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- Emma change de tempo et s’invite sur le parquet | ZENIO
Révélée par la « Star Academy », la jeune chanteuse poursuit son ascension en ajoutant une nouvelle corde à son arc. Elle rejoint le casting de « Danse avec les stars », confirmant une trajectoire déjà bien lancée. 12 décembre 2025 Emma change de tempo et s’invite sur le parquet Révélée par la « Star Academy », la jeune chanteuse poursuit son ascension en ajoutant une nouvelle corde à son arc. Elle rejoint le casting de « Danse avec les stars », confirmant une trajectoire déjà bien lancée. © TF1 Très appréciée du public depuis sa participation à la douzième saison de la « Star Academy », Emma s’est rapidement imposée comme l’un des visages émergents de la pop française. Son passage au château de Dammarie-les-Lys a marqué le début d’une aventure intense, prolongée par une tournée de quarante dates à travers la France. Dans la foulée, la chanteuse a dévoilé trois singles, dont « Barbie », qui totalise aujourd’hui près d’un million et demi d’écoutes. Un succès qui lui a permis de franchir une nouvelle étape avec la sortie de son premier EP, « L’amour reste », présenté au public en octobre dernier. Quelques semaines plus tard, Emma montait pour la première fois seule sur scène à l’Alhambra. Un concert affichant complet, symbole d’un public déjà fidèle et d’une artiste en pleine affirmation. Cette dynamique s’est poursuivie avec une nouvelle reconnaissance de la profession, puisque Matt Pokora l’a choisie pour assurer la première partie de plusieurs dates de son « Adrénaline Tour ». Aujourd’hui, Emma s’apprête à relever un nouveau défi en intégrant le casting de « Danse avec les stars ». Une expérience qui lui permettra d’explorer un autre terrain d’expression tout en élargissant encore son lien avec le grand public. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Hollywood chante les louanges de Robert Redford | ZENIO
Les projecteurs sont braqués sur l’icône du cinéma après l’annonce, et stars, cinéphiles ou anonymes défilent en saluts, souvenirs cocasses et admiration profonde. 17 septembre 2025 Hollywood chante les louanges de Robert Redford Les projecteurs sont braqués sur l’icône du cinéma après l’annonce, et stars, cinéphiles ou anonymes défilent en saluts, souvenirs cocasses et admiration profonde. © Piero Oliosi/Polaris/Photo News Quand Robert Redford entre dans une pièce (ou dans une histoire), même le tapis rouge semble rougir un peu. Et après l’annonce de son hommage officiel, voilà que toute la galaxie Hollywoodienne s’active pour lui rendre justice — avec panache, humour et sans économie de compliments. Scarlett Johansson évoque « ce charme qui illumine un écran même dans le contre-jour », tandis que George Clooney confie qu’il était du genre à rendre un tournage mémorable… juste en entrant dans le champ. Cynthia Erivo se souvient d’une masterclass impromptue : « Il ne vous enseigne pas tant ce qu’il faut faire, mais surtout ce qu’il ne faut pas faire — et c’est souvent ce qui change tout. » On retrouve aussi des hommages bien sentis de la part des jeunes générations : Timothée Chalamet, dans une vidéo virale, imite vaguement sa démarche si reconnaissable, et Margot Robbie poste une photo d’eux deux : lunettes fumées, barbes naissantes, trempe classique. Même les coulisses du cinéma s’y mettent : techniciens, scriptes, costumiers racontent comment Redford était plus qu’un nom — un mentor discret, quelqu’un qui, sans bruit, corrigeait un éclairage, refaisait un plan de raccord ou rassurait un partenaire de scène nerveux. Et les réseaux sociaux ne sont pas en reste : des hashtags, des stories, des montages, des gifs… On voit Robert Redford dans « Butch Cassidy », « The Way We Were », « Out of Africa » — des extraits qui ressurgissent. Peut-être parce qu’il est l’un de ces rares artistes dont le charme ne s’est pas fané avec le temps, qui reste une inspiration pour ceux qui tournent encore, et ceux qui attendent leur grande prise. Au bout du compte, cet hommage est une fête. Pas une nostalgie douloureuse, mais une célébration joyeuse — de ce qu’il était, de ce qu’il est, et de ce qu’il continuera à être dans le cœur de toutes celles et ceux qui aiment les histoires bien racontées. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Nostalgie ressort ses citrouilles ! | ZENIO
Fantômes, sorcières et bonbons reprennent la route ! Cet automne, Nostalgie transformera sept lieux de Wallonie et de Bruxelles en terrains de jeu délicieusement ensorcelés. 28 septembre 2026 Nostalgie ressort ses citrouilles ! Fantômes, sorcières et bonbons reprennent la route ! Cet automne, Nostalgie transformera sept lieux de Wallonie et de Bruxelles en terrains de jeu délicieusement ensorcelés. © Nostalgie Les citrouilles peuvent commencer à sourire et les sorcières à réviser leur GPS : les parcours Halloween de Nostalgie sont de retour. Après le succès des précédentes éditions, la radio remet chaudrons, monstres et friandises dans sa camionnette pour proposer sept rendez-vous gratuits aux familles. Au programme ? Des décors mystérieux, des personnages surgis d’on ne sait où — et c’est sans doute mieux ainsi —, des jeux et différents défis à relever tout au long du parcours. Pas question toutefois de transformer les enfants en futurs insomniaques : l’événement a été imaginé avant tout comme une sortie familiale, ludique et conviviale. Le coup d’envoi sera donné le 10 octobre à Verviers, au Parc de l’Harmonie. Les créatures prendront ensuite la direction du Château de Boussu le 17 octobre, du