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  • Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » | Zenio

    16 mai 2026 Jordan De Luxe : « Ma mère est fière de moi » À l’écran comme en ligne, il mène ses entretiens sans détours. Révélé sur C8 avant de poursuivre son parcours sur le digital, il revendique aujourd’hui une relation directe et humaine avec ses invités. © 00665489/Bestimage/Photo News Vous êtes devenu l’un des intervieweurs les plus directs du paysage médiatique français. Provocateur assumé ou hypersensible sur la défensive ? Je suis hypersensible. Enfant, je me suis réfugié dans la télévision parce que l’école était compliquée, je n’y trouvais pas ma place. Les personnalités me permettaient de m’évader. Maintenant, ce sont elles que j’interviewe. Votre maman doit être fière ! Oui. Elle adore lorsqu’on me reconnaît dans la rue. Elle se tourne vers moi et annonce fièrement que je suis son fils. Ce sont les beaux côtés de ce métier, si l’on peut parler de métier, tant cela relève davantage du plaisir. Votre enfance bretonne a-t-elle nourri votre ambition ? Sans aucun doute. Très tôt, j’ai ressenti le besoin de réussir. Pendant longtemps, revenir en Bretagne me donnait le sentiment de ne pas avoir accompli ce que je m’étais promis. Mon regard a changé. J’y retourne apaisé. J’ai compris les codes des médias et trouvé ma place. La télévision reste, à mes yeux, un spectacle proche du théâtre. Tout brille sur le plateau, puis la vie reprend son cours. Cette distance m’aide à garder les pieds sur terre. Certaines questions vous ont-elles laissé des regrets ? Il m’est arrivé de mesurer, après coup, l’impact de certaines paroles. Cela m’a appris la responsabilité inhérente à ce travail. J’essaie désormais de trouver un équilibre entre liberté d’expression et respect des personnes. Savoir couper, protéger ou accompagner fait partie du rôle. Comment instaurez-vous la confiance ? Il n’existe pas de méthode universelle. Certains se livrent spontanément, d’autres préservent leur intimité. Le face-à-face, le calme, l’écoute comptent énormément. Je commence par des échanges simples avant d’aller plus loin. Ce qui m’intéresse, ce sont les parcours, les fragilités, ce qui façonne une trajectoire. Derrière les figures publiques se cache souvent une grande sensibilité. Sur qui pouvez-vous compter dans ce milieu ? Des liens forts se sont créés. Laurence Boccolini, avec qui une vraie proximité s’est installée. Sandrine Bonnaire, rencontrée lors d’un entretien. Et puis ce plaisir constant d’aller vers le cinéma, de croiser des artistes qui ont marqué leur époque. Quel regard portez-vous sur la Belgique ? J’adore. Un sens aigu du second degré, des gens simples, chaleureux, très familiaux, sans prétention. Une véritable bouffée d’air frais. Si vous deviez interviewer le Jordan de dix-huit ans, que lui diriez-vous ? Je lui dirais de ne pas devenir quelqu’un d’autre, de garder la tête froide, de rester fidèle à ses racines. Et surtout de rester spectateur de ce milieu, car tout peut s’arrêter du jour au lendemain. Et si tout s’arrêtait ? Je continuerais à interviewer autrement. Sinon, je m’imaginerais dans un projet festif, un restaurant, un lieu de vie. Ou même dans les parcs de loisirs, que j’affectionne particulièrement. Maxime GUÉNY Article précédent Article suivant À lire aussi... Emmanuel Moire : « Je me sens plus solide sur scène » Créée au début des années 2000, « Le Roi Soleil » revient dans une nouvelle version, fidèle à son souffle originel. Rencontre avec l’interprète de Louis XIV, au cœur d’un spectacle qui mêle mémoire collective et regard contemporain. Lire l'article Helena : « Servir une cause donne sens à ce métier » Révélée par la « Star Academy », notre compatriote a intégré la troupe des Enfoirés le 27 février sur TF1. Le spectacle, disponible en DVD, permet aux Restos du Cœur de financer dix-sept repas par vente. Rencontre en coulisses. Lire l'article Laurent Baffie : « Thierry Ardisson me manque, mais pas la télé ! » À travers son nouveau spectacle, l’humoriste revisite son univers et rend hommage à une figure qui a marqué son parcours, entre irrévérence, fidélité à l’esprit d’origine et regard lucide sur le temps qui passe. Lire l'article Magali Ripoll : « Avec Nagui, une belle complicité est née » Depuis dix-huit ans, elle accompagne chaque soir les candidats de « N’oubliez pas les paroles ». Chanteuse, musicienne, animatrice, elle enchaîne les projets avec une énergie intacte et un plaisir communicatif. Lire l'article Hélène Darroze : « La cuisine doit créer du lien » Cheffe multi-étoilée et figure majeure de la scène contemporaine, elle prolonge son engagement dans « Top Chef » avec une exigence intacte et une vision humaniste. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. 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  • Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » | Zenio

