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- Secret Story 13 mise sur la Belgique | ZENIO
La nouvelle saison de l’émission culte a démarré ce mardi 10 juin avec plusieurs surprises côté casting. Parmi elles, deux candidats venus de Belgique, dont un membre de la célèbre famille Hazard et une jeune femme namuroise au parcours bouleversant. 11 juin 2025 Secret Story 13 mise sur la Belgique La nouvelle saison de l’émission culte a démarré ce mardi 10 juin avec plusieurs surprises côté casting. Parmi elles, deux candidats venus de Belgique, dont un membre de la célèbre famille Hazard et une jeune femme namuroise au parcours bouleversant. © Laurent Vu/TF1 Le jeu de télé-réalité Secret Story a fait son retour très attendu. Pour cette treizième saison, la production innove avec une seconde demeure, baptisée la maison des Cristal , et un casting de 14 participants bien décidés à garder leurs secrets… ou à percer ceux des autres. La Belgique n’est pas en reste avec deux candidats très remarqués. D’abord Ethan Hazard , 21 ans, footballeur à Tubize, qui n’est autre que le petit frère d’Eden, Thorgan et Kylian. Son secret ? Une évidence pour les fans de ballon rond : mon frère est une légende du football . Il entre dans la maison avec une ambition claire, celle d’aller jusqu’au bout. Autre visage belge, Pimprenelle , 26 ans, originaire de Namur, est la fille de Xavier Diskeuve, plume bien connue du journal L’Avenir . Elle entre dans la maison avec un secret poignant : la moitié de mon visage a été reconstruite . Victime d’un grave accident de surf en 2023, elle a dû subir plusieurs interventions chirurgicales. Sa présence dans l’émission s’annonce déjà comme un témoignage fort de résilience. À noter également la participation de Célia , 20 ans, qui a grandi en Belgique avant de s’installer aux États-Unis. Les quotidiennes sont diffusées à 19h05 sur TFX, une chaîne non accessible en Belgique. Pour suivre le programme depuis chez nous, il faut passer par la plateforme TF1+ en version payante. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Cyril Féraud rêve de retrouver deux personnalités belges dans Fort Boyard | ZENIO
À la tête de Fort Boyard, Cyril Féraud nourrit déjà quelques envies pour les prochaines saisons. Parmi les personnalités qu'il aimerait voir relever les défis du célèbre fort, deux visages bien connus du public belge figurent en bonne place. 28 juillet 2026 Cyril Féraud rêve de retrouver deux personnalités belges dans Fort Boyard À la tête de Fort Boyard, Cyril Féraud nourrit déjà quelques envies pour les prochaines saisons. Parmi les personnalités qu'il aimerait voir relever les défis du célèbre fort, deux visages bien connus du public belge figurent en bonne place. © Laurent Vu/ALP/France TV Nouveau capitaine de Fort Boyard, Cyril Féraud ne cache pas son attachement à la Belgique. Interrogé par Zenio sur les personnalités belges qu'il aimerait inviter dans le célèbre jeu d'aventure, l'animateur a répondu sans hésiter. « J'aimerais beaucoup accueillir Sandrine Corman et Julie Taton. Je les apprécie énormément. Nous ne nous sommes plus revus depuis longtemps et cela me ferait plaisir de les retrouver un jour sur le fort ». Une déclaration qui devrait faire plaisir aux deux personnalités, très populaires auprès du public belge. Reste désormais à savoir si cet appel du pied trouvera un écho et si les téléspectateurs auront bientôt le plaisir de les voir affronter les épreuves du mythique Fort Boyard. L’interview est disponible dans Zenio. Rino GALLO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Quatre années de recherche pour transformer durablement nos assiettes
Après avoir réuni 24 partenaires dans 11 pays européens, le projet PLAN’EAT arrive à son terme. Il laisse derrière lui des données, des méthodes et des solutions concrètes destinées à favoriser une alimentation plus saine et plus respectueuse de l’environnement. 3 septembre 2026 Quatre années de recherche pour transformer durablement nos assiettes Après avoir réuni 24 partenaires dans 11 pays européens, le projet PLAN’EAT arrive à son terme. Il laisse derrière lui des données, des méthodes et des solutions concrètes destinées à favoriser une alimentation plus saine et plus respectueuse de l’environnement. © DR Mieux manger : sur le papier, l’objectif paraît simple. Dans la réalité, nos choix alimentaires dépendent d’une multitude de facteurs, allant de nos habitudes personnelles au contenu des rayons, en passant par les prix, l’éducation, la restauration collective et les politiques publiques. C’est toute cette mécanique que PLAN’EAT s’est attaché à comprendre depuis son lancement en 2022. Financé par Horizon Europe, le projet a rassemblé 24 partenaires issus de 11 pays. Chercheurs et spécialistes de la nutrition, de la santé, de l’agriculture, de l’environnement, de l’économie, des sciences sociales et des politiques publiques ont ainsi croisé leurs connaissances pour tenter de répondre à une question essentielle : comment aider les Européens à adopter une alimentation à la fois plus saine et plus durable ? Pour y parvenir, les équipes ont volontairement regardé bien au-delà du contenu de nos assiettes. Leurs recherches ont étudié les comportements alimentaires à trois niveaux. Le premier concerne les individus, leurs goûts, leurs motivations, leurs habitudes et