Parc Garcet à Jette le 24, du Château d’Ordange à Seraing le 25 et du Parc du Château à Oupeye le 28 octobre. Elles feront ensuite halte au Château féodal de Moha le 30 octobre, avant de refermer leur grimoire le 31 octobre au Parc d’Ans. Sept étapes donc… et probablement quelques balais à garer à l’entrée ! Même les froussards sont les bienvenus Parce qu’à Halloween, tout le monde n’a pas envie de croiser Dracula au détour d’un arbre, deux ambiances sont proposées. De 15 h à 18 h, le parcours se veut plus doux et féérique, avec des activités pensées pour les plus jeunes. À la tombée de la nuit, les ombres s’allongent et les créatures prennent un peu plus d’assurance : de 19 h 30 à 20 h 30, place à une version nocturne destinée aux enfants les plus téméraires, jusqu’à 12 ans. Un adulte doit néanmoins les accompagner. Courageux, oui. Abandonnés aux fantômes, non ! Et comme une fête d’Halloween sans sucreries serait à peu près aussi triste qu’une sorcière sans balai, chaque famille repartira avec les bonbons récoltés pendant l’aventure. La participation est gratuite, mais l’inscription préalable est obligatoire. Un ticket est nécessaire par participant, avec un maximum de cinq places par famille. Les réservations ouvrent deux semaines avant chaque rendez-vous sur le site de Nostalgie. Reste donc à choisir son étape, son plus beau déguisement et, surtout, à déterminer qui dans la famille passera devant lorsque le premier fantôme pointera le bout de son drap… Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Des chaussettes qui ont du souffle
À l’occasion de la Semaine du Mucoweek, du 17 au 23 novembre, l’Association Muco remet le couvert — ou plutôt la chaussette — avec une nouvelle collection haute en couleur pour petits et grands. 14 novembre 2025 Des chaussettes qui ont du souffle À l’occasion de la Semaine du Mucoweek, du 17 au 23 novembre, l’Association Muco remet le couvert — ou plutôt la chaussette — avec une nouvelle collection haute en couleur pour petits et grands. © DR Cette année, place à un univers sous-marin imaginaire, peuplé de baleines fières et de pieuvres espiègles, prêtes à remonter le moral de toutes les chevilles solidaires. Disponibles en cinq tailles (du 27 au 46), ces chaussettes pleines de bonne humeur sont proposées au prix de 15 euros la paire sur www.mucoweek.be à partir du 17 novembre. Derrière le motif, un vrai message d’espoir : chaque paire vendue aide directement les personnes atteintes de mucoviscidose dans leur combat quotidien. Un petit pas pour vos pieds, un grand pas pour la recherche… et pour la solidarité ! 💙 Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Chantal Goya : « Au départ, je ne voulais pas être chanteuse » | ZENIO
Bécassine, Guignol, Pandi-Panda… Ils n’ont pas pris une ride, elle non plus (ou presque) ! Depuis 50 ans, elle fait chanter des générations d’enfants. Le 11 octobre, direction Forest National pour un retour sur scène haut en couleurs et en tendresse. 11 août 2025 Chantal Goya : « Au départ, je ne voulais pas être chanteuse » Bécassine, Guignol, Pandi-Panda… Ils n’ont pas pris une ride, elle non plus (ou presque) ! Depuis 50 ans, elle fait chanter des générations d’enfants. Le 11 octobre, direction Forest National pour un retour sur scène haut en couleurs et en tendresse. © Picot/Stills/Gamma/Photonews Comment expliquez-vous le succès de vos spectacles après toutes ces années ? Devenue une véritable référence pour les familles, mes shows apportent un sentiment de réconfort. Chacun y retrouve un souvenir tendre, associé à une chanson ou un personnage. Certains enfants gardent même une photo de moi dans leur chambre. Ce lien affectif traverse les générations, transmis par les parents et grands-parents qui fredonnent encore les refrains d’antan. Une fidélité qui me touche profondément. La scène reste une évidence, une nécessité tant que l’énergie est là. Les mélodies de Jean-Jacques traversent le temps, et les spectacles conservent leur identité sans suivre les tendances. C’est là toute la différence. Aucune envie de courir après la mode ou de me comparer. L’âge est avant tout un état d’esprit. Une hygiène de vie rigoureuse aide à préserver cet équilibre : pas d’alcool, un coucher à 22h, et une vie simple hors des projecteurs. Le week-end, retour sous les feux de la rampe. Le reste du temps, c’est à Saint-Germain-des-Prés que je puise mon énergie, dans l’effervescence d’un quartier où il se passe toujours quelque chose. Pourtant, vous n’avez jamais eu pour ambition de vous produire sur scène… Pour être honnête, je ne voulais pas du tout être chanteuse — et encore moins devenir célèbre. C’est un destin que je n’ai pas choisi, un univers que je ne connaissais pas et qui m’intimidait. Chanter me terrifie. Je ne comprends pas la musique. Je chante juste, oui, mais souvent en décalage avec la mélodie. Je viens d’une famille totalement étrangère à cet univers. Mes parents ne chantaient pas. Ma mère écoutait Jacqueline François, mais ça s’arrêtait là. Moi, ce qui me faisait rêver, c’était le journalisme. Quand votre vie a-t-elle basculée ? Lorsque j’ai croisé Daniel Filipacchi dans les studios d’Europe 1, je ne savais pas encore que ma vie allait prendre un virage. Ce grand patron de presse — et passionné de photo — me regarde, se tourne vers Jean-Jacques qu’il connaissait bien, et lâche : « Chantal est tellement photogénique. Il faut qu’elle fasse du théâtre, du cinéma ou de la chanson ! » À ce moment-là, mon rêve était clair : devenir grand reporter et parcourir le monde carnet en main. Quelques semaines plus tard, je