    5 mai 2026 Dominique Wathelet : « Être à l’antenne, c’était s’exposer » Elle a fait ses armes à la télé à une époque où l’on parlait sans prompteur. Une voix familière, un regard franc, et cette élégance rare qui entrait dans les foyers avec naturel. Zenio l’a retrouvée à Bruxelles. © Leroy/RTBF Vos débuts se font d’abord loin de la caméra, en coulisses. Comment ce parcours a-t-il débuté ? Le véritable baptême arrive avec la série « Les Brigades du Tigre », dans sa première version. Mon rôle de script s’exerçait sur un tournage réunissant équipes françaises et belges. Deux épisodes étaient tournés à Libin en province de Luxembourg et à Bruxelles. En trois mois, l’apprentissage a dépassé celui de plusieurs années d’études. Vous entrez ensuite à la RTBF… Le passage s’est fait sans heurt. La collaboration avec André Romus, journaliste-producteur, s’articulait autour de programmes de 75 minutes, souvent politiques ou sociétaux. Après l’arrêt de ces formats, je suis revenue à Bruxelles, au journal télévisé, alors porté par Pierre Delrock. L’énergie des rédactions et la force du collectif donnaient tout leur sens à chaque sujet. En 1980, vous devenez speakerine. Était-ce un objectif ? Absolument pas. L’impulsion est venue des collègues journalistes. L’ampleur de la sélection, près de 750 candidat(e)s, m’a impressionnée. Le concours s’est déroulé sur quatre mois, rythmés par des étapes successives annoncées par télégramme, dans une attente fébrile. Une troisième place au classement, suivie d’un stage de six mois. Le premier candidat ayant échoué, l’appel est arrivé très vite. Il a fallu changer de registre, apprendre à écrire des textes pour être dits et non lus, apprivoiser la caméra et dominer le trac. À l’époque, les speakerines incarnaient le visage d’une chaîne. La fonction demandait une présence constante. La comparaison avec le métier de comédien allait de soi. Quoi qu’il arrive dans la vie personnelle, l’annonce devait rester impeccable. Les horaires tardifs, les week-ends et les imprévus faisaient partie du quotidien. Le direct imposait une rigueur sans concession, tout en apportant une joie intense, celle de tenir le fil jusqu’au bout. Plus anecdotique, à cette époque, il n’y avait que des speakerines blondes, à part Arlette Vincent. J’étais donc la seconde brune à faire son apparition à l’écran. Cela en a surpris plus d’un. La relation avec le public devait également être très forte, non ? Le contexte expliquait beaucoup. Peu de chaînes existaient, et les programmes entraient réellement dans les foyers. Courriers, appels, fleurs et messages accompagnaient ce rendez-vous régulier. Dans la rue, la reconnaissance était immédiate, jusque dans le choix des vêtements. Cette proximité touchait par sa sincérité et laissait des souvenirs tenaces. Comment trouviez-vous le ton juste ? Chaque texte s’adressait à un auditoire très large. Une question guidait l’écriture : serait-il compris par ma grand-mère comme par un enfant ? Si un doute subsistait, la reformulation s’imposait d’elle-même. Simplicité, précision et minutage strict permettaient de valoriser les programmes sans jamais se mettre en avant. Avez-vous gardé le contact avec les autres speakerines, Sylvie, Danièle, Claudine… ? J’avoue que non. Quand le métier s’est arrêté, nous nous sommes retrouvées dans des fonctions éparpillées en Wallonie. Sylvie était à Charleroi, Claudine a repris « Le Jardin extraordinaire ». Danièle est partie à la suite de difficultés avec un responsable. Certaines amitiés ont traversé les années, même lorsque les parcours se sont éloignés. Une compréhension commune subsistait, discrète, fraternelle. Dans les années 80, le public associait fortement chaque chaîne à ses visages. Existait-il une forme de rivalité avec ceux de RTL ? La perception des téléspectateurs jouait un rôle important. À cette période, RTL tvi n’existait pas. La référence restait surtout RTL-Télévision au Luxembourg, avec une approche différente. Des figures comme Michèle Etzel, Marylène ou Anouchka étaient identifiées, mais les univers ne se croisaient pas. Le service public suivait une autre logique, avec ses propres codes. Aucune rivalité, plutôt une coexistence de modèles. On se connaissait, on se saluait, sans concurrence directe. En 1993, la RTBF met fin à ce métier… L’arrivée de la publicité a modifié l’équilibre de l’antenne. Le temps accordé à cette fonction a progressivement diminué. En 1993 et 1994, j’ai continué à Liège autour d’émissions d’avant-soirée. Une période exigeante, rythmée par les déplacements et les plateaux, mais riche humainement. Pour des raisons familiales, j’ai cessé de travailler pendant un an. Le retour s’est fait sans poste précis, avec l’appui direct de la direction de la RTBF. Cette continuité a été possible grâce à Jean-Louis Stalport, alors administrateur général. Vous évoquez souvent ce patron. Pourquoi ? Son approche humaine et sa vision ont compté durablement. Après sa disparition, l’environnement est devenu plus complexe. C’est Christian Druitte qui a repris sa fonction. En 2002, Jean-Paul Philippot est arrivé dans un contexte de restructuration. Mon intégration au sein de son équipe a ouvert une nouvelle voie, orientée vers l’organisation d’événements et les relations publiques. L’émission « Domino », en 1985, est restée très présente dans les mémoires. Ce divertissement incarnait la route. De ville en ville, dans des centres culturels parfois rudimentaires, la variété se déplaçait au plus près des téléspectateurs. Les artistes, accessibles, partageaient ces moments. Goldman, Dalida, Souchon ou Voulzy ont marqué ces rendez-vous. L’ambiance donnait à chaque rencontre une énergie collective et festive. Il y a aussi eu l’aventure TV5, à un moment clé de son lancement. Que retenez-vous de cette expérience parisienne ? Cette période reste marquante. La RTBF participait au consortium fondateur de TV5 Europe. J’y ai travaillé durant quatre ans, de 1988 à 1992, au moment de sa construction. Les studios se situaient à Cognacq-Jay, dans les anciens locaux de TF1. L’endroit surprenait par sa taille, nettement plus modeste que la RTBF. L’ambiance était directe, artisanale, dans un seul studio, avec des journées très longues, du lancement matinal jusqu’à tard dans la nuit. Les invités étaient prestigieux. Ces échanges intimistes ont laissé une trace forte. Tout se faisait sans prompteur, à la belge. Cette méthode a surpris, parfois déstabilisé, mais a marqué les esprits. Que vous a appris le direct, humainement ? La discipline. Quoi qu’il arrive, il fallait rester impeccable. S’effacer pour transmettre, garder le sourire, l’émotion sous contrôle. L’antenne ne supportait pas l’autosatisfaction. Avec cette présence permanente à l’écran, comment parveniez-vous à garder une frontière entre le métier et le reste ? Au début, la perception restait trompeuse. Dans une cabine, seule face à une caméra, l’exposition semblait lointaine. La prise de conscience est venue plus tard, au moment de monter sur scène. Le trac s’est imposé d’un coup. La première fois, l’impression d’être à découvert, mise à nu, a été très forte. Un mécanisme s’est alors mis en place. D’un côté, la professionnelle, Dominique, concentrée sur son rôle. De l’autre, la personne Wathelet, en retrait, préservée. Quel regard portez-vous sur les nouvelles générations d’animateurs ? Le métier a profondément changé. La télévision n’est plus celle que j’ai connue, et l’espace accordé n’a plus la même valeur. Les rythmes se sont accélérés, les formats se sont resserrés. La publicité, les jeux et les impératifs économiques occupent une part importante des grilles. La relation avec les spectateurs s’en trouve transformée. Les habitudes ont évolué. L’attention se porte sur les titres et les informations essentielles, dans un contexte de surabondance permanente. Les visages actuels font leur travail avec sérieux. Beaucoup révèlent un véritable talent, tant chez les présentateurs que chez les journalistes. L’approche diffère, mais la compétence est bien là. Les pratiques éditoriales ont évolué. Autrefois, les journaux prenaient le temps de revenir sur les événements et d’en proposer une lecture large. Aujourd’hui, les sujets se concentrent sur quelques dizaines de secondes. Certaines émissions d’investigation subsistent, mais l’espace consacré aux magazines de société ou aux grands divertissements s’est réduit. Si vous aviez un mot à adresser aux lecteurs de Zenio qui vous ont suivie pendant ces années, que leur diriez-vous ? Merci pour cette fidélité, les lettres, les mots échangés dans la rue. Avec le recul, la confiance accordée prend toute sa mesure. Tout est là. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article Charlotte Cardin se confie à bel RTL La chanteuse québécoise sera prochainement l’invitée de Sophie Pendeville dans « Grand Studio bel RTL ». Une rencontre musicale et intimiste, avec quelques confidences et un nouveau titre interprété en live. Lire l'article Vianney sort du bois pour bel RTL Le chanteur français s'apprête à vivre une rencontre privilégiée avec ses fans. Au programme, des confidences, de la musique en direct et quelques surprises. Lire l'article Aurélie Casse passe au 20 Heures ! C'est le grand soir pour la journaliste de 40 ans ! Ce lundi 26 octobre, elle s'offre une première très attendue sur France 2. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Sur les traces de la meilleure série de tous les temps | Zenio