les contraintes auxquelles ils doivent faire face. Le deuxième s’intéresse aux environnements qui façonnent l’offre alimentaire : les écoles, les commerces, les restaurants, les entreprises ou encore les services de restauration collective. Le troisième englobe le système dans son ensemble, avec ses règles économiques, ses réalités sociales et les décisions prises par les pouvoirs publics. Cette approche rappelle une évidence parfois oubliée : modifier son alimentation ne dépend pas uniquement de la bonne volonté. Encore faut-il pouvoir trouver des produits adaptés, les acheter à un prix raisonnable et évoluer dans un environnement qui encourage ces nouvelles habitudes. Nos choix sont donc étroitement liés à ce qui est disponible, accessible et valorisé autour de nous. PLAN’EAT a également tenu à confronter la recherche aux réalités quotidiennes. Neuf laboratoires vivants, ou Living Labs, ont été créés dans différentes régions d’Europe, tandis qu’un laboratoire consacré aux politiques publiques a été installé à Bruxelles. Citoyens, scientifiques, entreprises, associations et décideurs y ont travaillé ensemble dans des contextes locaux très variés. Cette participation directe a permis de tester les pistes envisagées, de les adapter aux besoins du terrain et d’éviter les solutions séduisantes en théorie, mais impossibles à appliquer dans la vie réelle. Au terme de ces quatre années, PLAN’EAT ne prétend pas avoir découvert une recette miracle. Son héritage prend plutôt la forme d’une boîte à outils particulièrement riche, composée de données, de méthodes et de solutions développées ou expérimentées sur le terrain. Ces ressources sont désormais accessibles aux chercheurs, enseignants, responsables politiques et différents acteurs des systèmes alimentaires européens. Le projet s’achève, mais le travail, lui, ne fait que commencer. À chacun désormais de s’emparer de ces outils, de les adapter et de les prolonger. Car la transition alimentaire ne se décrète pas en un jour : elle se construit collectivement, décision après décision… et repas après repas. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Les Red Aces lancent leur campagne européenne | ZENIO
Après un parcours remarqué lors du dernier Final 8, la Belgique retrouve la scène internationale. Les Red Aces disputent en Bulgarie le premier tour des qualifications de la Coupe Davis 2026. 30 janvier 2026 Les Red Aces lancent leur campagne européenne Après un parcours remarqué lors du dernier Final 8, la Belgique retrouve la scène internationale. Les Red Aces disputent en Bulgarie le premier tour des qualifications de la Coupe Davis 2026. © RTL Le week-end des 7 et 8 février, la sélection belge de tennis se rend à Plovdiv pour affronter la Bulgarie lors du premier tour qualificatif de la Coupe Davis 2026. Une étape décisive dans la course à la phase de groupes, le Final 8. Sous la conduite de leur capitaine Steve Darcis, les Red Aces s’appuient sur un groupe solide composé de Zizou Bergs, Raphaël Collignon, Alexander Blockx, Joran Vliegen et Sander Gillé. Une sélection qui occupe actuellement la cinquième place du classement mondial. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité du dernier Final 8, marqué par l’élimination de la France en quart de finale, suivie d’une demi-finale disputée face à l’Italie. Un parcours qui a confirmé la solidité du collectif belge et sa capacité à rivaliser avec les meilleures nations. Les rencontres se dérouleront samedi à partir de 13h et dimanche dès 12h. L’intégralité de la confrontation sera diffusée en direct sur RTL play, avec les commentaires de Renaud Terreur et Arthur De Greef. En cas de qualification, la Belgique poursuivra son parcours lors du deuxième tour des qualifications, prévu du 18 au 20 septembre 2026 face au Japon ou à l’Autriche, également diffusé sur RTL play. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Et si votre maison sentait le bonheur ? | ZENIO
Une maison qui sent bon, c’est déjà une invitation à la détente. Avec sa nouvelle collection Maison d’intérieur, Mylène transforme nos intérieurs en véritables cocons de douceur. Quatre fragrances pour quatre ambiances, à choisir selon vos envies. 27 octobre 2026 Et si votre maison sentait le bonheur ? Une maison qui sent bon, c’est déjà une invitation à la détente. Avec sa nouvelle collection Maison d’intérieur, Mylène transforme nos intérieurs en véritables cocons de douceur. Quatre fragrances pour quatre ambiances, à choisir selon vos envies. © Mylene Et si le luxe commençait simplement par une agréable odeur ? Avec sa nouvelle gamme de parfums d’intérieur, Mylène nous invite à ralentir le rythme et à profiter pleinement de notre petit chez-soi. Au programme, des senteurs raffinées, des bougies et des produits pour les mains qui apportent une touche d’élégance au quotidien. Envie de fraîcheur ? Serenity Mist associe les notes pétillantes du citron à la douceur boisée du vétiver et du cèdre. Un parfum idéal pour donner un petit coup de fouet à son intérieur tout en cultivant une atmosphère apaisante. Pour les amateurs d'ambiances chaleureuses, Ambre d’Or joue la carte de la sensualité. L’ambre, le bois de cèdre et la vanille s’entremêlent au patchouli et au musc. De quoi transformer son salon en un cocon particulièrement accueillant, surtout lorsque les journées raccourcissent. Avec