chantais « C’est bien Bernard »... Un titre écrit par Jean-Jacques, à la demande de Daniel. J’avais accepté, juste pour lui faire plaisir. Mon vrai plan, c’était de lui demander une rubrique dans un journal, pas un micro sur scène ! Puis, contre toute attente, cela a cartonné. Tellement que je n’ai pas eu le choix, il a bien fallu continuer. J’ai appris le métier d’artiste sur le tard, mais je ne l’ai pas regretté. Franchement, c’est quand même inouï d’avoir une carrière aussi longue… quand on ne l’avait même pas prévue ! Il paraît que le public belge vous a grandement porté chance… Après avoir enchaîné les représentations au Palais des Congrès, direction Forest National pour dix dates de plus. Près de 120 000 spectateurs sont venus nous voir. Mon producteur me disait souvent : « Si ça marche en Belgique, on ira partout en France ». Il ne s’est pas trompé. Le public belge a un vrai regard. Il connaît la scène, il sent tout de suite quand c’est beau, quand c’est sincère. À la suite de « La Planète merveilleuse », Hergé m’a appelée. Il m’avait vue sur scène et voulait que je devienne Tintin ! Il m’a dit, avec humour : « Tintin ne sera plus misogyne comme ça ! » C’est ce qui a inspiré Jean-Jacques pour écrire « Comme Tintin ». Ensuite, il y a les costumes. Je les garde tous. Ils dorment dans un grand hangar, à la campagne, pas loin de chez moi. Il y en a plus de 800, avec les décors d’époque. Ce sont mes trésors. Des bouts de souvenirs, de magie, que je ne veux pas perdre. Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec votre mari ? Tout a commencé à un mariage, en 1964. Je revenais tout juste des cours, j’ai déposé mes affaires dans le hall et je suis entrée dans la salle avec ma petite robe d’été. Autour de moi, tout le monde était tiré à quatre épingles. Jean-Jacques est arrivé avec Eddy Barclay. Ils sortaient d’un concert de Fats Domino au Palais des Sports. Ma copine, impressionnée, m’a soufflé qui il était. Moi, je ne le connaissais même pas. Il s’est installé au piano, a commencé à jouer… puis, tout à coup, il m’a regardée et s’est approché. Coup de foudre. Il m’a dit cette phrase que je n’oublierai jamais : « J’ai l’impression de vous connaître depuis toujours. On se mariera, vous aurez deux enfants, vous serez célèbre à 30 ans, et vous chanterez à l’opéra ». Comment avez-vous réagi ? Je l’ai pris pour un fou ! (Rires) Il venait à peine de me parler qu’il prédisait déjà mariage et célébrité… Alors j’ai réagi comme on le fait à 20 ans. Je lui ai donné un faux numéro pour éviter qu’il me rappelle. Mais avant ça, je lui ai quand même dit : « Il est minuit passé, je ne vais pas rentrer en métro… Si vous pouviez me raccompagner, ce serait gentil ». Un an plus tard, le hasard a frappé. Il a croisé mon frère dans la rue. Et voilà, on s’est retrouvés. Entre-temps, il avait même écrit une chanson pour moi « Nos doigts se sont croisés ». Une jolie prémonition. On s’est mariés en 1966, et la même année est né Jean-Paul. Clarisse est arrivée deux ans plus tard. Comment construit-on un mariage qui dure des décennies ? Jean-Jacques, c’est quarante hommes à lui tout seul. Impossible de s’ennuyer avec lui. On n’a rien en commun, et pourtant on s’aime très fort. On ne mange pas pareil, on ne dort même pas dans le même lit — j’ai horreur d’être collée à quelqu’un la nuit ! (Rires) Notre relation est unique. Il a ma confiance totale. Je le laisse créer en paix, et quand une chanson est prête, je suis là pour l’écouter. Vous avez côtoyé les plus grandes stars de la chanson… J’ai croisé tant d’artistes incroyables… Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Charles Trenet, Barbara — si à fleur de peau. J’avais une belle complicité avec Charles Aznavour. On faisait la même taille, et on était tous les deux Gémeaux ! Jacques Brel me touchait énormément. Il me confiait son trac, terrible à chaque représentation. Il fumait beaucoup, je lui disais d’arrêter. C’était un écorché vif, intense, bouleversant. Tous ces personnalités avaient en eux quelque chose de rare, de magnétique. Ils étaient passionnants… et humains. Que peut-on vous souhaiter ? Continuer à rendre les enfants et leurs familles heureux, bien sûr. Mais aussi profiter de ma maison à la campagne aussi longtemps que possible. J’adore tondre la pelouse, arracher les mauvaises herbes et cuisiner pour Jean-Jacques. Je conduis encore seule… même si, l’autre jour, j’ai eu un petit accrochage avec un troupeau de vaches. (Rires) Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » Elle a fait ses armes à la télé à une époque où l’on parlait sans prompteur. Une voix familière, un regard franc, et cette élégance rare qui entrait dans les foyers avec naturel. Zenio l’a retrouvée à Bruxelles. Lire l'article Dorothée : « La fidélité du public est touchante » Elle a bercé l’enfance de millions de téléspectateurs, semé des refrains durables dans les mémoires et accompagné bien plus que de simples mercredis après-midi. La voilà de retour avec la même sincérité, intacte, capable de relier plusieurs générations autour d’un même élan. Lire l'article Mireille Dumas : « Filmer, c’est donner du sens » Journaliste, réalisatrice et productrice, elle a marqué la télévision par des formats audacieux en prise avec les évolutions de la société. Ce parcours a conduit le Festival de Télévision de Monte-Carlo à la nommer présidente du jury documentaire en juin dernier. Lire l'article André Torrent : « Avant MTV, il y avait RTL » Il incarne à lui seul l’histoire du petit écran, impossible de refermer ce dossier sans questionner celui qui a vu naître la bête à clips. Lire l'article Jacques Careuil : « On me parle encore de « Feu Vert » » Il vient de souffler ses 90 bougies et garde l’appétit d’un jeune premier. L’ancienne figure de la RTB (à l’époque où le F n’était pas né) revient sur ses années de gloire, depuis la Thaïlande, où il savoure désormais la vie… en version tropicale. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- L’Italie, la dolce vita en automne ! | ZENIO