    17 septembre 2026 Sur les traces de la meilleure série de tous les temps Souvent désignée par le public et les classements mondiaux comme étant LA meilleure série de tous les temps, « Breaking Bad », de Vince Gilligan, a contribué à faire connaître la ville d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, où les fans de la série continuent d’affluer, 13 ans après la diffusion de l’ultime saison. © Laurence Briquet S’il n’existe pas de vérité absolue en matière de séries télévisées pour désigner « LA » meilleure série de tous les temps, plusieurs titres reviennent régulièrement en tête des votes des internautes et des classements des sites spécialisés, notamment « Breaking Bad ». Créée par Vince Gilligan, la série raconte l’histoire de Walter White, un professeur de chimie qui devient baron de la drogue. Avec 82 récompenses (meilleure série, meilleur acteur pour Bryan Cranston…), 5 saisons et 62 épisodes, « Breaking Bad » a tout pour continuer à fasciner les foules et à faire se déplacer les fans, même si le dernier épisode a été diffusé en 2013. D’ailleurs, auriez-vous entendu parler d’Albuquerque autrement que par la série ? C’est dans cette ville du Nouveau-Mexique, dans le sud-ouest américain, que la série a été tournée et vers laquelle les fans du monde entier continuent d’affluer pour marcher sur les traces de leur série préférée. Des circuits sont d’ailleurs organisés sur le thème du « Breaking Bad Tour » pour découvrir les lieux de tournage qui donneront des frissons aux aficionados. Le New Mexico Film Office a interrogé d’anciens participants pour déterminer si « Breaking Bad » avait réellement provoqué leur voyage. Parmi ceux venant de l’extérieur du Nouveau-Mexique ou de l’étranger, 44 % indiquaient que la série avait constitué l’une des principales raisons de leur voyage et 19 % affirmaient qu’elle en avait été l’unique raison. Parmi les visiteurs résidant hors d’Albuquerque, 25 % disaient qu’ils ne seraient pas venus dans la ville sans « Breaking Bad ». C’est dire l’impact… Tourisme local Et le phénomène continue donc plus de 13 ans après la fin de la série. C’est probablement l’élément le plus étonnant : « Breaking Bad » s’est achevée en 2013, mais le tourisme lié à la série fonctionne toujours. Aujourd’hui, Breaking Bad RV Tours est l’un des principaux opérateurs. Frank et Jackie Sandoval en sont les propriétaires et fondateurs. Leur propre site les présente comme le couple à l’origine de l’entreprise, lancée en 2014. Tous deux ont également travaillé comme acteurs ou figurants dans l’univers de « Breaking Bad ». L’histoire de la création du tour est d’ailleurs assez sympathique : l’idée serait venue à Frank après avoir fait visiter les lieux de tournage à un ami de passage à Albuquerque. Jackie a ensuite trouvé, en Arizona, un Fleetwood Bounder de 1986, le même modèle de camping-car que celui associé à Walter White et Jesse Pinkman. Ils l’ont acheté, restauré et transformé en véhicule touristique qui roule lors de certaines visites, mais pas toutes. Le camping-car original de la série est, lui, conservé à Los Angeles. Lors de ces tours organisés, on passe donc devant une série de lieux cultes, comme la maison de Walter White, probablement l’arrêt le plus immédiatement reconnaissable. Il s’agit d’une véritable habitation privée. La visite se fait donc depuis l’extérieur et les visiteurs sont appelés à respecter la tranquillité des occupants. Pas question d’escalader la barrière pour apercevoir la piscine dans le jardin, sous peine d’amende. La maison de Jesse Pinkman est également visible, tout comme le car wash que Walter et Skyler rachètent pour blanchir l’argent, sans oublier Los Pollos Hermanos, le fameux fast-food de Gus Fring. Dans la réalité, il s’agit de Twisters Burgers and Burritos, sur Isleta Boulevard. C’est un arrêt important du RV Tour : le prix de la visite comprend d’ailleurs une petite collation et une boisson sur place. Au total, une vingtaine de lieux de tournage tout aussi mythiques les uns que les autres sont proposés, comme la blanchisserie industrielle de Gus Fring qui, dans la fiction, dissimule le gigantesque laboratoire souterrain où Walt et Jesse fabriquent de la méthamphétamine, ou The Dog House, le restaurant de hot-dogs emblématique de Central Avenue/Route 66 que l’on aperçoit dans l’univers de la série. La première cuisson Mais ne vous y trompez pas : le tour ne consiste pas simplement à passer devant les bâtiments. Les guides sont eux-mêmes des acteurs ayant travaillé sur « Breaking Bad » ou « Better Call Saul » dans de petits rôles, à l’image de Dylan, qui nous a guidés et que l’on a pu apercevoir dans une scène de « Better Call Saul », à l’aéroport. Dans le véhicule, ils diffusent également des extraits correspondant aux endroits traversés et racontent les coulisses du tournage. Pour la visite, comptez environ 85 à 90 euros par personne pour un circuit de 3 h 30 en van ou dans le camping-car reconstitué, si vous avez de la chance. La visite dans le désert est un peu plus longue et plus chère — comptez environ 100 euros —, mais elle vous fera découvrir le lieu où tout a commencé : To’hajiilee, à l’ouest d’Albuquerque. Il s’agit notamment du secteur utilisé pour la toute première fabrication de méthamphétamine par Walter White et Jesse Pinkman dans l’épisode pilote. D’autres scènes majeures y ont ensuite été tournées, notamment la fusillade impliquant Hank et Gomez, ainsi que des scènes autour de l’argent enterré par Walter. La visite se termine par un passage au Breaking Bad Store ABQ, devenu à la fois une boutique et un petit musée dans Old Town. On y retrouve des objets et accessoires utilisés dans la série et on peut y acheter quelques souvenirs. Bref, vous l’aurez compris : pour les fans de « Breaking Bad », le passage par Albuquerque est incontournable. Et si l’on peut dire que nous faisons partie des 25 % de visiteurs résidant hors d’Albuquerque qui affirmaient qu’ils ne seraient pas venus dans la ville sans « Breaking Bad », on peut également assurer que nous ne regrettons nullement notre décision. Albuquerque a été notre coup de cœur lors de ce périple dans le sud-ouest américain, nous a filé un petit coup de nostalgie après l’arrêt de la série et nous a donné envie de la revoir… Laurence BRIQUET Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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  • La série K 2000 s’apprête à renaître au cinéma | Zenio