Hammam, direction l’Orient. Les agrumes rencontrent le caramel, la fleur d’oranger et le jasmin pour une escapade olfactive aux accents délicieusement dépaysants. Enfin, Sea Blossom évoque les vacances en bord de mer, avec ses notes d’agrumes, ses accords floraux et ses touches boisées. Fermez les yeux, la plage n’est presque plus très loin. Une collection qui sent bon les petites attentions La gamme se décline en sprays d’intérieur (19,90 €), diffuseurs de parfum (32,90 €), savons pour les mains (15,90 €) et bougies parfumées (25,50 €). Plusieurs références sont également rechargeables, une bonne idée pour prolonger le plaisir. Un coffret Hammam réunissant un baume et un savon pour les mains est aussi proposé à 34,90 €. De quoi se faire plaisir ou dénicher une jolie idée de cadeau. Car finalement, il suffit parfois d’un parfum pour se sentir encore mieux chez soi. Infos : Collection Mylène Maison disponible sur la boutique en ligne de Mylène et auprès des conseillères de la marque. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Halloween sans abîmer sa peau Maquillage terrifiant, faux sang et paillettes font partie de la fête. Mais au moment de retrouver son visage naturel, quelques erreurs peuvent laisser des traces. Lire l'article Un cadeau qui décoiffe Pour les fêtes, Olivia Garden Club dévoile deux coffrets élégants et pratiques. Une jolie attention qui ne risque pas de finir au fond d'un tiroir. Lire l'article Entreprendre sans faux départ Une bonne idée ne suffit pas pour réussir son activité. Budget, financement et choix du statut méritent réflexion avant de franchir le pas. Lire l'article Halloween, gare aux taches ! Les sorcières préparent leurs balais, les vampires aiguisent leurs canines et les zombies sortent de leurs tombeaux. Mais après Halloween, une autre histoire d’horreur risque de commencer… dans le panier à linge. Faux sang, maquillage et paillettes, voici comment éviter le carnage. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Alizée accueille un nouveau membre dans sa famille
La chanteuse a partagé un moment rempli de tendresse avec ses proches. Un petit Léon est venu agrandir le cercle familial, pour le plus grand bonheur d'Annily et de Maggy, qui découvrent avec émotion leur nouveau rôle auprès du bébé. 29 juillet 2026 Alizée accueille un nouveau membre dans sa famille La chanteuse a partagé un moment rempli de tendresse avec ses proches. Un petit Léon est venu agrandir le cercle familial, pour le plus grand bonheur d'Annily et de Maggy, qui découvrent avec émotion leur nouveau rôle auprès du bébé. © 645474/Bestimage/Photo News Sur les réseaux sociaux, Alizée a ému ses abonnés en dévoilant une série de clichés en noir et blanc accompagnés d'un simple message : « Welcome baby Léon ». Si la chanteuse est restée discrète sur les détails, ces images respirent le bonheur et témoignent de la complicité qui unit toute la famille autour de cette naissance. Annily, la fille aînée d'Alizée, et Maggy, née de son union avec Grégoire Lyonnet, apparaissent particulièrement heureuses d'accueillir ce nouveau petit garçon dans leur entourage familial. Les photographies dévoilent une atmosphère pleine de douceur, où chacun semble déjà avoir trouvé sa place auprès de Léon. Habituée à préserver sa vie privée, Alizée choisit de partager uniquement quelques instants symboliques, laissant parler les images plutôt que de longs discours. Une publication qui a rapidement suscité de nombreux messages de félicitations de la part de ses fans. Si l'identité des parents du petit Léon n'a pas été précisée dans cette publication, une chose est certaine : l'arrivée de ce bébé apporte une immense joie à toute la famille, qui savoure ce nouveau chapitre avec beaucoup d'émotion. Les photos sont disponibles ici . Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... À Namur, les moineaux retrouvent un toit Pour protéger ces petits oiseaux dont la population décline, une belle initiative locale associe préservation de la biodiversité et inclusion des personnes en situation de handicap. Lire l'article Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Les fantômes de Radio Luxembourg murmurent à la Villa Louvigny | ZENIO
Une exposition sonore fait revivre l’âge d’or des ondes européennes. Dans les couloirs de la Villa Louvigny, archives et souvenirs réveillent les voix d’une radio légendaire. 8 mars 2026 Les fantômes de Radio Luxembourg murmurent à la Villa Louvigny Une exposition sonore fait revivre l’âge d’or des ondes européennes. Dans les couloirs de la Villa Louvigny, archives et souvenirs réveillent les voix d’une radio légendaire. © Zenio Pour célébrer les 90 ans du célèbre R de RTL, nous avons franchi les portes d’un lieu mythique. Au cœur de Luxembourg, la Villa Louvigny accueille une expérience immersive baptisée « Ghosts of the Villa ». Une promenade sensorielle qui convoque l’histoire de Radio Luxembourg et les échos d’une époque où la radio faisait vibrer toute l’Europe. Pour les nostalgiques de Télé-Luxembourg et de RTL-Télévision, la visite réserve quelques frissons. Dans certaines salles autrefois réservées aux studios où ont défilé de nombreuses figures du petit et du grand écran, les archives visuelles ravivent les grandes heures de la radio. Les images surgissent comme des souvenirs retrouvés et réveillent chez bien