Et si la plus belle saison pour découvrir la Botte était celle des feuilles dorées ? Entre art, nature, villages de charme et voyages insolites, le pays réserve de magnifiques surprises ! 20 octobre 2026 L’Italie, la dolce vita en automne ! Et si la plus belle saison pour découvrir la Botte était celle des feuilles dorées ? Entre art, nature, villages de charme et voyages insolites, le pays réserve de magnifiques surprises ! © DR Oubliez un instant les plages bondées et les températures caniculaires ! Lorsque l’été tire sa révérence, l’Italie dévoile un autre visage, plus paisible, plus authentique et tout aussi séduisant. Les paysages se parent de couleurs flamboyantes, les terrasses retrouvent leur tranquillité et les spécialités régionales réchauffent les cœurs. Une invitation à prendre son temps et à savourer pleinement la célèbre dolce vita . Et pour ceux qui rêvent d’une escapade automnale, voici quatre destinations qui méritent le détour. Quatre escales pour s'évader En Émilie-Romagne, l’art descend dans la rue ! Entre Plaisance, Parme et Reggio d’Émilie, les façades deviennent de véritables galeries à ciel ouvert. Grâce au projet Street Art Emilia, les visiteurs peuvent découvrir des fresques murales parfois spectaculaires, témoins de la créativité des artistes contemporains. Une carte numérique permet même de composer son propre parcours artistique. Une manière originale de découvrir cette région réputée pour sa gastronomie, en levant les yeux vers des œuvres inattendues. Direction ensuite la Calabre , tout au sud de la péninsule, où le petit village de Stilo semble tout droit sorti d’une carte postale. Classé parmi les Plus Beaux Villages d’Italie, il est notamment célèbre pour sa Cattolica, une étonnante église byzantine du Xe siècle coiffée de cinq coupoles. Entre ruelles anciennes, vestiges d’un château normand et panoramas sur la vallée du Stilaro, l’endroit invite à la contemplation. C’est aussi la ville natale du philosophe Tommaso Campanella, auteur de La Cité du Soleil . Un véritable voyage entre histoire, spiritualité et nature ! En Sicile, place à la nostalgie ! Jusqu’au 20 décembre 2026, douze voyages à bord de trains historiques permettent de découvrir l’île autrement. Installés dans des voitures d’époque, les passagers traversent de magnifiques paysages, rejoignent des villages pittoresques et admirent des sites archéologiques. Parmi les itinéraires proposés figurent la célèbre ligne des Temples, jusqu’à Porto Empedocle, et celle du Baroque, entre Syracuse et Modica. Avec des départs notamment de Palerme, Catane ou Messine, voilà une expérience qui devrait séduire les amoureux du rail comme les amateurs de belles découvertes. Enfin, Florence continue de faire rimer patrimoine et créativité. Berceau de la Renaissance, la capitale toscane prouve que son amour pour l’art n’appartient pas uniquement au passé. La Casamonti Collection, installée au Palazzo San Giorgio, à proximité du Ponte Vecchio, présente quelque 250 œuvres réparties dans 28 salles. Du XIXe siècle à nos jours, les créations d’artistes italiens et internationaux dialoguent dans un cadre historique exceptionnel. Une belle occasion de redécouvrir Florence sous un regard résolument contemporain. Alors, pourquoi attendre le retour des beaux jours pour faire ses valises ? Avec ses couleurs, ses saveurs et ses trésors culturels, l’Italie possède décidément tous les atouts pour prolonger le plaisir des vacances. Et comme le diraient nos voisins transalpins : la vita è bella ! Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Maurice & Nora, la plateforme qui relie étudiants, familles et seniors | ZENIO
Besoin d’un coup de main ponctuel à la maison ou d’une garde après l’école en toute confiance ? Maurice & Nora propose un réseau de jeunes motivés et soigneusement sélectionnés pour des services de proximité, avec une approche simple et humaine. 18 septembre 2025 Maurice & Nora, la plateforme qui relie étudiants, familles et seniors Besoin d’un coup de main ponctuel à la maison ou d’une garde après l’école en toute confiance ? Maurice & Nora propose un réseau de jeunes motivés et soigneusement sélectionnés pour des services de proximité, avec une approche simple et humaine. © DR La nouvelle plateforme belge Maurice & Nora bouscule les habitudes en mettant en relation des étudiants et des particuliers pour une aide non médicale à domicile. Pas d’institution lourde ni de démarches compliquées, mais un réseau chaleureux et flexible, soutenu par la technologie. Courses, jardinage, accompagnement chez le médecin, garde d’enfants après l’école ou pendant les vacances… les missions sont variées et adaptées aux besoins de chacun. Le nom de la plateforme en dit long sur sa mission : Maurice s’adresse aux seniors, Nora aux familles avec enfants. Les étudiants doivent postuler en motivant leur candidature, garantissant ainsi sérieux et fiabilité. Les demandes se font directement via la plateforme en ligne, qui utilise l’intelligence artificielle pour proposer la meilleure correspondance. Un suivi qualité et un coaching continu des étudiants sont assurés après chaque mission. « Nous voulons