    30 août 2025 La série K 2000 s’apprête à renaître au cinéma Le légendaire duo Michael Knight et KITT pourrait bientôt reprendre vie sur grand écran grâce à une adaptation ambitieuse confiée à des talents de renom. © Spl172984/Splash News/Photo News L’univers de K 2000, véritable phénomène télévisuel des années 1980 porté par David Hasselhoff, pourrait très bientôt s’exporter au cinéma dans une version intense et moderne. Le projet se dessine avec l’engagement d’Universal Pictures et du trio de réalisateurs de Cobra Kai, à savoir Josh Heald, Jon Hurwitz et Hayden Schlossberg, qui seraient en négociation pour en signer l’écriture et la réalisation. K 2000, c’est la promesse d’aventures exaltantes entre l’homme et la machine. La série a enchanté le public de 1982 à 1986 avec 90 épisodes captivants, racontant les missions audacieuses de Michael Knight, justicier moderne accompagné de sa voiture ultra-technologique, KITT. Son retour au cinéma ravirait les nostalgiques tout en ouvrant la voie à une nouvelle génération de spectateurs. Le simple fait qu’un premier scénario existe déjà illustre l’enthousiasme autour de ce projet, qui allie l’héritage intemporel de la série à une ambition cinématographique contemporaine. Reste à voir si David Hasselhoff reprendra son rôle emblématique ou si de nouveaux visages incarneront cette légende, mais l’attente s’annonce déjà forte. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Citizen voit la vie en lumière Et si votre montre n’avait plus besoin de changement de pile ? Il y a 50 ans, Citizen relevait ce défi grâce à l’énergie solaire. Aujourd’hui, la marque japonaise célèbre cette révolution horlogère avec une création anniversaire. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Le prince Emmanuel change de cap | Zenio

    31 mars 2026 Le prince Emmanuel change de cap Le troisième enfant du roi Philippe et de la reine Mathilde a discrètement décidé de modifier son orientation scolaire. Un choix personnel qui montre que même dans une famille royale, trouver sa voie peut prendre du temps. © Didier Lebrun/Photo News Le prince Emmanuel, 20 ans, a décidé de changer de filière et d’établissement après avoir commencé des études en gestion internationale et marketing à Louvain. Insatisfait par cette orientation, il poursuivra désormais ses études à Bruxelles dans une formation francophone plus pratique et davantage orientée vers le concret. Emmanuel de Belgique n’en est pas à son premier choix atypique. Ces dernières années, le jeune prince a déjà suivi des parcours différents de ceux que l’on imagine habituellement pour un membre d’une famille royale, notamment une formation sportive en Espagne et des études orientées vers le marketing et l’entreprise. Ce changement d’orientation reste discret, mais il illustre une réalité assez universelle. À vingt ans, beaucoup d’étudiants se cherchent encore et n’hésitent pas à modifier leur parcours lorsqu’une formation ne correspond pas à leurs attentes. Le prince Emmanuel semble suivre cette logique, en se dirigeant vers un cursus plus concret et plus proche de ses intérêts. Dans les familles royales aussi, les parcours ne sont plus figés. Entre études universitaires, formations militaires, écoles internationales ou parcours plus pratiques, chaque enfant du couple royal construit désormais son propre chemin. Le prince Emmanuel vient simplement de rappeler qu’un avenir ne se décide pas toujours du premier coup, même lorsque l’on est né prince de Belgique. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Citizen voit la vie en lumière Et si votre montre n’avait plus besoin de changement de pile ? Il y a 50 ans, Citizen relevait ce défi grâce à l’énergie solaire. Aujourd’hui, la marque japonaise célèbre cette révolution horlogère avec une création anniversaire. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • L’héritage de Michael Jackson rayonne à Saint-Tropez | Zenio

    11 septembre 2026 L’héritage de Michael Jackson rayonne à Saint-Tropez Préserver la mémoire du Roi de la pop tout en donnant vie aux valeurs qu’il défendait : telle est l’ambition de la Jackson Family Foundation Group. Désormais présente à Saint-Tropez, elle prépare des projets artistiques et humanitaires tournés en priorité vers les enfants. © Dan Cappellazzo/Polaris/Photo News Plus de dix-sept ans après sa disparition, Michael Jackson continue de faire danser la planète. Mais derrière les tubes, les chorégraphies devenues mythiques et les records, l’artiste portait un message de paix, d’unité et de solidarité qu’une fondation entend aujourd’hui transmettre aux nouvelles générations. Issue d’une initiative historiquement portée par Joseph et Katherine Jackson avec Simon Sahouri, la Jackson Family Foundation Group souhaite transformer cet héritage en actions concrètes. Son développement européen se poursuit à Saint-Tropez sous l’impulsion de Simon Sahouri et de Laurent Ayrault, fondateur de Do You Tropez Art Legacy et vice-président de la structure. Un espace consacré à la fondation a d’ailleurs pris place au sein de la galerie Do You Tropez Art, située au 10, rue Joseph-Quaranta. Expositions, rencontres, événements culturels et initiatives humanitaires doivent permettre au public de redécouvrir Michael Jackson à travers sa musique, mais surtout par les valeurs humaines qui accompagnaient son parcours. Le sosie artistique Sergio Cortés, connu dans le monde entier pour sa ressemblance saisissante avec le chanteur, a été choisi comme ambassadeur officiel du projet tropézien. Une mission qu’il souhaite remplir avec passion et dans le plus profond respect de l’artiste auquel il rend hommage depuis de nombreuses années. Quand les enfants imaginent un monde meilleur La fondation peut déjà compter sur plusieurs parrains et marraines de cœur. Larry Nimmer, réalisateur du documentaire The Untold Story of Neverland, a rejoint l’aventure aux côtés des comédiens Stéphane Blancafort, Patrick Préjean et Laura Préjean. Quatre personnalités réunies autour d’un même objectif : encourager la créativité des enfants et transmettre un message positif par l’art et le partage. Cette volonté prendra notamment la forme de « Heal the World – Drawings Competition », un concours international de dessins destiné aux jeunes âgés de 5 à 18 ans. Lancée en Afrique du Sud, l’initiative s’étendra ensuite à la France et à la Belgique. Les participants seront invités à représenter un monde attentif aux autres, aux animaux et à la planète. Chaque pays disposera de son propre jury. En Afrique du Sud, celui-ci sera notamment encadré par Andi Rive, du sanctuaire Love Lions Alive, et Tristan Wood, avec le soutien de responsables de Saving the Survivors. En France, la supervision sera confiée à Jean-Luc Pradier, fondateur de l’association Athlètes pour la Paix. La Belgique sera représentée par Patrick Lavallée, fondateur de City Lights TV. Les dessins sélectionnés et primés seront exposés dans l’espace consacré à Michael Jackson à Saint-Tropez. Une belle manière de faire voyager les rêves des enfants bien au-delà des frontières et de prolonger, par la création, ce message que le chanteur avait porté en musique : guérir le monde et le rendre meilleur. Enfin, The Pop Cultureverse est à l’initiative de cet événement. Fabrice STAAL Article précédent Article suivant À lire aussi... Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Quand les ex se marient entre eux Voilà une histoire d’amour digne d’un scénario hollywoodien ! Deux couples se séparent, échangent leurs partenaires… et finissent par retrouver le bonheur ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. 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  • Nausicaá célèbre 35 ans d’engagement pour l’océan | Zenio

