité », confie-t-il. « La rédaction dispose déjà de bases solides, fruit du travail accompli par Jean-Pierre Jacqmin et l’ensemble des équipes. Mon ambition est de poursuivre cette dynamique et de lui donner encore davantage d’ampleur. » Dans un paysage médiatique marqué par la multiplication des sources d’information et l’essor de l’intelligence artificielle, Thomas Gadisseux défend une vision claire du métier. Selon lui, la priorité n’est pas d’être systématiquement le premier à diffuser une nouvelle, mais d’être le plus fiable et le plus solide dans son traitement. Diplômé de l’IHECS, il débute sa carrière à l’AFP au Caire avant de rejoindre la RTBF en 2006. Les téléspectateurs l’ont découvert aux « Niouzz », au JT et à la présentation de « Mise au Point ». Les auditeurs de « Matin Première » le retrouvent depuis 2017 dans l’interview politique de 7h45, devenue l’un des rendez-vous incontournables de l’actualité belge. Passionné par la vie publique, il a couvert les grandes crises politiques du pays et coordonné plusieurs dispositifs électoraux majeurs. Plus récemment, il a lancé l’opération « Parlons Solutions », destinée à mettre en lumière des réponses concrètes aux grands enjeux de société. Avec cette nomination, la RTBF mise sur une personnalité reconnue pour sa maîtrise des enjeux politiques, sa connaissance du terrain et sa vision résolument tournée vers les nouveaux usages numériques. Un défi de taille pour celui qui aura désormais la responsabilité de guider l’information du service public dans une période de profonde transformation. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Lady O fait vibrer « The Voice » | ZENIO

    À 18 ans, la jeune chanteuse suisse remporte la quinzième saison de « The Voice » et offre une nouvelle victoire à Florent Pagny lors d'une finale riche en émotions et en belles performances. 31 mai 2026 Lady O fait vibrer « The Voice » À 18 ans, la jeune chanteuse suisse remporte la quinzième saison de « The Voice » et offre une nouvelle victoire à Florent Pagny lors d'une finale riche en émotions et en belles performances. © Capture d'écran/TF1 Samedi soir, la magie a une nouvelle fois opéré sur le plateau de « The Voice ». Face à une concurrence relevée, Lady O a séduit les téléspectateurs grâce à sa sensibilité, sa maîtrise vocale et une personnalité artistique déjà bien affirmée. Tout au long de l'aventure, la jeune artiste a franchi les étapes avec élégance. Lors de la finale, elle a particulièrement marqué les esprits avec une interprétation inspirée de « The Greatest » de Billie Eilish avant de dévoiler « Little Me », une composition personnelle qui a touché le public. Cette victoire représente également un moment symbolique pour Florent Pagny. Coach emblématique de l'émission depuis ses débuts, l'interprète de « Savoir aimer » a accompagné de nombreux talents vers la lumière. Grâce au sacre de Lady O, il conclut cette saison sur une note particulièrement positive. L'émission a d'ailleurs réservé plusieurs séquences chargées d'émotion au chanteur, saluant son parcours exceptionnel au sein du programme. Son expérience, sa bienveillance et son regard artistique auront largement contribué au succès de « The Voice » au fil des années. Malgré le temps qui passe, le célèbre télé-crochet continue de révéler de nouvelles voix et de faire naître de belles histoires musicales. Avec son univers singulier et son talent prometteur, Lady O rejoint désormais la grande famille des artistes révélés par l'émission. Une nouvelle aventure commence pour la jeune gagnante, tandis que « The Voice » démontre une fois encore sa capacité à faire émerger les talents de demain. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

bottom of page