améliorer la qualité de vie des personnes qui passent trop souvent entre les mailles du filet », explique Thomas Butstraen, fondateur et CEO de Maurice & Nora. « Notre ambition est de fournir une aide humaine directe, abordable et flexible, sans la paperasserie qui décourage trop souvent ». La technologie n’est pas qu’un gadget mais un véritable facilitateur. Maurice & Nora développe ses propres outils d’IA pour automatiser le matching entre étudiants et familles ou seniors, planifier les missions et même proposer à terme un coach virtuel pour aider les étudiants à mieux répondre aux besoins. Une assistance téléphonique 24/7 sera bientôt disponible pour ceux qui préfèrent un contact vocal plutôt que digital. « L’IA nous permet de simplifier les démarches et de faire gagner du temps à tout le monde », précise Thomas. « Mais au cœur de Maurice & Nora, ce sont les personnes et leur envie d’aider qui font toute la différence ». Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Six semaines pour un teint de fête Et si vous prépariez votre peau aux fêtes de fin d’année ? Avec son nouveau coffret beauté, DermaLab propose une routine en six étapes pour retrouver un teint frais et lumineux. Lire l'article Roform fait bouger Anvers ! Une ambiance digne d’une boîte de nuit, des exercices qui sollicitent tout le corps et des tarifs accessibles. Voilà une nouvelle façon de transpirer avec le sourire ! Lire l'article Peaux sensibles, l’anti-âge change de ton Longtemps, les peaux réactives ont dû composer avec des soins anti-âge parfois trop exigeants. Avec Skin Resist, Cantabria Labs mise sur une autre approche, où le renforcement de la barrière cutanée précède la lutte contre les signes du temps. Lire l'article Pajottenlander et Fruji pressent le goût de la simplicité Depuis 1987, Pajottenlander défend des jus bio élaborés au plus près du fruit. Avec FRUJI, la maison belge décline son savoir-faire dans une gamme plus pétillante, moderne et colorée. Lire l'article Le collagène à l’épreuve de la ménopause Les bouleversements hormonaux de la (péri)ménopause se reflètent sur la peau, les cheveux et les ongles. Avec sa formule brevetée ch-OSA®, Biosil propose une approche différente des compléments contenant directement du collagène. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Mel Charlot : « La danse m’a servie de thérapie » | ZENIO
Originaire de Montréal, elle fait briller le parquet de « Danse avec les stars » chaque semaine, armée de son sourire éclatant et de ses conseils affûtés. Véritable étoile du jury, la danseuse et chorégraphe nous raconte comment cet art a mis du rythme (et quelques paillettes) dans sa vie. 12 mars 2025 Mel Charlot : « La danse m’a servie de thérapie » Originaire de Montréal, elle fait briller le parquet de « Danse avec les stars » chaque semaine, armée de son sourire éclatant et de ses conseils affûtés. Véritable étoile du jury, la danseuse et chorégraphe nous raconte comment cet art a mis du rythme (et quelques paillettes) dans sa vie. © THOMAS BRAUT / TF1 En quoi ce rôle de juge donne-t-il du sens à votre vie d’artiste ? J’ai découvert la scène à 12 ans et, dès l’année suivante, je créais mes propres chorégraphies. Très vite, j’ai adopté une approche pédagogique, avec une vision claire des tableaux que je voulais mettre en place. J’ai tenu à être la professeure que j’aurais aimé avoir. La danse est un langage universel : chaque mouvement exprime une émotion, et c’est ce qui me fascine encore aujourd’hui. Alors, quand on m’a proposé une deuxième saison de « Danse avec les stars », j’ai foncé ! La première aux côtés de Fauve, Jean-Marc et Chris avait été un vrai bonheur. On rit tellement ensemble que j’en ai parfois mal aux joues ! Je savais que ce rôle de juge était fait pour moi. Cette émission reflète mes valeurs : sur le plateau, je parle aux personnalités comme aux artistes avec qui j’ai travaillé. Mon but ? Leur donner les meilleurs conseils pour progresser et repousser leurs limites. Quel impact la danse a-t-elle eu sur votre évolution ? Elle a été ma thérapie. Plus jeune, j’étais réservée, sans doute par peur d’être jugée ou mal comprise. Avec trois langues dans mon quotidien – le français, le créole et l’anglais – mes pensées se bousculaient avant même que les mots ne sortent. Je me sentais un peu à part. Puis la musique est entrée en scène, et mon corps a suivi. Bouger est devenu un moyen d’expression, une libération. Avec le recul, je réalise que cet art faisait déjà partie de moi, porté par l’ambiance musicale de la maison et l’influence de mes parents. Il suffisait juste que je l’embrasse pleinement. D’où vous vient cette personnalité solaire ? Je suis quelqu’un de profondément bienveillant, avec un grand cœur et l’envie de transmettre des ondes positives. Très émotive aussi. On m’a souvent conseillé de cacher mes émotions, mais j’ai compris qu’au contraire, les assumer était une vraie force. Elles me permettent de rire, de sourire et de savourer chaque instant encore plus intensément. J’ai traversé des épreuves qui, à une époque, avaient terni mon sourire. Aujourd’hui, si je rayonne sur le plateau de « Danse avec les stars », c’est parce que j’ai appris à faire de mon bonheur une priorité. Et ça change tout. Qu’est-ce qui vous rend heureuse aujourd’hui ? Le bonheur, sans hésiter ! J’adore taquiner ceux que j’aime, et mon fils comme mon mari me font éclater de rire au quotidien. La danse a toujours été mon fil rouge, mais aujourd’hui, je prends autant de plaisir à explorer de nouvelles façons de capturer le mouvement. C’est ce qui m’a poussée