    3 février 2026 Nausicaá célèbre 35 ans d’engagement pour l’océan Fondé à Boulogne-sur-Mer, le Centre national de la mer franchit une étape symbolique de son histoire. En 2026, l’anniversaire se vit comme un élan, nourri de projets, de science et de transmission. © Digital vision Cette année, Nausicaá atteint 35 années d’existence. Un anniversaire conçu comme une continuité plutôt qu’un regard vers le passé. Depuis son ouverture, le site a bâti une relation durable entre le monde marin, la recherche scientifique et les publics, en inscrivant chaque évolution dans une réflexion de long terme. L’année s’ouvre sous le signe du renouvellement de l’expérience de visite. L’exposition « Échappée Tropicale », déjà accessible, invite à une immersion sensorielle au cœur des écosystèmes équatoriaux, entre émerveillement et prise de conscience. Dès le printemps, cette approche s’étend au large avec « Vent d’Opale », un nouveau navire à passagers permettant de découvrir la Côte d’Opale depuis la mer, dans le prolongement naturel du parcours proposé à terre. Les espaces évoluent également au sein du bâtiment. Le parcours Mr.Goodfish adopte une scénographie repensée autour des enjeux de consommation responsable des produits de la mer. Dans le même esprit, le Bistrot de Capécure ouvre ses portes en valorisant la filière halieutique locale. Le temps fort de l’année se profile à l’été, lors des Fêtes de la Mer, qui serviront d’écrin à la célébration officielle des 35 ans, pensée comme un moment fédérateur ouvert sur le territoire. Au-delà de l’accueil du public, Nausicaá renforce son rôle d’interface entre la science et la société. Un nouveau pôle scientifique voit le jour avec plusieurs laboratoires destinés à la recherche, à l’innovation et à l’accueil d’étudiants. Le développement du secteur larvaire s’inscrit dans cette dynamique, en lien direct avec les enjeux de reproduction et de conservation des espèces. Cette dimension internationale se confirme avec la participation à la première COP Océan des Nations Unies et la poursuite du programme Citizen of the Ocean, qui accompagne la jeunesse dans les grands rendez-vous mondiaux. L’année sera également marquée par l’expédition Corail Résilience en Colombie, soutenue par le Fonds de dotation, ainsi que par l’accueil de doctorantes dont les travaux portent sur la résilience des récifs coralliens et la préservation d’espèces marines emblématiques. À travers le Blue Living Lab, Nausicaá poursuit son accompagnement des initiatives liées à l’économie bleue et maintient son engagement au sein de réseaux de conservation européens et internationaux. Une action discrète mais structurante, inscrite dans la durée. Enfin, la fin de l’année 2026 ouvrira un nouveau chantier avec le lancement du développement du Grand Nausicaá. Les travaux viseront l’agrandissement et l’amélioration des espaces de vie des lions de mer et des manchots du Cap, en cohérence avec leurs besoins biologiques. Une grande exposition temporaire consacrée au Grand Nord viendra compléter ce futur chapitre, prolongeant une ambition intacte après 35 ans de transmission. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Plus de 2.000 km pour prendre l’air Envie d’une escapade au grand air ? La province d’Anvers dévoile quatre nouvelles cartes de randonnée, avec 128 kilomètres d’itinéraires supplémentaires. De quoi chausser ses bottines et profiter des couleurs de l’automne. Lire l'article À Meux, les vignes brillent de mille feux ! Une balade nocturne où les papilles auront autant de travail que les jambes ! Le Domaine de Mehaignoul remet le couvert pour une deuxième édition qui promet de réchauffer les cœurs… et les estomacs ! Lire l'article Airbnb : les vacances, ce n’est pas pour faire le ménage Bonne nouvelle pour les voyageurs ! La célèbre plateforme de location met fin aux corvées excessives imposées par certains propriétaires avant le départ. Lire l'article Du champagne et du cinéma à l’Abbaye de Villers ! Une toile, des bulles et un décor majestueux ! En janvier, les Piper-Heidsieck Movienights promettent une expérience cinématographique qui sort de l’ordinaire. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. 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  • Pierre Lallemand, l’art de réinventer les objets ! | Zenio

    17 octobre 2026 Pierre Lallemand, l’art de réinventer les objets ! Et si le design consistait avant tout à imaginer autrement notre quotidien ? Une exposition bruxelloise nous invite dans l’univers d’un créateur qui n’a jamais cessé d’explorer de nouvelles possibilités. © Jean-Pierre Gabriel Un vélo, un luminaire, un meuble ou même un voilier… Pour Pierre Lallemand, tout peut devenir un formidable terrain de jeu créatif ! Du 20 novembre au 7 mars, le Design Museum Brussels lui consacre une exposition intitulée « Shaping the Possible », une plongée passionnante dans plus de trente années de recherches, d’idées et d’expérimentations. L’occasion de découvrir un designer belge pour qui les frontières entre art, architecture et objets du quotidien n’ont jamais vraiment existé. Formé à Bruxelles à la fin des années 1970, Pierre Lallemand se fait rapidement remarquer par son approche originale. Dans les années 1980, ses premiers luminaires, présentés à la Galerie Théorème, témoignent déjà de son envie de sortir des sentiers battus. Son parcours le conduit ensuite en Italie, au sein de la prestigieuse agence milanaise BBPR, puis aux États-Unis, aux côtés de l’architecte César Pelli. Des expériences qui nourrissent une créativité débordante et une conviction : un objet doit être aussi agréable à regarder qu’à utiliser. Quand les idées prennent forme Dessins, maquettes, prototypes, mobilier et créations expérimentales… L’exposition nous entraîne dans les coulisses de son imagination. Car avant de devenir un objet, chaque création commence par une idée, parfois quelques traits de crayon, puis une succession de recherches et d’essais. Et c’est précisément ce cheminement que les visiteurs sont invités à découvrir. « Je ne crois pas qu’il faille opposer la forme et la fonction. La forme est déjà une fonctionnalité en soi », explique le designer. Une philosophie qui résume parfaitement son travail, où l’esthétique dialogue en permanence avec la technique et les matériaux. Conçue en collaboration avec l’artiste et orchestrée par Maude Willaerts et Syuzna Poulichet, cette exposition ne cherche pas à retracer l’intégralité de sa carrière. Elle préfère nous faire entrer dans son atelier de réflexion, là où naissent les idées les plus inattendues. Et derrière ces créations se dessine finalement une belle leçon de curiosité : pourquoi se contenter de ce qui existe déjà lorsqu’on peut imaginer ce qui pourrait exister demain ? Une invitation à regarder les objets qui nous entourent avec un œil neuf. Après tout, même une simple chaise peut avoir beaucoup de choses à raconter ! « Shaping the Possible. Pierre Lallemand, designer », du 20 novembre 2026 au 7 mars 2027, au Design Museum Brussels, à Bruxelles. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Citizen voit la vie en lumière Et si votre montre n’avait plus besoin de changement de pile ? Il y a 50 ans, Citizen relevait ce défi grâce à l’énergie solaire. Aujourd’hui, la marque japonaise célèbre cette révolution horlogère avec une création anniversaire. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Gad Elmaleh et le pape : une rencontre bénie… de fous rires | Zenio

    17 mai 2025 Gad Elmaleh et le pape : une rencontre bénie… de fous rires Lors d’un passage sur RTL info, l’humoriste est revenu avec émotion sur sa rencontre inattendue avec le pape François. Une entrevue entre deux hommes que tout semble opposer, mais que la tendresse et la spiritualité ont rapprochés. © Instagram En pleine tournée avec son spectacle "Lui-même", Gad Elmaleh s’est autorisé une pause introspective sur le plateau du RTL info 13h, pour partager un souvenir pas comme les autres : sa rencontre avec le pape François en décembre 2022. Un humoriste juif, un pape argentin, un rendez-vous au Vatican. Et pourtant : "Je l’ai fait rire", confie Gad. Et pas qu’un peu. Le souverain pontife, connu pour sa simplicité, a accueilli l’humoriste comme un ami. Pas de grandes révérences, mais des éclats de rire, des discussions sur la culture, la foi, le cinéma… et même le football. "Le pape voulait parler foot, mais moi j’y connais rien", plaisante Gad. Mais la scène la plus savoureuse reste celle de l’affiche à signer. En pleine promo de son film "Reste un peu", Gad ose demander une dédicace. François accepte, mais glisse avec un clin d’œil papal : "Je signe l’affiche, mais pas ailleurs. Sinon, vous allez utiliser ma signature". Un moment tendre et complice, loin du protocole vaticanesque. Puis vient la phrase que Gad n’oubliera jamais. Juste avant de partir, le pape lui prend le bras et lance, très sérieusement : "Priez pour moi, parce que je n’ai pas un boulot facile". Touché, Gad comprend ensuite que cette phrase, que le pape répète souvent, dépasse le cadre religieux. "C’est une manière de dire : pensons les uns aux autres, portons-nous un peu, humainement. Moi, je l’ai pris comme ça." Et nous aussi. Parce que parfois, entre deux blagues et trois silences, naissent les plus belles prières. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Citizen voit la vie en lumière Et si votre montre n’avait plus besoin de changement de pile ? Il y a 50 ans, Citizen relevait ce défi grâce à l’énergie solaire. Aujourd’hui, la marque japonaise célèbre cette révolution horlogère avec une création anniversaire. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Des bouquets en briques LEGO à Bruxelles | Zenio

    27 mars 2026 Des bouquets en briques LEGO à Bruxelles À l’approche de la fête des Mères, LEGO installe un distributeur de fleurs un peu particulier à la Gare Centrale de Bruxelles. Ici, pas de roses fraîches, mais des bouquets à construire en briques. © Groupe Lego Le Groupe LEGO va installer un distributeur de fleurs LEGO Botanicals à la Gare Centrale de Bruxelles durant la semaine précédant la fête des Mères. Le public pourra y découvrir et acheter des bouquets en briques issus de la collection LEGO Botanicals, une gamme de fleurs décoratives à assembler soi-même. Cette collection, lancée pour un public adulte, propose des roses, orchidées, bouquets sauvages ou encore bonsaïs à construire et à exposer chez soi. L’opération s’inscrit dans une série d’événements LEGO Botanicals organisés dans différentes villes et lieux publics, souvent dans des gares ou centres urbains, afin de proposer une expérience originale autour de la construction et du cadeau floral durable. L’idée est simple, offrir des fleurs qui ne fanent jamais et qui se construisent soi-même, seul ou à deux. Une manière originale de revisiter le bouquet traditionnel tout en mêlant créativité, décoration et jeu de construction. Avec cette installation à Bruxelles, LEGO mise sur une idée cadeau différente pour la fête des Mères, entre objet décoratif, activité créative et souvenir durable. Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Tom Leeb papa, son père vend la mèche Une heureuse nouvelle dans la famille Leeb. Et c'est Michel, le futur grand-père devenu grand-père, qui a dévoilé le secret à la télévision. Lire l'article Votre voiture vient vous chercher Se garer sans toucher au volant ou demander à sa voiture de venir vous récupérer. Avec l'intelligence artificielle, OMODA & JAECOO imaginent une nouvelle façon de prendre la route. Lire l'article Pairi Daiza : bienvenue à Ran Ran Une nouvelle boule de poils s'apprête à faire craquer les visiteurs du parc de Brugelette. En novembre, une femelle panda géant de neuf ans arrivera tout droit de Chine. Lire l'article Sébastien Chabal passe à table Après les terrains de rugby, l’ancien international français se lance dans la restauration. Et visiblement, il n’a rien perdu de son appétit pour les nouveaux défis ! Lire l'article Quand les ex se marient entre eux Voilà une histoire d’amour digne d’un scénario hollywoodien ! Deux couples se séparent, échangent leurs partenaires… et finissent par retrouver le bonheur ! Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

  • Harley vole la vedette sur la carte de vœux monégasque | Zenio

    10 décembre 2025 Harley vole la vedette sur la carte de vœux monégasque Le Palais princier a dévoilé sa carte de vœux et un petit invité attire toute l’attention. Sur le portrait familial d’Albert et Charlène avec les jumeaux, le chihuahua Harley occupe la scène avec un naturel désarmant. © Vanessa von Zitzewitz / Palais princier La photo signée Vanessa von Zitzewitz montre une ambiance feutrée de fêtes où tout semble millimétré. Pourtant, c’est le minuscule compagnon de la princesse qui capte les regards. Placé entre Charlène et Gabriella, il pose comme s’il avait toujours fait partie des cérémonies officielles. Déjà aperçu sur une précédente carte, Harley confirme son statut de mascotte du Rocher. Les réactions en ligne saluent ce détail attendrissant qui adoucit l’image très protocolaire du portrait traditionnel. Cette année encore, le plus petit membre du foyer royal réussit à créer la surprise. Angelo GIACO Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article À Ename, le feu rallume les traditions Et si l’on célébrait l’arrivée de l’hiver autour d’un grand feu ? Le 20 décembre, le site patrimonial d’Ename, en Flandre orientale, fera revivre un rituel vieux de plusieurs siècles. Une belle manière de tourner la page et d’accueillir l’avenir avec optimisme. Lire l'article Marc O’Polo réchauffe Noël Pour les fêtes de fin d’année, la marque de mode s’inspire de l’élégance scandinave. Au programme, des matières douces, des couleurs chaleureuses et des tenues qui donnent envie de prolonger les soirées au coin du feu. Lire l'article Citizen voit la vie en lumière Et si votre montre n’avait plus besoin de changement de pile ? Il y a 50 ans, Citizen relevait ce défi grâce à l’énergie solaire. Aujourd’hui, la marque japonaise célèbre cette révolution horlogère avec une création anniversaire. Lire l'article Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous

  • Vianney, parrain depuis la maternité de la Star Ac ! | Zenio

    15 septembre 2026 Vianney, parrain depuis la maternité de la Star Ac ! Le chanteur accompagnera la nouvelle promotion de la Star Academy. Une nouvelle annoncée depuis la maternité, où il s’apprête à accueillir son deuxième enfant. © Didier Ferey Kcs_0808048_0061/Kcs Presse/Photo News Vianney sera le parrain de la prochaine saison de la Star Academy. Le chanteur a confirmé la nouvelle sur Instagram avec la simplicité qu’on lui connaît… et depuis un lieu plutôt inattendu. « J’aurais aimé être plus créatif dans la forme pour vous annoncer ça, mais mon esprit est ailleurs car je vous écris depuis la maternité », a-t-il confié. Avant d’ajouter qu’il aurait « le grand plaisir » d’accompagner les futurs académiciens et qu’il serait « à fond » dans cette nouvelle mission. Déjà papa d’Edgar, né en octobre 2021, l’ancien coach de The Voice s’apprête à accueillir son deuxième enfant avec sa compagne, la violoncelliste Catherine Robert. Une priorité qui explique cette annonce sans décor, ni mise en scène spectaculaire. Vianney succède à Ed Sheeran et Charlotte Cardin, parrains de la précédente promotion. Une rentrée chargée pour l’artiste, qui passe donc de la maternité au château… sans même avoir besoin de faire ses valises ! Fabian FALQUE Article précédent Article suivant À lire aussi... Jarry en super-héros du rire sur TF1 Bonne nouvelle pour les amateurs d’humour. Le jeudi 19 novembre à 21h10, TF1 diffusera « Bonhomme », le troisième spectacle de Jarry. Une soirée placée sous le signe du rire, de l’amour et de la bonne humeur. Lire l'article Six jeunes Belges à la conquête de l’Europe Faire ses valises, découvrir de nouveaux horizons et mieux comprendre l’Europe. Six jeunes Belges s’apprêtent à vivre une aventure aussi enrichissante que dépaysante dans la deuxième saison d’« Un Ticket pour l’Europe », proposée par la RTBF. Lire l'article Charlotte Cardin se confie à bel RTL La chanteuse québécoise sera prochainement l’invitée de Sophie Pendeville dans « Grand Studio bel RTL ». Une rencontre musicale et intimiste, avec quelques confidences et un nouveau titre interprété en live. Lire l'article Vianney sort du bois pour bel RTL Le chanteur français s'apprête à vivre une rencontre privilégiée avec ses fans. Au programme, des confidences, de la musique en direct et quelques surprises. Lire l'article Aurélie Casse passe au 20 Heures ! C'est le grand soir pour la journaliste de 40 ans ! Ce lundi 26 octobre, elle s'offre une première très attendue sur France 2. Lire l'article Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Restons en contact Un peu de positif dans votre boîte mail. Recevez nos plus belles découvertes, nos rencontres et nos concours directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous Et si le plaisir continuait sur papier ? Retrouvez nos rencontres, reportages et découvertes dans chaque numéro de ZENIO. Dès 23,60 € par an Abonnez-vous

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