des visiteurs une émotion intacte. Les regards attentifs remarqueront même l’une des premières photographies de l’inoubliable Georges Lang, datée de 1971, glissée comme un clin d’œil aux passionnés d’histoire radiophonique. Dès l’entrée, le visiteur comprend que la visite ne suivra aucun parcours classique. Aucun guide ne dicte la marche à suivre. Les déplacements dans les pièces déclenchent des archives sonores et des fragments de mémoire. Les couloirs, les escaliers ou les anciens studios réveillent les voix d’animateurs, d’artistes pop et rock ou encore les témoignages d’auditeurs venus de toute l’Europe. Le dispositif repose sur une mise en espace sonore particulièrement immersive. Les enregistrements semblent surgir des murs, tourner autour du visiteur puis disparaître au détour d’un couloir. Chaque pas modifie l’écoute et transforme l’expérience. L’impression de traverser un fantôme radiophonique devient rapidement saisissante. Dans ce décor chargé d’histoire, les archives rappellent l’influence considérable de Radio Luxembourg sur la culture populaire. Depuis ce petit pays, la station diffusait des programmes qui franchissaient les frontières et façonnaient les goûts musicaux de toute une génération. Des années 1930 à l’explosion de la pop et du rock, la radio luxembourgeoise a contribué à transformer durablement le paysage médiatique européen. Photographies d’époque, documents d’archives et créations sonores spatialisées composent cette plongée dans la mémoire des ondes. Les visiteurs découvrent les coulisses d’une station devenue mythique, les récits d’animateurs passionnés et les souvenirs d’auditeurs qui captaient le signal tard dans la nuit. À la Villa Louvigny, le silence semble avoir quitté les lieux. Entre ces murs chargés d’histoire, les voix continuent de circuler, comme si les studios n’avaient jamais cessé d’émettre. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- MARIE | ZENIO
« C’était mieux avant ! » Voilà une phrase qui avait le pouvoir d’agacer Marie au-delà de l’imaginable. Ça l’énervait tellement qu’elle lança un coup de pied rageur dans un innocent caillou qui roula dans la rigole. Elle estimait que chaque période qu’elle traversait dans la vie présentait de bons et moins bons moments. Point barre ! Regarder l’existence dans un rétroviseur ne servait à rien, et c’était mauvais pour le moral. 17 avril 2025 MARIE « C’était mieux avant ! » Voilà une phrase qui avait le pouvoir d’agacer Marie au-delà de l’imaginable. Ça l’énervait tellement qu’elle lança un coup de pied rageur dans un innocent caillou qui roula dans la rigole. Elle estimait que chaque période qu’elle traversait dans la vie présentait de bons et moins bons moments. Point barre ! Regarder l’existence dans un rétroviseur ne servait à rien, et c’était mauvais pour le moral. © IA En attendant, Marie devait admettre que, même si tout n’était pas mieux avant, elle éprouvait un pincement au cœur lorsqu’elle pensait à certains épisodes de son enfance, de sa jeunesse. C’est d’un pas traînant que la femme de septante-deux ans aux contours un peu arrondis avançait sur le chemin de terre, un raccourci qui la menait au centre du village de Saint-Yvon. Ici, plus de chemin de terre, mais une rue goudronnée, lisse comme un miroir. Ici, il était défendu de jeter des canettes ou des papiers au sol, de traverser hors des clous, de marcher au milieu de la rue le nez en l’air, de rouler en voiture à plus de trente à l’heure… Il y avait des choses interdites ! Dans le passé, il y avait aussi des choses qui ne se faisaient pas, comme ne pas avoir mis de plaque sur son vélo. C’était alors le garde-champêtre, qui se déplaçait aussi à vélo à travers le village, qui nous le faisait remarquer. Mais c’était dit avec plus de bienveillance, disons avec plus de doigté. Aujourd’hui, on avait l’impression que chacun agitait l’index devant l’autre dans le but d’interdire. Évidemment, ça mettait les nerfs à vif ! C’est la manière de dire les choses qui fâchait ! Marie arpentait le trottoir en regardant les vitrines éclairées en plein jour. Elle fit un petit signe de la main à madame Charlier, qui s’arrêta quelques instants pour prendre des nouvelles de Marie et de sa famille. Louise Charlier avait connu le mari de Marie, parti trop tôt, ajouta-t-elle en passant un mouchoir en papier sur ses yeux secs. Marie se demandait ce que cela voulait dire « parti trop tôt » ? Comme si, pour d’autres, c’était un signe de bienséance que de partir. Enfin ! Marie regarda un bâtiment bleu dont les volets étaient tirés sur ses souvenirs. Ne dirait-on pas que ceux-ci étaient à présent des secrets inviolables ? Encore un témoin révolu qui fermait ses portes : un café de village dans lequel chacun allait prendre un verre au son de l’accordéon de Roger après la messe du dimanche, comme pour se féliciter d’avoir rempli son devoir de bon chrétien. On aimait se donner bonne conscience à Saint-Yvon, même si ça ressemblait à une petite lâcheté. Marie pressa un peu le pas, comme pour échapper à sa mémoire. Décidément, personne n’était capable de fermer la porte sur le passé. Marie s’en voulut un peu. Voilà qu’elle imitait sans vergogne ceux qui l’agaçaient en évoquant sans cesse les vestiges du temps. Ceux-là même qui portaient le hier en étendard. La septuagénaire se dit que ce n’était pas un péché que d’avoir aimé la vie d’avant. Ça s’appelait la nostalgie, pas le divorce de celle d’aujourd’hui. Marie décida tout à coup d’aérer sa journée. Elle ouvrit toute grande la porte à ses souvenirs : « Entrez, Monsieur, Dame. Vous êtes ici chez vous ! » La femme s’assit sur le banc vert qui regardait l’école du village dressée derrière les barrières en fer blanc. Marie se laissa happer par des songes d’autrefois… Elle se remémora avec fierté son père, qui avait étouffé un début d’incendie en grimpant par la fenêtre haut perchée de la voisine, France Dubois, qui avait laissé la friteuse sur la flamme du gaz ouvert… Qui aurait encore l’idée aujourd’hui de faire des frites sur le feu alimenté au gaz ? Personne, et tant mieux ! Décidément, tout n’était pas à regretter. Marie se mit à tourner les pages de son album souvenirs… Dans les années soixante, on recevait beaucoup, bien plus qu’aujourd’hui. On accueillait à l’improviste, à la bonne franquette. Chacun n’ayant pas le gros téléphone noir et fixe posé sur le coin du bahut, les amis ou la famille débarquaient à la maison sans crier gare. On faisait alors la fête avec ce que l’on avait sous la main ou ce que les copains avaient eu la bonne idée d’apporter. On débouchait une bouteille de rouge, on sortait le gros saucisson sec de la cave à provisions, le reste de jambon fumé ou le pain de viande de la veille… Maman faisait une salade, papa cueillait la ciboulette dans le jardin, tante Jeanine coupait le pain en grosses tranches, tante Hélène déposait sur la table des gaufres dorées qu’elle avait préparées le matin même… Lorsqu’ils étaient de bonne humeur et qu’ils jouaient tous ou presque d’un instrument, ils faisaient de la musique dans le petit salon dont les murs étaient tapissés de papier clair à cerises rouges. On entendait le son envoûtant du violon de maman, celui plus joyeux de l’accordéon de tonton Joseph, l’harmonie rassurante du piano de tante Jeanine… dans tout le quartier. En été, on laissait les fenêtres ouvertes et les voisins venaient s’accouder aux appuis de fenêtres pour assister au concert improvisé. Le vieil Yvan, célibataire, venait aussi certains dimanches, lorsqu’il avait envie d’une famille. Il arrivait en bus, directement apporté du marché de la Batte de Liège. Il avait les bras chargés de victuailles qu’il posait dans la cuisine tel le cadeau du chat : la souris pour son maître. Mais, comme le matou, Yvan espérait un bon repas chaud en échange. Dîner qu’il recevait le soir même, évidemment. Marie revisitait en pensée tous ces proches disparus, comme sa marraine Sophie, rebaptisée Pitchou, on ne savait par quelle baguette magique. Pitchou, donc, qui illuminait et réchauffait la maisonnée par sa seule présence, sa sagesse, son humour, ses paroles réconfortantes distribuées comme autant de bonbons sucrés. Pitchou, qui avait insufflé l’amour des mots et des livres à Marie… Toutes ces personnes qui avaient bercé son enfance lui manquaient tant. Non, ce n’était pas nécessairement mieux avant, cependant c’étaient tous ces personnages qui avaient animé sa vie d’enfant que Marie aurait voulu retrouver, ne fût-ce que quelques heures durant. Le temps d’une fête improvisée dans le petit salon. Le temps d’un fou rire. Le temps de se serrer dans les bras. Le temps d’une confidence. Le temps d’un baiser. Marie poursuivait sa balade à travers le village, qui avait un peu changé de visage, certes. Il était creusé par quelques rides, bien sûr, mais il avait gardé son caractère : légèrement revêche sur les bords et tendre au cœur, un peu comme un chamallow. Un village qu’elle aimait, notamment parce que chaque pierre se souvenait qu’elle avait été jeune, belle et insouciante. Il y avait aussi ce saule pleureur qui trônait sur la place de l’église et qui caressait le sol de ses longs cheveux verts. Il gardait quelques secrets blottis dans sa sève ; il lui murmurait des mots doux en écho à ceux prononcés par son amoureux, Louis, des décennies plus tôt… Louis, le beau jeune homme aux yeux gris, qui lui promettait un futur à deux. Marie se souvenait qu’ils se promenaient, légers comme le vent, la main dans la main, le long de la Meuse, sur le chemin bordé de platanes. Ils faisaient des projets d’ados, convaincus d’être les maîtres de leur avenir. Marie, en marchant les pieds nus dans des ballerines vernies, faisait danser sa robe bleue autour de ses genoux ronds et rêvait d’une vie douce avec son amoureux. Ils avaient fait des projets tout simples : une petite maison au bord de l’eau, bordée de platanes dont l’écorce se détachait des troncs, un jardin parsemé de fleurs multicolores, deux bébés roses gazouillant dans le même landau puisqu’ils étaient jumeaux. Ils avaient même déjà choisi les prénoms de leurs enfants, comme Brassens dans sa chanson Les Amoureux des bancs publics … Elle serait institutrice, pour avoir les mêmes congés que leurs bambins. Louis serait un brillant avocat, pour apporter plein de sous à la maison. Arrivés à ce stade de leurs rêves, ils se regardaient dans les yeux, émus jusque dans leur âme par un futur prévu sous une bonne étoile. Ils s’arrêtaient alors, près de la Meuse silencieuse, en se tenant les mains, convaincus que leur bonheur était là, réfugié dans leurs poings liés. Marie et Louis avaient confiance en eux, en leur bonheur naissant. Ils avaient foi en leur avenir… Et