vers la réalisation. Être derrière la caméra me procure des sensations uniques : j’aime mettre en lumière les autres et raconter leurs histoires. La transmission est essentielle pour moi. D’une manière ou d’une autre, je reste connectée à la danse. Et puis, ma foi est mon ancrage, une force qui me guide et m’aide à avancer chaque jour. Vous avez collaboré avec de nombreuses stars comme Beyoncé, Cardi B ou Pharrell Williams. Comment êtes-vous parvenue à vous faire un nom dans le milieu de la danse aux Etats-Unis ? À l’époque, travailler avec des artistes de cette envergure me semblait hors de portée. Je manquais de confiance en moi, je n’étais ni habituée aux caméras ni à danser aux côtés de stars. Puis, mon parcours m’a menée de New York à Los Angeles, où j’ai fait des rencontres incroyables. Des femmes comme la chorégraphe Rhapsody James ont cru en moi dès le début. C’est grâce à elle que j’ai eu mes premières opportunités avec des artistes. Parmi toutes mes collaborations, celle avec Serena Williams pour « Lip Sync Battle » m’a particulièrement marquée : son naturel, sa bienveillance et son charisme m’ont impressionnée. Ces expériences m’ont aidée à gagner en assurance. Et puis, il y a encore trop peu de femmes noires à la télévision. Représenter les femmes de couleur est une fierté pour moi, et j’espère que cela contribuera à ouvrir davantage de portes à l’avenir. Que pensent votre mari et votre fils de votre parcours ? Ils sont incroyablement fiers. Mon époux est à la fois mon plus grand fan et mon meilleur conseiller. Dès que j’ai un doute, je me tourne vers lui, même pour des détails comme ma tenue du jour. Son avis est bienveillant, et il sait me rassurer. Mon enfant suit chacun de mes projets avec enthousiasme. Quand il a su que je repartais pour une seconde saison de « Danse avec les stars », il m’a simplement dit : « Bonne chance, maman, et amuse-toi ! » J’en ai eu les larmes aux yeux. Trouver l’équilibre entre ma vie de famille et mon métier est une priorité, et les voir aussi investis me touche profondément. Quelles sont les personnalités qui vous inspirent ? Denzel Washington. Je ne le connais pas personnellement, mais chaque fois qu’il prend la parole, il le fait avec une sincérité qui me touche, que ce soit sur sa foi ou son parcours. J’adorerais partager un café avec lui, nos conversations seraient passionnantes ! Et puis, Rihanna. Je l’admire autant en tant qu’artiste que femme d’affaires. Elle a su rester connectée à ses racines tout en bâtissant un empire. Une vraie source d’inspiration ! Où vous voyez-vous dans cinq ans ? J’aimerais agrandir ma famille et devenir maman une deuxième fois. Ce qui compte le plus pour moi, c’est que mes proches soient heureux et en bonne santé. Côté professionnel, je veux explorer davantage la réalisation. Je sens que j’ai l’œil et la vision pour m’épanouir dans ce domaine. Je fais confiance à Dieu pour m’ouvrir les bonnes portes. Quel lien entretenez-vous avec la Belgique ? J’adore votre pays ! J’ai l’impression que les Belges partagent avec les Canadiens cette même convivialité, simplicité et ce sens de l’humour qui font qu’on se sent tout de suite chez soi. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- 12.000 voix, un hymne, et tout Theux qui vibre en chœur ! | ZENIO
Après les tempêtes, place à la fierté partagée. Theux fait résonner ses vallées avec un hymne fédérateur. Préparez vos cordes vocales… et vos mouchoirs d’émotion. 22 juin 2025 12.000 voix, un hymne, et tout Theux qui vibre en chœur ! Après les tempêtes, place à la fierté partagée. Theux fait résonner ses vallées avec un hymne fédérateur. Préparez vos cordes vocales… et vos mouchoirs d’émotion. © DR Ils ont tout vécu ces dernières années, les Theutois : la vie sous cloche, les rues vides, et surtout les terribles inondations qui ont ravagé la région verviétoise. Mais comme souvent chez les gens du coin, l’union a fait la force… et maintenant, elle fait la musique ! 12.000 VOIX, c’est le tout nouvel hymne de Theux, créé pour chanter haut et fort l’identité, la fierté et la résilience d’une commune au grand cœur.Un projet né d’une belle idée, se souvenir des élans de solidarité, des coups de main, des bottes pleines de boue… mais aussi des sourires, des bras tendus, et de cette envie de revivre – ensemble. À l’origine de cette chanson qui fait vibrer, on retrouve Niels Vincent, animateur au Centre Culturel de Theux, et Pierre Dumoulin, Theutois d’origine (et rien que ça, ça compte) mais aussi fondateur du studio KARGO à Liège, connu pour ses tubes qui font danser jusqu’au fin fond de la Meuse. L’objectif ? Que chaque Theutois (oui, même ceux qui chantent un peu faux) s’approprie l’hymne et le fasse résonner à chaque occasion festive – et à Theux, des occasions, ce n’est pas ce qui manque ! Premier grand rendez-vous pour tester vos gammes : la Foire de Franchimont, dans deux mois, dans la cour du château, s’il vous plaît. Imaginez : un chœur géant, des verres levés, et 12.000 voix qui s’élèvent comme une déclaration d’amour à leur village. Frissons garantis. Un projet porté par le Centre Culturel de Theux… et par tout un village, uni comme jamais. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Jacques Careuil : « On me parle encore de « Feu Vert » » | ZENIO
Il vient de souffler ses 90 bougies et garde l’appétit d’un jeune premier. L’ancienne figure de la RTB (à l’époque où le F n’était pas né) revient sur ses années de gloire, depuis la Thaïlande, où il savoure désormais la vie… en version tropicale. 23 décembre 2025 Jacques Careuil : « On me parle encore de « Feu Vert » » Il vient de souffler ses 90 bougies et garde l’appétit d’un jeune premier. L’ancienne figure de la RTB (à l’époque où le F n’était pas né) revient sur ses années de gloire, depuis la Thaïlande, où il savoure désormais la vie… en version tropicale. © DR/INR Vous êtes né Guido Neulinger, mais toute une génération vous connaît sous le nom de Jacques Careuil. Comment ce pseudonyme est-il né ? J’étais au collège, un établissement catholique assez strict, et je faisais du théâtre dans une troupe amateur qui s’appelait « L’Union Dramatique et Philanthropique de Bruxelles ». On montait une pièce de Giraudoux, « Le Supplément Voyage de Kouk », où tout le monde était dévêtu. Pas vraiment du goût de la direction… Pour éviter les ennuis, j’ai pris une identité d’artiste. Comme j’étais scout, mon totem était l’écureuil. De fil en aiguille, c’est devenu Carreuil. On a testé Guy, Guido… rien ne sonnait. Et puis Jacques est arrivé comme ça, sans prévenir. Il est resté. Pour « Pom d’Api », vous êtes devenu Bernard. Pourquoi ce changement ? (Rires) Eh oui, encore un prénom au compteur. En 1958, pour ma toute première émission, « Pom d’Api », la direction trouvait que « Jacques », ça faisait un peu trop… « faire le Jacques », une vieille tournure populaire qui signifiait « faire le pitre ». Allez comprendre. Ils ont proposé Bernard, tiré d’on ne sait où, mais j’ai dit oui. C’était les débuts de la télé, tout le monde se connaissait, on faisait ça en famille. L’ambiance était fabuleuse. « Feu Vert » a marqué toute une génération (1966-1980). Comment le concept est-il né ? Après plusieurs petits programmes pour enfants, on a eu l’idée de tout rassembler en un seul, plus ambitieux, en direct, le mercredi après-midi. Au début, j’étais seul en plateau à lancer des séries comme « Flipper le dauphin ». Puis André Rémy est arrivé. Avec lui, on a ajouté les jeux, les chanteurs… et le rendez-vous a pris une toute autre dimension. Il s’occupait de toute la partie musicale, c’était complémentaire. Le format a connu un grand succès populaire. C’est vrai. Il faut se souvenir qu’à l’époque, on n’avait pas 200 chaînes. Il y avait l’INR, l’ancêtre de la RTB, et l’équivalent flamand. Forcément, ça aidait à rassembler les foules… mais le format plaisait aussi, c’était joyeux, accessible, bien rythmé. On m’en parle même sur Facebook. Puis vient « Voulez-vous jouer ? », en co-animation avec Albert Deguelle. Une transition naturelle ? On m’a proposé ce rendez-vous du dimanche soir, à une heure de grande écoute. Inutile de dire que j’ai sauté sur l’occasion. Mais je ne pouvais pas tout faire, entre la radio, le théâtre… et la télé avec « Feu Vert », il était temps de passer à autre chose. Avec Albert, comment ça se passait ? Disons que… à l’écran, tout allait bien. Derrière, c’était une autre histoire. L’ambiance en coulisses était assez tendue. Ce n’était ni un homme chaleureux, ni un présentateur ! Pourquoi avoir été associés, alors ? À la base, je devais présenter seul. Mais au moment du pilote, on a réalisé que je courais dans tous les sens. Il fallait me trouver un partenaire. J’ai proposé Marion, une amie avec qui je m’entendais à merveille. Mais la production a refusé, jugeant que c’était trop tard. Ils ont préféré prendre quelqu’un qui connaissait déjà le programme : Albert Deguelle, qui avait réalisé le pilote. Voilà comment il s’est retrouvé à l’écran. La télévision balbutiait quand vous y faisiez vos premiers pas. Que gardez-vous de cette époque ? L’esprit d’équipe. C’était artisanal, mais sincère. On travaillait au studio 5, à Flagey. Tout était centralisé : les speakerines, les infos, les émissions jeunesse, même les ballets ! C’était petit, mais vivant. Et puis j’avais une vraie complicité avec les techniciens. On se voyait en dehors du boulot, je dînais chez eux… c’était une époque où on se serrait la main sans badge ni mot de passe. Votre voix est aussi très connue. Vous avez notamment incarné Tintin. Une évidence ? Une heureuse surprise, surtout. L’enregistrement s’est fait à Paris. Hergé était là toute la semaine. On a passé pas mal de temps ensemble, et je garde le souvenir d’un homme discret, timide, mais d’une grande gentillesse. Comment avez-vous été choisi ? C’est Greg, le dessinateur, qui m’a repéré. Un jour, il était dans notre studio, il m’a entendu parler et a lancé : « C’est cette voix qu’il faut ! » Il m’a fait enregistrer quelques phrases, qu’il a envoyées au réalisateur. Et hop, me voilà dans la peau du célèbre reporter. En 1995, vous faites un retour surprise avec Sam Touzani dans « L’Énigme du Cristal ». L’idée était belle, une aventure intergénérationnelle, autour de Tintin, encore lui (Rires), tournée à Walibi. Sam se baladait dans le parc avec les enfants, moi je posais les questions derrière un pupitre, et Jean-Michel Briou apportait le contexte historique. Sur le papier, tout y était. Mais la mayonnaise n’a pas pris. Pourquoi ? Aucune idée. Mystère. Et déception. Quel est votre plus beau souvenir de carrière ? Ce n’est pas à la télé, mais à la radio. Ma rencontre avec Juliette Gréco. J’étais tout jeune, j’avais décroché une interview à l’Hôtel Amigo à Bruxelles. Je débarque avec mon magnétophone gros comme un frigo, et on m’annonce : « Mme Gréco est au lit, elle vous attend ». Ambiance. Je rentre. Elle est là, en chemise de nuit noire, maquillage de scène, faux cils, tout. Elle me dit : « Asseyez-vous ici, mon petit ». Sur le lit. On a enregistré l’émission comme ça. Et à la fin, elle m’a donné son numéro privé. La classe. Aujourd’hui, vous vivez en Thaïlande. Un vrai changement ! Et quel bonheur ! Les habitants sont adorables, toujours souriants. Rien à voir avec Bruxelles, où l’on vous ignore. Ici, tout est simple, fluide et bienveillant. La cuisine est un rêve, parfumée, légère et variée. Je crois que c’est le seul pays au monde d’où l’on peut revenir de vacances sans avoir pris un gramme. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Ian Ziering quitte « Danse avec les stars », un tango et puis s’en va | ZENIO
Le cinquième prime de la saison a scellé le destin de l’acteur américain. La star de « Beverly Hills » tire sa révérence après une soirée placée sous le signe des invités surprises. 7 mars 2026 Ian Ziering quitte « Danse avec les stars », un tango et puis s’en va Le cinquième prime de la saison a scellé le destin de l’acteur américain. La star de « Beverly Hills » tire sa révérence après une soirée placée sous le signe des invités surprises. © Capture d'écran/TF1 La piste de « Danse avec les stars » a perdu l’un de ses visages les plus inattendus. Ce vendredi 6 mars, l’acteur américain Ian Ziering a quitté la compétition au terme du cinquième prime de la saison, une soirée placée sous le thème des danseurs mystères. Connu dans le monde entier pour son rôle de Steve Sanders dans la série culte « Beverly Hills 90210 », le comédien participait à l’aventure aux côtés de la danseuse Denitsa Ikonomova. Leur prestation n’a pas suffi à convaincre jury et téléspectateurs. Arrivés derniers du classement de la soirée, ils ont dû défendre leur place lors du traditionnel face-à-face final. Face à eux se trouvaient l’humoriste Samuel Bambi et sa partenaire Ana Riera. Malgré un duel serré, le vote du public a finalement scellé le sort du duo formé par Ziering et Ikonomova, troisième couple éliminé de cette saison après Philippe Lellouche puis Stéphane Bern. Au cours de la soirée, l’acteur avait interprété un tango sur la chanson « Spider » de Gims. L’émotion s’est invitée sur le plateau lorsque le frère de Denitsa Ikonomova est apparu comme danseur surprise, ajoutant une dimension familiale et inattendue à la prestation. Au moment de quitter la scène, Ian Ziering a tenu à saluer l’équipe de l’émission et sa partenaire. L’expérience, confie-t-il, restera l’un de ses souvenirs marquants. L’acteur n’a pas caché sa déception de s’arrêter si tôt dans la compétition, tout en soulignant la chaleur du public français et l’intensité du programme. Le parquet du studio reste désormais ouvert pour les couples encore en lice. La compétition, elle, ne ralentit jamais. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Le NRJ Music Tour embrase Liège Expo | ZENIO
Sous une chaleur estivale, 6.500 spectateurs ont fait le plein d'émotions à Liège Expo. Plus de trois heures de musique, des surprises et une ambiance électrique ont confirmé le succès du plus grand concert gratuit de Belgique. 25 juin 2026 Le NRJ Music Tour embrase Liège Expo Sous une chaleur estivale, 6.500 spectateurs ont fait le plein d'émotions à Liège Expo. Plus de trois heures de musique, des surprises et une ambiance électrique ont confirmé le succès du plus grand concert gratuit de Belgique. © NRJ La température grimpait, tout comme l'impatience du public. Mercredi soir, le NRJ Music Tour a une nouvelle fois rassemblé des milliers de passionnés venus applaudir les artistes qui font vibrer la scène francophone. Pierre de Maere, Marine, Marguerite, Zaho, Linh, Joseph Kamel, Hoshi, Luiza, Camille Yembe, Orlane et Chris Lobanzo se sont succédé devant une salle entièrement acquise à leur cause. La fête avait pourtant débuté bien avant l'ouverture des portes. Tout au long de l'après-midi, les chanteurs avaient rendez-vous dans le studio installé par NRJ au cœur de Liège Expo. Mike y recevait ses invités en direct pour une émission ponctuée d'interviews, de confidences et de séquences pleines de bonne humeur. Quelques privilégiés ont même eu la chance de rencontrer leurs idoles avant qu'elles ne rejoignent les coulisses. Lorsque Daddy K lance les festivités, l'ambiance explose instantanément. Les premiers refrains sont repris par des milliers de voix et les smartphones illuminent progressivement la salle. Marine et Marguerite déclenchent une véritable ovation, Joseph Kamel savoure l'accueil réservé par le public liégeois tandis qu'Hoshi offre l'un des instants les plus émouvants de la soirée. Zaho enchaîne ensuite ses succès avant que Linh, Luiza, Camille Yembe et Orlane ne démontrent tout le talent de la nouvelle génération francophone. À l'approche de la fin du spectacle, l'équipe de NRJ rejoint Chris Lobanzo pour interpréter « La course à la victoire », un clin d'œil adressé aux Diables Rouges avant leur prochain rendez-vous. Puis survient l'une des grandes surprises de cette édition. Pierre de Maere invite Marine à partager avec lui « Un jour je marierai un ange ». Une prestation inédite saluée par une ovation, avant que la gagnante de la Star Academy ne confie, le sourire aux lèvres, être « trop fan de Pierre ». Le chanteur belge conclut finalement cette soirée en apothéose, faisant monter une dernière fois les décibels dans une salle totalement conquise. Au-delà de la musique, cette édition mettait également l'accent sur l'environnement grâce au partenariat avec Recupel. Deux anciens GSM suffisaient pour obtenir une entrée, permettant ainsi de recycler plusieurs milliers d'appareils. Une belle manière d'associer un geste utile à une fête populaire qui confirme, année après année, son incroyable pouvoir de rassemblement. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous













