22 août 2026
Le collagène à l’épreuve de la ménopause
Les bouleversements hormonaux de la (péri)ménopause se reflètent sur la peau, les cheveux et les ongles. Avec sa formule brevetée ch-OSA®, Biosil propose une approche différente des compléments contenant directement du collagène.

© Biosil
Bouffées de chaleur, troubles du sommeil ou variations d’humeur sont fréquemment associés à la ménopause. Cette période entraîne pourtant d’autres transformations, parfois plus discrètes. La diminution des œstrogènes influence notamment l’hydratation, l’épaisseur et l’élasticité de la peau.
Le collagène se trouve au cœur de ce processus. Cette protéine structurelle participe à la fermeté de la peau, mais se retrouve également dans les os, les cartilages et les tissus conjonctifs. Selon plusieurs publications scientifiques, la peau pourrait perdre jusqu’à 30 % de son collagène durant les cinq premières années suivant la ménopause. Une évolution susceptible de favoriser la sécheresse, le relâchement cutané et l’apparition de rides plus marquées.
Produire plutôt qu’apporter
Développé en Belgique au début des années 1990, Biosil se distingue des compléments traditionnels de collagène. Sa formule ne contient pas cette protéine, mais du ch-OSA®, un acide orthosilicique stabilisé par de la choline. La marque le présente comme un « générateur de collagène », destiné à soutenir les mécanismes naturels impliqués dans la formation du collagène, de l’élastine et de la kératine.
Cette approche prend une résonance particulière durant la (péri)ménopause, lorsque la production naturelle de collagène ralentit. Biosil vise ainsi la peau, les cheveux et les ongles, sans se présenter comme une réponse à l’ensemble des symptômes liés à cette étape de la vie.
Des essais cliniques de taille limitée ont étudié le ch-OSA®. Une étude menée durant vingt semaines auprès de 50 femmes présentant une peau endommagée par le soleil a relevé des améliorations de certains paramètres de la surface et de l’élasticité cutanées, ainsi qu’une diminution de la fragilité des cheveux et des ongles. Une autre étude, réalisée sur 48 femmes aux cheveux fins, a observé un effet positif sur leur résistance. Ces résultats restent à interpréter avec prudence, compte tenu du faible nombre de participantes.
Le silicium joue par ailleurs un rôle potentiel dans la structure osseuse. Un essai conduit auprès de femmes souffrant d’ostéopénie a étudié le ch-OSA® en complément de calcium et de vitamine D. Certains résultats se sont révélés encourageants, mais ils ne permettent pas de considérer Biosil comme un traitement de l’ostéoporose ou des douleurs articulaires.
La formule apporte enfin de la choline, un nutriment qui contribue au métabolisme normal des lipides et au maintien d’une fonction hépatique normale. Biosil peut donc trouver sa place dans une démarche globale de bien-être durant la (péri)ménopause, aux côtés d’une alimentation équilibrée, d’une activité physique régulière et d’un suivi médical adapté. Comme tout complément alimentaire, il ne remplace ni un traitement ni l’avis d’un professionnel de santé.
Joëlle HUBAUX
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