puis, les parents s’en étaient mêlés avec leurs arguments d’adultes déjà abîmés, usés par le temps. Ces adultes qui ne croyaient plus en l’amour, pas comme avant… Marie caressait le corps rugueux de leur saule pleureur, qui avait grandi sur la place. En levant les yeux tout là-haut vers le ciel bleu, sur le dessus de leur arbre, elle pouvait voir encore leurs noms gravés au milieu d’un cœur sur le tronc vert-de-gris. Des noms un peu fanés, soit, mais vibrants d’amour, encore… Anouchka SIKORSKY Article précédent Article suivant À lire aussi... CHARLOTTE Bien sûr, le soleil pâle essayait de se faufiler à travers la procession de nuages blancs et mousseux comme la barbe à papa à la foire du village. Lire l'article ALICE Ce matin-là, Alice était un peu tristounette ; les fêtes de Noël et de Nouvel An étaient terminées, maman avait rangé la nappe blanche avec des motifs dorés, et le petit Jésus s’ennuyait dans sa crèche malgré l’âne qui lui chatouillait le front en soufflant dessus. Lire l'article NICOLAS Dans quelques jours, on fêtera Noël. Nicolas aimait les préparatifs de Noël ; une fébrilité presque palpable habitait la maison comme si elle allait faire exploser les murs, les écarter, les repousser jusqu’à l’extrême limite. Nicolas avait cinq ans et une imagination fertile qui lui permettait de rêver même les yeux ouverts. Lire l'article ANNE Cher Journal Intime, Et voilà, seize ans. Je ne sais toujours pas quoi faire de ce gros paquet d’années. Bon, j’ai bien une petite idée, mais c’est flou, vaporeux comme le voile de ma cousine Jeanine le jour de son mariage avec cet affreux garçon privé de sourire. Donc, j’ai seize ans depuis hier. Lire l'article JOSEPH Joseph sillonnait le village de Saint-Yvon en pédalant, sans se presser, sur son vélo noir. Le bonhomme portait un uniforme foncé avec des boutons dorés et un képi qui en imposait. On était dans les années soixante, Joseph était le garde-champêtre du village et il en était fier. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Martin Solveig choisit l’émotion plutôt que l’euphorie pour son grand final | ZENIO
C’est sous une pluie battante et devant 70 000 festivaliers conquis que le DJ français a fait ses adieux à la scène, samedi 19 juillet, à l’occasion de sa dernière performance après plus de 20 ans de carrière. Une date dédiée à ses fans, choisie pour marquer un moment fort et intime. 21 juillet 2025 Martin Solveig choisit l’émotion plutôt que l’euphorie pour son grand final C’est sous une pluie battante et devant 70 000 festivaliers conquis que le DJ français a fait ses adieux à la scène, samedi 19 juillet, à l’occasion de sa dernière performance après plus de 20 ans de carrière. Une date dédiée à ses fans, choisie pour marquer un moment fort et intime. © Jean-Michel Le Meur/PanoramiC/Photo News L’émotion était palpable ce samedi soir aux Vieilles Charrues. Martin Solveig, figure emblématique de l’électro française, a choisi ce festival mythique pour tirer sa révérence. À 48 ans, après plus de vingt ans de carrière, le DJ a offert à ses fans un ultime set intense, tout en sourires et en gratitude. La pluie bretonne n’a en rien gâché la fête. Bien au contraire, elle a semblé ajouter une touche presque cinématographique à ce moment suspendu. Des tubes revisités, une foule en transe, et un artiste visiblement ému : tous les ingrédients étaient réunis pour graver ce concert dans la mémoire collective. Depuis ses débuts, Martin Solveig s’est imposé comme un pionnier de la French Touch, aux côtés de Guetta ou Sinclar. De « Hello » à « Intoxicated », en passant par ses collaborations prestigieuses, notamment avec Madonna, il a su mêler audace pop et énergie électro avec une signature unique. En annonçant sa retraite de la scène, il met un point final élégant à un parcours remarquable. Rien n’indique qu’il quitte la musique définitivement, mais cette dernière date marque la fin d’un cycle. Et quel final : digne, vibrant, et généreux. Le public, conquis, lui a offert une ovation à la hauteur de ce qu’il a donné toutes ces années. Martin Solveig quitte la scène, mais son empreinte, elle, reste. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Le livre belge à la fête Du 1er au 30 novembre, la septième édition de « Lisez-vous le belge ? » invite les lecteurs à multiplier les découvertes. Rencontres, dédicaces et nouveautés rythmeront ce rendez-vous culturel à Bruxelles et en Wallonie. Lire l'article Angèle fait son show en Amérique La chanteuse belge a franchi une nouvelle étape dans sa carrière en se produisant chez Jimmy Fallon. Une prestation remarquée qui confirme ses ambitions internationales. Lire l'article Jay-Z entre en jeu au Super Bowl Après des années passées dans les coulisses du célèbre spectacle, le rappeur américain s'apprête à prendre lui-même la lumière. Et le rendez-vous promet d'être spectaculaire. Lire l'article Mel C réveille les Spice Girls à Bruxelles Le Girl Power n'a pas pris une ride. À 52 ans, Melanie C a fait vibrer le Botanique en reprenant plusieurs tubes cultes des Spice Girls. Une soirée placée sous le signe de la nostalgie. Lire l'article Quand les enfants racontent les inondations Le dimanche 15 novembre, le Théâtre L’Autre Rive, à Polleur, accueille un spectacle bouleversant et porteur d’espoir, inspiré des inondations de juillet 2021. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous
- Un festival mondial à suivre en clair sur la RTBF | ZENIO
La chaîne publique décroche l’accord pour diffuser tous les matchs de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Une première étape vers une couverture totale et gratuite pour tous les fans. 15 novembre 2025 Un festival mondial à suivre en clair sur la RTBF La chaîne publique décroche l’accord pour diffuser tous les matchs de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Une première étape vers une couverture totale et gratuite pour tous les fans. © Patricia Perez Ferraro / Spp/Panoramic /Photo News La RTBF confirme officiellement qu’elle proposera l’intégralité des rencontres de la Coupe du monde masculine qui se déroulera du 11 au 19 juillet 2026. Cette annonce met fin aux spéculations et assure aux téléspectateurs francophones un accès complet à l’événement. L’accord obtenu marque un tournant pour la chaîne publique. Jusqu’à présent, une partie seulement des matches était diffusée en clair, le reste étant réservé aux plateformes payantes ou aux chaînes partenaires. Avec cette offre globale, la RTBF entend renforcer son rôle de service public et toucher un public plus large, fidèle ou occasionnel, amateur de football ou simple curieux. Ce pari s’inscrit dans un contexte où l’accès aux droits sportifs est de plus en plus disputé et souvent fragmenté entre chaînes, plateformes de streaming et diffuseurs payants. La RTBF mise donc sur l’unité, sur la gratuité et sur la mise en valeur de l’événement comme moment culturel partagé. En pratique, les téléspectateurs pourront suivre l’ensemble des matches en direct ou en différé sur les antennes de la RTBF et sur ses plateformes numériques. La couverture sera élargie, les consultants enrichis et les formats adaptés pour que chacun puisse vivre l’ambiance mondiale, du coup d’envoi jusqu’à la finale. Pour la RTBF, cet engagement représente aussi un défi financier et logistique. Diffuser une compétition d’une telle ampleur implique une gestion accrue des ressources techniques, des équipes et des droits. Mais la chaîne considère qu’il s’agit d’un investissement légitime en faveur de l’audience et de l’image. Au-delà de la seule retransmission, la chaîne promet de proposer des contenus supplémentaires : reportages, coulisses, thèmes sur l’histoire de la Coupe du monde et sur les enjeux du football mondial. L’idée est de transformer chaque match en expérience complète, et non en simple diffusion. Cette annonce donne ainsi le coup d’envoi du compte à rebours vers l’été 2026. Pour les amateurs de football en Belgique francophone, c’est la garantie d’un rendez-vous sans interruption. Pour la RTBF, c’est l’opportunité de renforcer sa position de leader tout en respectant son rôle à vocation publique. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous
- Benjamin Castaldi : « Je suis un grand-père jeune, sportif et dynamique »| ZENIO
Icône incontournable du petit écran, l'animateur au sourire en coin et à l'énergie débordante nous a embarqués pour une rétrospective de sa carrière. Autant dire qu'on a ressorti les dossiers, et lui, les anecdotes – le tout avec une bonne dose de malice, évidemment ! 14 janvier 2025 Benjamin Castaldi : « Je suis un grand-père jeune, sportif et dynamique » Icône incontournable du petit écran, l'animateur au sourire en coin et à l'énergie débordante nous a embarqués pour une rétrospective de sa carrière. Autant dire qu'on a ressorti les dossiers, et lui, les anecdotes – le tout avec une bonne dose de malice, évidemment ! © Canal+ Le matin, café double ou exercices de vocalises ? Double café, sans hésitation ! Étonnamment, dès que j’arrive aux aurores à la radio (Europe 2 en France) et que le voyant rouge s’allume, c’est comme si la journée était déjà bien lancée. Contrairement aux idées reçues, je suis un vrai matinal. Mon émission commence à 7h, donc en théorie, je pourrais me lever à 6h. Mais le trac de l’antenne me réveille dès 4h30. Après la radio, qui se termine à 10h, on débriefe l’émission, puis direction la salle de sport, avec 5 à 6 séances par semaine. Le sport, c’est un besoin vital ? Absolument ! Je milite activement pour encourager les Belges à s’y mettre. J’aimerais même que l’État défiscalise tout ce qui touche à l’activité physique. Après tout, il serait plus avisé de réduire les taxes sur les abonnements sportifs plutôt que de financer le coût des maladies cardiovasculaires. Trop souvent, on atteint un âge où les petits soucis de santé apparaissent simplement parce qu’on n’a pas pris le temps de pratiquer une activité physique régulière. Dans votre carrière, vous avez souvent changé de chaîne : choix personnel ou nécessité ? Honnêtement, ça a toujours été un choix, jamais pour des raisons financières. Quand j’ai quitté M6, j’avais la sensation de stagner, et TF1 m’a proposé d’animer un jeu en avant-soirée, ce qui m’enthousiasmait. Quand les choses se sont compliquées sur cette chaîne, j’ai saisi l’opportunité de présenter « Tahiti Quest » sur Gulli, une émission qui a cartonné. Puis, j’ai passé sept années formidables sur C8. Avez-vous réussi à gérer la pression familiale et médiatique ? Si j’ai un défaut, c’est bien d’ouvrir un peu trop ma bouche ! La pression médiatique ? Je n'en ai honnêtement jamais vraiment souffert. Mon seul « tort » a été d’être trop sincère. La langue de bois, très peu pour moi, mais peut-être qu’il vaut parfois mieux se construire un personnage. Beaucoup dans le milieu de la télévision trouvent leur place en cultivant une image qui ne reflète pas toujours qui ils sont réellement. Ce que le public voit, c’est le personnage à l’écran, pas toujours la personne en coulisses. Vous avez beaucoup écrit sur vos grands-parents. Que retenez-vous d’eux ? Ils ont évidemment été des modèles pour moi. Ils incarnent une part incontournable de l’histoire du cinéma, et leur parcours est tout simplement fascinant. Yves Montand et Simone Signoret, quand on plonge dans leur vie, c’est captivant. L’aventure de Montand à Hollywood a eu un impact incroyable, tant médiatique que personnel, avec des répercussions inattendues. Son histoire avec Marilyn Monroe, si on la regarde de près, ressemble à une romance qu’on n’aurait jamais pu inventer. C’est, en fin de compte, bien plus puissant que la fiction. Vous aussi, vous êtes grand-père ? Ah, ça, il ne faut pas trop le dire ! Être appelé « papy Benji », ça m’agace un peu. Mais bon, il faut bien accepter le cours des choses ! Je reste un grand-père jeune, sportif et dynamique. D'ailleurs, mon dernier fils n’a que deux ans de plus que mon petit-fils ! Est-ce que l’idée de vieillir vous fait peur ? Non, ça ne me fait pas peur. Mais je ressens une forte responsabilité de ne pas partir trop tôt, surtout pour ne pas laisser mon petit dernier sans papa. C’est un sentiment tout récent. Bien sûr, on ne peut pas tout contrôler, mais c’est aussi pour cela que je prends soin de moi. Je me dis que je n’ai pas le droit de partir avant au moins 25 ans. Maxime GUÉNY Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N ’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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- Fort Boyard Belgique : Inscrivez-vous et affrontez le Père Fouras ! | ZENIO
C’est officiel ! Après un succès retentissant, Fort Boyard Belgique revient pour une deuxième saison sur Tipik. Plus de défis, plus de suspense… et surtout plus d’occasions de voir des Belges crier sous la pression du Père Fouras. 10 mars 2025 Fort Boyard Belgique : Inscrivez-vous et affrontez le Père Fouras ! C’est officiel ! Après un succès retentissant, Fort Boyard Belgique revient pour une deuxième saison sur Tipik. Plus de défis, plus de suspense… et surtout plus d’occasions de voir des Belges crier sous la pression du Père Fouras. © Laurent Vu Mais cette année, c’est du sérieux ! Pour la première fois dans l’histoire du jeu, le casting est ouvert au public. Fini les privilèges réservés aux célébrités, c’est à VOUS de suer dans le Fort. Vous rêvez de plonger dans une marmite de bestioles inconnues, de courir après un nain hyperactif qui détient une clé ou encore d'essayer de ne pas paniquer dans une cellule où un comédien survolté vous hurle dessus ? Bonne nouvelle : vous avez toutes vos chances ! Le profil idéal ? Vous n’avez pas peur des araignées, des serpents, des scorpions… ni du regard impitoyable d’Olivier Minne. Vous savez nager, grimper, résoudre une énigme sous stress et faire semblant d’aimer les épreuves aquatiques en février. Vous maîtrisez l’art du « Non mais en fait c’est hyper glissant ! » et du « Je suis tombé exprès, hein ! ». Vous êtes capable de manger un truc douteux sans appeler votre avocat. Vous aimez les cris de guerre qui sonnent ridicules mais que vous assumez fièrement. Comment s’inscrire ? Si vous vous reconnaissez dans cette description (et qu’aucun proche ne tente de vous en dissuader), rendez-vous sur le site de Tipik pour tenter votre chance. Et pas d’inquiétude, si vous n’êtes pas sélectionné, vous pourrez toujours crier des conseils inutiles à votre écran comme chaque année. Une saison encore plus épique ? Après une première édition où des célébrités belges ont affronté les terribles épreuves pour la bonne cause, cette deuxième saison promet d’être encore plus intense. Des épreuves inédites, des surprises et, espérons-le, encore plus de chutes mémorables. On ne va pas se mentir, on regarde tous un peu pour ça. Alors, prêt à faire de Fort Boyard Belgique votre pire souvenir… et votre meilleure anecdote de soirée ? Inscrivez-vous ! Et surtout… attention aux tigres. Joëlle HUBAUX Article précédent Article suivant À lire aussi... Le Canada débarque à l’Eurovision Trente-six pays sont déjà annoncés pour l’édition 2027, organisée en Bulgarie. Une arrivée historique, un retour et plusieurs absences marquent cette nouvelle saison. Lire l'article Jean-Paul Philippot quitte la RTBF Une page importante se tourne dans l'audiovisuel belge. Ce samedi 31 octobre, le patron du service public passera définitivement le relais à son successeur. Lire l'article Dominique Demoulin quitte RTL Une page se tourne à RTL tvi. Après près de 40 ans de carrière, la journaliste Dominique Demoulin s'apprête à prendre sa retraite. Un visage familier des téléspectateurs belges qui va tirer sa révérence à la fin de cette semaine. Lire l'article Pierre de Maere en toute intimité avec NRJ Le 3 novembre, le chanteur belge offrira un showcase exclusif au Woluwe Shopping Center, à Bruxelles. Une occasion privilégiée pour ses fans de le retrouver sur scène, mais aussi de le rencontrer. Lire l'article Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous













